jeudi 25 avril 2013

Peinture sur soie, dessin sur moi



Je m'ennuyais ferme hier après-midi alors que je regardais affalé un Arabesque tout en remplissant négligemment quelques mots fléchés. Alors, quand ma jambe nue passa devant moi, je ne sais pas ce qu'il me prit, une pulsion incontrôlable sans doute, ce fut plus fort que moi et je me suis mis à gribouiller ce petit truc. Vu l'originalité du support de l'oeuvre, je me suis empressé de la signer, me jurant de ne plus me laver à l'avenir. Par contre, l'oeuvre et son artiste sont indissociables donc, en plus d'y mettre forcément le prix, l'heureux acquéreur devra aussi composer avec moi. Vu la quintessence du dessin, l'incroyable souci du détail jusque dans les finitions extrêmes et la bonne humeur contagieuse qui émane de l'oeuvre, véritable luxe en ces temps moroses, je ne peux en demander moins de 100 000 euros comme prix de départ. L'oeuvre et moi-même vous serons livrés dans un emballage blindé avec numéro de suivi par transporteur dès que j'aurai procédé à l'encaissement, merci de votre compréhension. Ebayeurs au profil 0 ou négatif ou Frigide Barjot, merci de vous abstenir d'enchérir.

Sinon, quand je ne fais pas le con affalé sur un canapé, j'aime bien faire du rangement dans mes figurines. Ça tombe bien, un ami (merci Doudou !) m'a monté ma première vitrine il y a quelques semaines. J'ai surtout enfin pu mettre en valeur ma "collection" Fariboles et centraliser certaines pièces qui prenaient un peu trop la poussière à mon goût jusqu'alors. Voici le résultat de mon rangement, photos à l'appui. Enjoy ! 







.

mercredi 24 avril 2013

Le début de la fin pour ONDAR ?





Hier soir, bien que j'avais juré qu'on ne m'y reprendrait plus, j'ai regardé le nouveau prime de l'émission On ne demande qu'à en rire. Eh bien, la prochaine fois, je veillerai à tenir mes promesses. Car hormis quelques fulgurances, le show a été à la hauteur de ce qu'est devenue l'émission au fil des ans : insipide. D'ailleurs, la quotidienne a vu sa durée amputée et il serait très surprenant qu'elle revienne pour une 4e saison. 

Cette émission spéciale sans réel enjeu (puisque la carotte du Casino de Paris est gangrenée par des dés pipés) a montré combien l'écart est immense entre les anciens pensionnaires aujourd'hui confirmés pour la plupart et les nouveaux qui nous ont surtout servi des sketchs hystériques, longs et incroyablement poussifs.

Surtout, les humoristes de talent ne se bousculent pas au portillon. D'ailleurs, une partie des artistes présents hier était composée des recalés de l'émission précédente. Ce qui me permet ainsi de souligner l'aberration de ce système puisque certains avaient été repêchés alors que ceux qui découvraient le prime pour la première fois hier ne risquaient pas de l'être puisqu'il n'y a que deux émissions en tout et pour tout pour décrocher le fameux sésame du Casino de Paris. Les gens payent des appels surtaxés pour voter pour leur(s) humoriste(s) préféré(s) tandis que les éliminés sont repêchés, allez comprendre. Bref, entre ceux qui n'ont eu qu'une opportunité pour tenter de s'imposer et ceux qui ont pu s'y reprendre à deux fois, on est encore dans un système injuste propre à ONDAR. Entre les sketchs surnotés ou sous-notés, les escroqueries à la Babass (qui a fait des émules), les sempiternels changement de règles, ONDAR a perdu toute sa légitimité en l'espace de quelques mois. Le désastre du ONDAR Show a également redistribué les cartes mais pas dans le bon sens puisque les pensionnaires confirmés synonymes d'audience ont quitté le navire de la quotidienne.

Allez, petit tour d'horizon des prestations d'hier avec des opinions qui, comme d'hab, n'engagent que moi.

La soirée a débuté avec l'horripilant Anthony Joubert auquel je suis tout bonnement allergique. Et comme ce dernier a tenté d'enquiller les points faciles auprès du jury et du public en se faisant assister du non moins urticant Titoff, c'était la totale. Comme d'habitude, ça faisait animation de supermarché. Et comme c'est décidément vraiment trop injuste, Joubert s'est qualifié pour le Casino de Paris, grillant la politesse à son pote Cyril Etesse. Cherchez l'erreur. En voilà un qui n'a pas fini de péter plus haut que son cul. Déjà que...

Cyril Etesse justement. J'ai vraiment le cul entre deux chaises avec lui. J'avais adoré, comme beaucoup, son sketch sur les rats, une perle de jeu, d'imitation et d'écriture. Je trouve également l'artiste très sympathique et touchant, sacrément bosseur, humble, en proie à de sains doutes qui le font se remettre en question là où d'autres se reposent sur leurs bancals acquis. Problème : pour moi, les textes ne suivent pas et c'est encore pire lorsqu'il se livre, comme hier, à des imitations car il favorise (ou c'est l'impression que l'on a en tout cas vu de l'extérieur) la forme au fond. Hier soir, j'ai pas décroché un sourire. Aucun effet comique dans l'écriture, aucune vanne ou presque qui fonctionne. J'avais mal pour lui tant il n'a pas ménagé ses efforts pour finalement échouer aux portes de la qualification. 

Je ne dirai pas grand chose sur les jumeaux, honteusement repêchés alors qu'ils avaient été éliminés la fois précédente. Résultat : direction le Casino de Paris alors que la place vacante aurait du échoir à Etesse si les règles avaient été respectées. De toute façon, je ne comprends pas leur "succès" et encore moins leur longévité dans l'émission. C'est toujours attendu, pas très bien joué, pas très fin dans l'écriture. C'est peut-être ça la recette miracle pour remplir des salles de nos jours. Et comme ils sont toujours contents d'eux à l'instar d'un Joubert, nous voilà bien.

Vérino m'a agréablement surpris hier soir. D'une façon générale, je l'apprécie même s'il se repose souvent sur ses acquis et sa belle gueule. Hier soir, contrairement au jury, j'ai trouvé la partie stand-up poussive et attendue, très loin des perles d'écriture qu'il nous propose parfois. Mais la seconde partie était fabuleuse avec un angle judicieux qu'il a remarquablement exploité. Un succès mérité.

Aymeric Lompret s'est foutu une balle dans le pied quelques semaines après avoir refusé de continuer son sketch lors du prime précédent. Honteusement repêché alors qu'il avait finalement refusé l'obstacle, il n'a pas été beaucoup plus courageux hier soir en étant de façon permanente hors-sujet. Pire, il s'est associé à la toujours criarde Julie Villers, gage de plantage assuré. Pas qualifié, normal, pas le niveau.

Même constat pour Paco qui a choisi un angle très casse-gueule pour traiter son sujet. La poésie n'était jamais bien loin et les intentions louables mais la mise en scène, trop ambitieuse, a rendu l'ensemble complètement inintéressant. Bref, je me suis emmerdé comme c'est pas permis. Et je ne sais toujours pas très bien quoi penser de Paco, véritable ovni qui s'est peut-être trompé de planète en atterrissant sur ONDAR. Et pourtant, quel univers dans l'absurde et le non-sens ! 

Zidani s'est loupée alors qu'elle avait également bénéficié d'un repêchage. J'aime beaucoup cette fille mais son univers parfois sombre est aussi casse-gueule. Hier, j'ai aimé l'univers et le jeu. Le texte n'était pas inintéressant non plus. Mais la mayonnaise n'a pas pris, même si je serais plus nuancé que le jury au niveau de la notation. A l'instar d'une Antonia, son écriture ne déclenche pas des raz-de-marée de rires mais elle est si brillante qu'elle captive. Et puis il y a ce jeu démentiel car Zidani est une putain d'actrice, pardonnez-moi l'expression. Après, faut vraiment qu'elle arrête la chanson de fin de sketch surtout quand ça ne s'y prête pas.  Sortie brutale d'un univers particulier et chute forcément ratée, dommage.

Mathieu Penchinat a été jeté dans l'arène du prime après seulement cinq petits passages dans la quotidienne. Je reste persuadé que c'était aussi une manière de le sacrifier pour assurer une place à l'un des neuf autres. Toujours est-il qu'il a fait le job avec les armes dont il disposait. Pas assez de bouteille pour créer la sensation et encore moins se qualifier mais j'ai vraiment apprécié le courage du bonhomme. Pour le reste, comme il était plus percutant sur ses autres sketchs, j'ai suivi ça avec un intérêt tout relatif. Mais vu les circonstances, à défaut d'être brillant il n'a pas démérité.

Ahmed Sylla a assuré le show avec les Lascars Gays. J'ai eu un peu peur au début que l'ensemble soit franchement foutraque mais non. Hormis quelques maladresses, ça a été un vrai bon moment avec de belles trouvailles et une certaine poésie que je ne lui connaissais pas. Je reste persuadé néanmoins que les Lascars Gays ont du assurer l'essentiel côté écriture car leur patte était indéniable. Mais le résultat était là donc bravo les gars ! Et une 1ere place méritée ex-æquo avec...

Avec Antonia qui a conquis le jury, le public et moi-même en revisitant à sa sauce "l'enfance" de Frigide Barjot dans un sketch extrêmement brillant et irrévérencieux donc forcément jouissif. Mention spéciale à Florent Peyre, hallucinant en Jésus ! Quant à Antonia, hormis ses talents d'actrice toujours au top, elle a une nouvelle fois fait preuve d'une écriture incroyablement ciselée et percutante. Rappeler d'une façon aussi brillante que la Barjot avait été l'égérie des gays avant de devenir la caricature d'intolérance que tout le monde sait est un vrai tour de force. Une 1ere place plus que méritée et assurément LA révélation de la saison ! 

.

mercredi 17 avril 2013

Les Sans-Âme




J'avais senti le vent tourner. Les effluves qui me giflaient le visage ne sentaient pas bon. Mais parce que tout le monde autour de moi y croyait, je voulais y croire aussi. Croire que les tunnels n'étaient pas toujours sans fin. Ce tunnel était plus séduisant que les autres. Plus trompeur aussi tant la lumière qui semblait y briller était en fait artificielle et sans chaleur.

J'ai rencontré des Sans-Âme, vous savez ces gens qui se pensent tellement au dessus des autres qu'ils en ont complètement perdu le sens des réalités. Des gens qui ne chercheront même pas à se montrer compatissants quand ils vous crachent à la gueule que vous n'êtes pas assez bien pour leur univers de superficialité. Des gens dont on ne saura jamais s'ils se sont faits tout seul ou s'ils ont joué les opportunistes toute leur vie mais dont il est certain qu'ils se situent à des niveaux stratosphériques difficilement perceptibles pour le commun des mortels. A moins d'être nés avec une cuillère en argent dans la bouche et de n'avoir donc rien connu d'autre que l’opulence et la surenchère de poudre aux yeux, ils ont oublié d'où ils venaient. Tellement fardés que rien ne les touche, rien ne les fait vibrer.

A ces gens là, on fait des courbettes. Et eux font de même avec ceux qui les entretiennent, avec un degré de naturel qui frise le zéro absolu. Ils n'auront jamais ce complément d'âme, pire ils resteront persuadés que ce complément d'âme est superflu. Si ils savaient ce qu'ils ratent... Bah, ils s'en foutraient probablement comme du reste.

Je suis venu en étant moi-même, plein de motivation et de bonne volonté. Droit dans mes bottes, honnête en toutes circonstances. Les choses étaient claires dès le départ : je me réorientais, j'étais là pour apprendre. La Sans-Âme que j'avais rencontrée lors de l'entretien (mais dont je ne savais pas encore qu'elle en était une) semblait désireuse de me donner ma chance. De prendre des risques pour moi autant que j'en prenais pour repartir de zéro ou presque à 40 ans. Je pouvais même fêter ça, me disait-on. Alors je l'ai fêté. J'ai même investi dans une tenue dont le prix est un vrai sacrifice pour quelqu'un dans ma situation. Cela ne les pas plus interpellés que le reste. J'espérais quoi ?

Après une semaine de stage tombée de nulle part (comprenez : non initialement prévue) où j'ai été jusqu'à cumuler 11 heures d'affilée (et où le simple fait de vouloir se sustenter une seule fois dans la journée est déjà tout un protocole en soi) et où, ne leur en déplaise, je n'ai pas ménagé mes efforts, je me suis retrouvé dehors. Merci d'être venu et d'avoir travaillé gratuitement. Parce qu'il n'a jamais été question d'autre chose pour ces gens-là. Et certainement pas de m'embaucher puisqu'une réceptionniste confirmée était déjà recrutée alors que je n'avais pas fini ma semaine de "découverte" et "d'observation". Et comme j'ai été autant manipulé par la Reine et le Roi que par leur Cour, il n'y avait guère d'échappatoire. En même temps, depuis le temps, s'il y avait une justice, ça se saurait.

J'ai tout perdu en quelques jours. Mes illusions. Mes espoirs. Mon temps si précieux qui me fait aujourd'hui cruellement défaut puisque la formation a démarré et que je n'en serai pas. Des euros tout aussi précieux gaspillés à essayer d'être en vain à la hauteur du standing de l'établissement. Un si grand hôtel entre les mains de si petites gens. Des propriétaires indignes de l'image qu'ils sont censés donner. Trônant si haut qu'ils ne douteront jamais de leur puissance et de leur autorité. Pas de place pour les doutes, non, jamais. Le mépris et l'arrogance occupent déjà tout l'espace.

Et si j'ai perdu beaucoup, je ne suis évidemment pas le seul. Les larmes versées par la personne qui m'est la plus chère au monde resteront le moment le plus douloureux de cette triste épreuve. Mais que faire ? Que dire ? Pot de terre contre pot de fer. La loi est du côté des puissants. Pas que la loi d'ailleurs. Ces gens-là ne seront jamais inquiétés et n'auront jamais de comptes à rendre. Quant à moi, il me faudra bien me relever. Une fois de plus. Mais hormis mes amis et ma famille, qui ça intéresse ?

.

.

mercredi 3 avril 2013

Mes adieux à Francis Lax...



C'est extrêmement difficile de décrire ce qui se passe dans ma tête à chaque fois qu'un de ces grands acteurs spécialisés dans le doublage disparaît. Je n'ai jamais rencontré aucun de ces immenses artistes, à mon grand regret souvent, bien que je n'aurais peut-être pas trop su quoi leur dire. Je ne suis pas comédien et je ne connais pas grand chose à l'art délicat du doublage. Et pourtant, à chaque fois, c'est une tristesse immense qui m'envahit. J'ai l'impression d'être une éponge et que toutes ces voix si immédiatement identifiables resurgissent pour mon plus grand plaisir. Avec les disparitions rapprochées de Daniel Gall et de Perrette Pradier, une part de mon enfance semblait foutre un peu plus le camp. Avec Francis Lax, j'ai l'impression que c'est pire encore et là encore, je ne suis pas certain de trouver les mots pour l'expliquer.


Francis Lax expliquait dans une des dernières interviews qu'il ait donné que ses débuts dans le doublage avaient été laborieux et qu'il n'avait pas été si facile de se faire respecter dans un milieu somme toute assez fermé. Pourtant, quel talent brut que celui de ce grand monsieur ! On prend tellement de plaisir à l'écouter au travers de Magnum ou de Hutch (et tant d'autres) qu'on oublie à quel point cette apparente facilité dénotait avant tout d'une grande maîtrise d'un art probablement difficile bien que jouissif. Il n'y a qu'à voir la bande de joyeux drilles qui officiait au Muppet Show, Francis Lax évidemment, l'incontournable Roger Carel, la délicieuse Micheline Dax dont le sifflement sur les Olympiades de Sheller me comble à chaque écoute, le regretté Pierre Tornade et le toujours fringuant Gérard Hernandez. On ne devait pas s'ennuyer ! 


Ce qui m'a aussi attristé dans la disparition de Francis Lax, c'est la relative (apparente ?) indifférence à l'annonce de son décès. Peut-être ai-je tout faux en pensant cela mais j'avais ressenti exactement la même chose lorsque Mort Shuman avait tiré sa révérence. Des artistes majuscules qui ont marqué durablement leur art de leurs empreintes et qui s'en sont allés presque sur la pointe des pieds. En même temps, l'acteur qui fait du doublage est par définition un homme de l'ombre alors... Je dois avouer que le fait que son décès ait été rendu public tardivement a un peu ajouté à ce léger malaise. Je savais que Francis Lax était malade depuis de longues années et que sa retraite en 2001 résultait peut-être de cela. Mais je ne peux m'empêcher de penser que cette grande pointure n'a peut-être pas eu suffisamment de rôles à la hauteur de son talent et qu'il a surement été sous-employé. Je pense cela de la quasi-totalité des comédiens spécialisés dans le doublage dont le talent devrait les rendre tout aussi incontournables sur les plateaux de télévision ou de cinéma.


En tout cas, Francis Lax s'en est allé et il me manque énormément. Je ne vais pas revenir sur la foultitude de doublages qu'il aura réalisés tout au long de sa carrière (sans oublier les autres facettes de son métier d'acteur), vous avez Internet pour cela, mais le vide est immense. On perd un des plus grands et des plus émouvants de sa génération. Merci Monsieur Lax...

.

mardi 2 avril 2013

Sitôt arrivé que ça repart !



Me revoilà à la maison ! Depuis lundi 2h du mat ! Autant dire que j'étais frais pour passer mon entretien dès 15h. Mais ce n'était pas plus mal. Pas le temps de gamberger, ni de préparer quoi que ce soit. Le port de la cravate étant hautement recommandé, je m'en étais acheté une à l'aéroport de Manchester avant de m'envoler pour Paris puis Bordeaux. Une fois sapé, ça donnait ça. Nath avait pris plusieurs photos, toutes floues, j'ai gardé la moins pourrie.


Les choses semblent enfin se débloquer pour moi car l'entretien s'est très bien déroulé et je vais donc entamer un CQP Réceptionniste dès le 15 avril après avoir passé une semaine de découverte de l’hôtel dès lundi prochain. C'est un **** donc très classe et forcément un peu intimidant mais si je fais ce qu'il faut, le CDI sera au bout. Bref, tout s'enchaîne rapidement après un mois plein en Angleterre et un très bon rapport de stage à la clé et ce n'est pas pour me déplaire, moi qui craignais que la dynamique ne retombe une fois revenu en France.

En tout cas, je dois très largement cette victoire à ma chère Nath qui a su se montrer très convaincante lorsqu'il a fallu trouver ou creuser des pistes professionnelles en mon absence. Merci et bravo à elle ! Pour nos 15 ans passés ensemble (le 8) et nos 12 ans de mariage (le 7), elle ne pouvait pas me faire un plus beau cadeau ! Vive la lumière au bout du tunnel ! ! ! 

.

Keswick (10)


 (cliquez pour agrandir)

Allez, un petit billet rapide pour clore en beauté mon voyage à Keswick qui s'est en quelque sorte achevé jeudi dernier lorsque je suis remonté "à l'assaut" de la montagne qui s'était précédemment refusée à moi. Pas de difficultés majeures et plein de photos que je vous livre en vrac. La mauvaise idée fut quand même d'avoir à tout prix voulu attendre le coucher du soleil pendant 4 heures au sommet dans des températures rendues glaciales par le vent. Pour que finalement, le soleil se couche... derrière les montagnes qui me faisaient face ! La vue du lac revient sans cesse car c'était très ensoleillé et j'avais peur de rater certaines photos donc je n'ai pas lésiné sur les prises. Et comme je ne souhaite pas trier, flemmard que je suis... Et ne soyez pas effrayé par l'ultime photo du grand dadais qui, en parfait cuisinier, vous présente ses carrots cakes !