dimanche 3 septembre 2017

Du Larzac à l'Aubrac, une semaine en Aveyron (6)



St-Urcize / Aubrac / St-Chély d'Aubrac / St-Côme d'Olt


Le vendredi soir, en rentrant de Chaudes-Aigues, nous faisons une halte dans le petit village de St-Urcize. Le monument du Rocher de la Vierge permet l'accès en hauteur à un panorama sublime.






Toujours sur la route de notre hôtel, nous nous arrêtons également à Aubrac que nous connaissions déjà. De beaux paysages comme toujours et des vaches auxquelles il manque pourtant l'essentiel : la cloche si caractéristique des vaches de l'Aubrac.






Nous prêtons l'oreille : on entend bien les cloches. cela semble venir de la sortie du village quand on repart sur Espalion. On s'avance et les tintements s'amplifient au fur et à mesure de notre brève promenade. 



Notre patience est rapidement récompensée : les vaches d'Aubrac, les vraies, sont ici, regroupées en un petit troupeau. L'une d'elle tout particulièrement semble être intéressée par notre arrivée. Alors que les autres ne nous prêtent guère d'attention, madame prend la pose.






C'est tout personnel mais je considère les paysages de l'Aubrac tellement plus beaux que ceux du Larzac. D'accord, ce n'est pas franchement comparable mais, me concernant, le choix est fait : si je devais trancher, c'est en Aubrac que je vivrais. Rien que pour le plaisir de me réveiller chaque jour devant des paysages immenses et différents à chaque variation du jour ou de la nuit. Sans compter que le climat me conviendrait également bien davantage. Bon, pas sûr qu'un profil de conseiller ESF soit très recherché sous ces contrées...









Mais l'heure tourne et il est temps de s'en retourner vers notre hôtel à Saint-Chély d'Aubrac. Comme c'est notre dernière soirée, nous mangeons sur place et le repas est très bon, à peine entaché par un vin de table rosé vraiment médiocre. Mais sinon, c'est un sans-faute ! Je découvre le pounti aux pruneaux que je ne connaissais absolument pas, c'est un délice ! Puis je me laisse tenter par un pavé de boeuf de l'Aubrac accompagné d'un aligot digne de ce nom... Comme quoi, pas besoin d'aller systématiquement à Laguiole... Le panaché de fromages est un peu chiche à notre goût et la farandole de desserts tout autant mais l'entrée et le plat compensent largement le reste.


On a eu vraiment de la chance niveau hôtel : c'est très bien entretenu et décoré avec beaucoup de goût ! Un plaisir que de s'affaler sur ce lit après une journée de tourisme. Vraiment une bonne adresse ! Seul bémol : l'insonorisation n'est pas optimale et, même du deuxième étage, nous entendions les éclats de voix provenant du bar. Par contre, de chambre à chambre, rien à dire, c'est parfaitement silencieux.





Le lendemain, le coffre à nouveau plein de nos sacs, nous entamons le retour en Dordogne. Il est tôt, la température est fraîche (7°C) mais, au lieu de prendre directement la direction d'Espalion depuis St-Chély d'Aubrac, nous décidons de faire un ultime crochet par Aubrac pour saluer une dernière fois les vaches d'Aubrac rencontrées la veille.




On est revenu s'asseoir sur la croix afin d'engloutir un fugace petit déjeuner. Le froid était glacial. Je me demande si, voyant ça, notre amie la vache ne s'est pas un peu moqué de nous.




Parce que tout a une fin et qu'on ne peut pas tirer indéfiniment sur la corde, nous décidons ensuite de rentrer d'une traite (de circonstance après avoir vu des vaches, non ?). Seul St-Côme-d'Olt sera une entorse à cette bonne résolution, sans regret car le village a un vrai cachet. Très bel endroit ! 
















Cette fois, les vacances sont bien finies. Le week-end nous permettra simplement de nous poser et de faire tourner les machines avant le retour aux affaires pour Nath dès lundi. Quant à moi, je bénéficie de deux semaines de rab pour ne pas trop (m')en faire à la maison mais, question dépaysement, c'est bien fini... Heureusement, nous aurons profité au delà de nos espérances.

Fin


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