lundi 23 avril 2018

La box de Denis, la maison de Patrice



En janvier, Papa Denis Noël nous avait offert une jolie Wonderbox et nous guettions l'opportunité de l'utiliser. Nath et moi, on s'était dit qu'à l'occasion de nos 20 ans de rencontre le 7 avril dernier on pourrait se faire un petit week-end en amoureux grâce à cette délicate attention de notre ami aveyronnais. Nous avons du patienter deux semaines supplémentaires sur le planning initialement prévu pour cause de rhume de ma chère et tendre mais les deux journées que nous venons de passer justifiaient largement l'attente.

Une figue en art majeur

Parce que nous n'étions qu'en week-end, il n'était pas question d'un périple qui nous aurait imposé trop d'heures de route. Nous avons donc décidé de traverser la Dordogne du sud au nord pour nous rendre à Saint-Pardoux-la-Rivière où nous avions repéré une chambre d'hôtes qui nous faisait vraiment de l’œil. C'est peu de dire que nous avons été bien inspirés de nous laisser tenter ! 

Car si la journée dans les environs avait déjà été riche de bons moments (j'y reviendrai), que dire de la soirée puis de la nuit que nous avons passée dans La maison de Patrice, nom de la chambre d'hôtes en question ! Patrice est un personnage aux mille vies, d'une gentillesse et d'une bienveillance absolues, très disponible et toujours soucieux de s'assurer que l'on ne manque de rien. C'est un bâtisseur, décorateur, créateur, cuisinier... et tellement d'autres choses. C'est lui qui a restauré une ancienne bâtisse du 16ème siècle pour en faire cet espace de détente absolue disposant de trois chambres toutes aussi belles les unes que les autres. Mais, en parcourant le site, nous avions eu un coup de cœur pour la chambre Figue et, heureux hasard, c'est celle qu'on nous a permis d'occuper.
Cette chambre est particulièrement spacieuse, décorée avec beaucoup de goût, et est équipée d'une baignoire balnéo que nous nous sommes empressés d'essayer dès notre arrivée. Voici quelques photos : 










En plus du plaisir de profiter d'une chambre en tous points confortable (j'ai dormi comme un bébé) et d'avoir pu faire la connaissance de Patrice, nous avons pu prolonger le plaisir de la découverte, Patrice faisant aussi table d'hôtes sur demande. Comme nous étions seuls à occuper la maison ce soir-là, nous avons pu pleinement profiter de notre hôte et de son compagnon Dominique, tout aussi chaleureux et sympathique. C'est donc autour d'une bonne table (velouté de champignons au foie gras, magret aux légumes de saison et tarte aux fraises, le tout fait maison évidemment) que nous avons parlé de tout et de rien jusqu'à une heure avancée de la nuit. Patrice et Dominique ont beaucoup voyagé, beaucoup travaillé aussi, ici comme ailleurs, mais ils ne sont pas blasés pour autant. Ce sont des personnes humbles, passionnées et passionnantes à écouter, et avec lesquelles il est impossible de s'ennuyer. Pour Nath et moi, bien que forcément éphémère, c'est une rencontre qui aura énormément compté et quitter nos hôtes le lendemain matin n'a pas été chose facile.  Vous demanderez à Nath, elle pourra vous le confirmer mieux que moi. En tout cas, il est acquis que ce n'est qu'un au-revoir et que nous reviendrons pour partager d'autres moments avec nos deux hôtes d'un soir. En tout cas, si vous devez vadrouiller dans le nord de la Dordogne et chercher un point de chute, ne ratez pas la maison de Patrice, ce serait tellement bête de passer à côté ! Juste incontournable ! Merci Denis pour ce cadeau. Allez, on quitte Saint-Pardoux-la-Rivière avec deux photos prises en bas du village.




Le Sens de la terre... et de l'accueil ! 

J'ai commencé ce billet directement par le plat de résistance. Mais il y eut un avant et un après Maison de Patrice. L'avant, ce fut toute la journée du samedi dès lors que nous arrivâmes de notre Sarladais à Saint-Estèphe dans le nord Dordogne. Pas loin de 3 heures de route quand même, comme quoi le département est étendu (mais moins que l'Aveyron, certes... j'anticipe à tout hasard les éventuelles contestations). A Saint-Estèphe, nous voulions profiter du grand étang aménagé mais, comme il était près de midi, nous avons décidé de nous mettre en quête d'un petit restaurant. A Saint-Estèphe, c'était peine perdue, même si nous avons pu prendre un verre dans un bar-brocante et ainsi repartir avec une (a priori) bonne adresse : Le Sens de la terre, à Piégut, un petit village à quelques kilomètres de là. Nous n'avons pas trouvé immédiatement et nous n'étions pas certains que ce soit ouvert. Heureusement pour nous, ça l'était... et on n'est pas près de l'oublier ! 








Je ne sais pas s'il m'est arrivé d'aussi bien manger ! Le restaurant est tenu par un couple Suisse-Allemand, monsieur est au service et madame aux fourneaux. L'accueil est vraiment très bon, entre disponibilité et discrétion. Pas de menu le samedi midi mais passer par la carte a offert quelques avantages dont on ne voyait pas le bout : amuse-gueules, mise en bouche, trou normand... Et que dire des mets servis ! Un régal de bout en bout ! Et une nouvelle adresse incontournable, une ! 

Piégut est un petit village mais qui offre à la vue de ses promeneurs une bien belle tour, unique vestige d'un château aujourd'hui démoli. Comme petite balade digestive, on ne fait pas mieux... Il y a même un peu de lecture pour Denis.









Bon, il étang d'y aller ! 

Retour à Saint-Estèphe en ce début de samedi après-midi et promenade très agréable autour du grand étang. Nath et moi avons été étonnés de voir tous les aménagements réalisés. Parcours très bien entretenu, "auto-ferry" pour passer d'une rive à l'autre, fauteuils pour deux, espace de baignade... C'est vraiment très bien fait ! 











Par contre, le "roc branlant" de Saint-Estèphe... mouais, bof



Brantôme, Féta et Parmesan
(le pire, c'est que j'ai vraiment essayé de trouver moins pourri... mais quand ça veut pas...)

Voilà les événements qui ont précédé notre arrivée à la Maison de Patrice le samedi soir. Le dimanche matin, c'était très étrange de se réveiller en se disant qu'on allait devoir plier bagage, vu les échanges de la veille. Nous aurions aimé ne pas avoir à partir mais tout a une fin. Nous avons pu profiter d'un solide petit-déjeuner avant de nous rendre à Brantôme, dernière étape de notre périple de deux jours. Au menu : déjeuner plus classique dans une crêperie (faut dire qu'après s'être régalés le samedi, on aspirait à faire plus léger le dimanche, Nath s'y est tenue avec une salade avec féta et parmesan mais je ne sais pas si, me concernant, une crêpe salée, une bière et une coupe glacée peuvent s'apparenter à un repas light...), shopping pour Nathalie et "croisière" en gabarre autour de Brantôme dans un espace protégé au calme appréciable. 













Voilà pour le résumé, plutôt exhaustif quand même, de ces deux superbes journées, riches de souvenirs et de belles rencontres. Tout ceci grâce à un père Noël bien généreux qui aura ainsi, au moins par le cœur, partagé cet anniversaire avec nous. Un immense merci à lui.

♪ C'était bien, c'était chouette, on y retournera... ♫

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