mardi 31 décembre 2019

Rétrospective 2019



Allez, une petite rétrospective toute personnelle et absolument pas exhaustive, comme à mon habitude, de l'année 2019. Histoire aussi de mettre un billet de plus au compteur de ce blog qui aura été bien morose niveau mises à jour. Seulement 29 petits billets, une misère ! Je voudrais pouvoir dire que 2020 sera plus dynamique sur ce plan là mais, à la vérité, je n'en sais rien. On verra...
PS : les parties bleutées renvoient à des billets de blog 2019 antérieurs.


Rétrospectivement donc, cette année restera essentiellement marquée, pour moi, par l'obtention de mon nouveau poste de secrétaire médico-social dont je reste, spécificité à laquelle je tiens, l'unique représentant masculin sur le département. Mon soulagement était particulièrement visible ICI. Certes, il reste une frustration pas si petite que ça quant aux reconductions systématiques qui m'empêchent d'y voir très clair niveau stabilité et avenir professionnels mais je m'épanouis dans ce que je fais et j'ai de bons retours de ma hiérarchie qui font que je ne peux quand même pas bouder mon plaisir. Mais lorsque mon instabilité professionnelle prendra le dessus sur le reste, l'heure des choix sonnera. Ici ou ailleurs. En tout cas, sur ce plan là, ce fut une belle année qui m'aura bien remis sur les rails après une année 2018 éprouvante à bien des égards. Et comme je suis prolongé sur une bonne partie de 2020, je peux voir venir.


Deuxième événement marquant : l'arrivée d'Asura en juin 2019. Nos ressentis ? C'est encore elle qui en parle le mieux, ici puis .



L'avantage dans un couple, quand chacun a enfin un boulot, c'est que cela s'en ressent financièrement. Et même si on ne roule pas sur l'or, on a pu s'offrir de vraies vacances, bretonnes au printemps (8 billets consacrés) puis basques au crépuscule de l'été (2 billets dédiés). Un luxe inestimable qui a rajouté à cette cuvée 2019 un petit goût de "reviens-y". Un retour en Bretagne est déjà acté en 2020 pour peut-être des vacances studieuses...


Stabilité financière qui m'a permis d'épancher ma soif sans cesse insatisfaite de BD. J'ai eu plein de lectures, de beaux coups de cœur que je n'ai pas pris le temps de partager sur le blog, contrairement à mon habitude, excepté le retour majuscule d'Albator signé Jérôme Alquié. Et, si je ne l'ai pas plus référencé que les autres, l'ouvrage number one de 2019 restera pour moi cette superbe version du Mickey de Loisel. Une tuerie d'une beauté absolue.


Humainement, ce fut aussi une bien belle année. Mes retrouvailles inestimable avec l'ami Nicolas après 13 années de disette (3 concerts quand même en 2019 pour moi, dont deux immortalisés sur Epistol'Arts, celui à Boisseuil puis celui à Montcuq) m'auront valu de très jolis moments mais surtout de belles rencontres. Je pense à Béatrice et à Dominique qui se reconnaîtront. Et à Nanou et Yannick que j'ai eu le plaisir de rencontrer aussi, certes pas dans le cadre d'un concert de Nicolas mais c'est tout comme. Et Marc que j'espère bien croiser un jour mais avec lequel j'ai tant de plaisir à échanger, même si virtuellement. Merci à toi et Nanou d'être venus me chercher, c'était une main tendue inestimable.
Nicolas, je souhaite juste aux gens qui n'ont pas cette chance que j'ai de te côtoyer de pouvoir un jour rencontrer un être au parler si vrai. 2020 sera l'occasion de voir nos chemins se croiser encore. Et ce dès février. Avec un FZ300 en bandoulière dont il va te falloir m'enseigner les quelques rudiments de base.


Il y eut aussi d'autres belles rencontres tout au long de l'année : Cathy, David, Edwige, Jean-Paul, Dany, Malika... Je ne vais pas citer tous ces gens qui sont entrés dans ma vie cette année mais ce sont des personnes qui me sont précieuses, à divers degrés et pour diverses raisons, et qui font que j'aurai été entouré comme rarement en 2019.

Revenons dans le domaine musical car il y eut de bien belles choses. Nicolas et ses acoustiques improvisées forcément mais pas que. La claque visuelle, audio et scénique fut la redécouverte du concert de la tournée 2003 des grands espaces de Bashung. Le concert est ressorti paré de ses plus beaux atours pour une diffusion cinéma dantesque. J'en ai eu des frissons à chaque seconde ! Le fait que cette sortie ait coïncidé avec les 10 ans de la disparition du chanteur n'est pas non plus étranger à ce tourbillon incessant d'émotions.

"Martine boude" ou comment Bashung fait d'un titre mineur de sa discographie une prestation scénique démentielle.

Niveau nouveautés, même si l'album était déjà sorti bien avant que je ne le découvre, j'ai été subjugué par le talent et l'univers de Clara Luciani dont j'ai écouté l'opus Sainte Victoire en boucle pendant des semaines, des mois, durablement remué surtout par le sensationnel Mon ombre. 


En toute fin d'année, trois albums me vont droit au coeur. L'album posthume complètement inattendu de Leonard Cohen débarque et je suis instantanément sous le charme de cette voix grave que je retrouve après trois ans d'absence.


Souchon est de retour et l'album "Âme fifties" est de toute beauté même si bien trop court. Et au milieu de bien belles chansons ("Un terrain en pente"), une pépite d'une pureté absolue : le délicieux "On s'aimait". Superbe ! 


Et puis, plus surprenant peut-être parce que je 'en attendais rien et que je l'avais acheté pour de mauvaises raisons, le dernier Renaud. "Les Mômes et les enfants d'abord" est une vraie et belle réussite. Si on s'en tient à la voix, on bazarde l'album. Mais l'essentiel est ailleurs. D'une part parce que, à force d'écoutes, on s'y habitue. Mais surtout parce que c'est un album tendre, drôle, inspiré, sincère. Certes, on n'échappe pas, par à-coups, aux sempiternelles allusions sur le renard ou le phénix chez un artiste qui aime bien parler de lui, et "Les animals", qui fait la part belle au talent de Zep, est dispensable dans le sens où il y aurait eu de tellement plus belles chansons pour promouvoir l'album. Le choix de ce titre risque de faire passer cet opus comme mineur dans la discographie de Renaud, ce qu'il n'est absolument pas. Un album qui tend à prouver, s'il en était encore besoin, que la seule chose qui peut tuer Mister renard, c'est l'enfance.


"J'aime rien"

"Y'a un monstre sous mon lit"


"Mes copains"

2019 ferme ses portes et ce fut une belle année. Espérons que 2020 soit du même tonneau, avec son lot de menus changements et de jolies surprises.
Bonne année 2020 à toutes et tous ! 


1 commentaire:

  1. En espérant que cette dernière année de la décennie sera aussi fructueuse, à tout niveau.

    Vingt-neuf billets, c'est immense par rapport aux treize de Réverbères ! L'important n'est pas dans la quantité, mais dans la qualité de ce qu'on transmet. Merci pour celle-ci !

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