mercredi 27 mai 2015

RIP Ric : Avis définitif



Il y a quelques mois, je donnais un premier avis franchement enthousiaste sur le tout nouveau Ric Hochet, cinq ans après le décès de Tibet et sans la plume de André-Paul Duchâteau. Je vous invite d'ailleurs à vous y référer car, au final, je n'ai pas grand chose à rajouter. Mais je n'avais pris connaissance que d'un quart des planches. Quatre Immanquable plus tard, et à deux jours de la sortie officielle (29 mai) de la BD de Van Liemt (dessins) et Zidrou (scénar), mon avis reste le même : cet album est un petit bijou, un concentré de clins d’œil à la série originelle, de traits d'humour, de dramaturgie aussi et bien évidemment d'action. Le scénario, classique dans son synopsis (Le caméléon prend l'identité de Ric Hochet pour mieux se venger de lui mais aussi de Bourdon), est des plus malins lorsqu'il s'agit de mettre en scène l'ensemble des personnages récurrents de la série, de façon plus ou moins appuyée mais toujours subtile. On ne s'ennuie jamais alors que des problèmes de rythme à répétition et des incohérences plombaient les ultimes tomes de la BD d'origine. Rien de tout cela ici et les deux artistes multiplient suffisamment les lieux et les décors pour renforcer cette impression de grande richesse de l'ensemble.


Les péripéties s'enchaînent, les révélations aussi et le tout est d'une fluidité exemplaire même si, d'un point de vue personnel, arrivé aux trois quarts du récit, je voyais assez mal comment l'histoire pourrait tenir en un seul volume. Et c'est finalement le cas, sans surenchère inutile, en soulevant quelques questions pour l'avenir. L'aventure aura laissé des traces pour certains des personnages, l'un en particulier, et il sera intéressant de voir comment ces fêlures seront, ou pas, exploitées dans les prochains tomes. En tout cas, il faut vraiment que cet album trouve son public, que  ce soit les habitués du tandem Tibet / Duchâteau ou les nouveaux lecteurs, car un échec commercial serait une injustice énorme en comparaison de la qualité de RIP Ric. Je termine sur un comparatif points positifs / points négatifs un peu scolaire mais synthétique. Ne pas continuer si vous ne voulez pas trop en savoir à l'avance (même s'il ne s'agit pas de véritables spoilers). 


Les + : 
-un respect prodigieux du matériau d'origine
-une action resituée en 1968, soit lors de l'âge d'or de la série
-des clins d’œil à chaque page
-du rythme et de la variété
-un dessin éloigné de Tibet qui ne gâche en rien le plaisir de lecture : une gageure loin d'être gagnée et qui fonctionne parfaitement
-des partis pris assumés qui donnent à la série une modernité et une vitalité bienvenues

Les - : 
-la "pirouette Nanar", providentielle dans la première partie (bien que surprenante) mais un peu vaine sur la fin. 
-la révélation sur Bourdon qui ne cadre pas trop avec l'idée que l'on se fait du personnage mais qui, surtout, gagnerait à être développée par la suite. A voir aussi si elle pourrait envenimer les relations entre Ric et le commissaire même si l'acte de Ric laisse à penser que non
-le Caméléon étant l'ennemi connu dès le départ, il n'y a pas, à la toute dernière page, la révélation de l'identité du meurtrier propre à chaque enquête de Ric Hochet. D'un point de vue nostalgique, j'aimerais assez que ce trait propre à la série soit préservé par la suite. Là-encore, wait and see...
-Nadine ne semble pas très traumatisée à la fin alors qu'elle a quand même couché avec le Caméléon en lieu et place de Ric

vendredi 22 mai 2015

Arlette Thomas : Calimero et Titi orphelins




Je viens d'apprendre la disparition le 13 mai dernier à 87 ans d'une grande dame du théâtre, du cinéma et surtout du doublage : Arlette Thomas.


La maman de Marc Jolivet a eu une carrière très riche dont la vidéo ICI (plutôt exhaustive et très bien faite) vous en donnera un aperçu conséquent. Wikipédia fera le reste si vous souhaitez en savoir davantage.


Pour ma part, elle restera la voix de deux personnages de dessins-animés cultes : Caliméro, le poussin pleurnichard au grand coeur avec son "C'est vraiment trop inzuste"...


... et Titi évidemment, toujours occupé à échapper aux assauts de "Rominet"



Les fans de Bouba se rappelleront qu'Arlette Thomas fut la voix de Moy, le petit indien.


Et que, petite curiosité, elle doubla aussi le jeune garçon Uranus, chargé par Hydargos de trouver la cachette de Goldorak dans l'épisode 10, L'espion qui venait de Vega.

Entre tellement d'autres choses...

.



lundi 18 mai 2015

Et l'humanitaire, bordel ! ! !




Il y a quelques mois, j'avais intégré bénévolement deux associations : l'une à vocation humanitaire et l'autre censée donner une reconnaissance identitaire aux plus démunis.

Depuis, je ne suis plus bénévole nulle part. Concernant la première, cela est tout récent. J'ai claqué la porte en apprenant que l'espace public dont je m'occupais (une grande réserve de livres) était désormais interdit à toute personne "étrangère au service" comme on dit. Me retrouver seul à brasser des livres pour aucune autre finalité que celle de me muscler les bras m'a semblé être un non-sens absolu. Et les personnes extérieures qui venaient dans cet endroit ont donc été priées de s'abstenir. De toute façon, le peu que j'ai pu voir niveau fonctionnement, tout au moins dans la partie brocante, meubles, livres où j'officiais avec d'autres, a un peu terni l'image que je me faisais d'une structure "humanitaire". Ici, tout le monde peut acheter, pauvre ou pas (Je ne parle pas ici de la distribution alimentaire dont je veux croire qu'elle obéit quand même à quelques règles). Du coup, de nombreux  acheteurs ne sont pas des gens dans le besoin mais des personnes qui font du trafic, payant à très bas prix (et se permettant de surcroît de marchander) des choses qu'ils revendent ensuite à "prix d'or" dans les vide-greniers ou sur des réseaux marchands d'occasion. Légalement, c'est permis puisque la marchandise a été payée mais humainement, c'est dégueulasse et hautement condamnable. Evidemment, il y a quand même des personnes dans le besoin qui profitent des objets des entrepôts mais j'ai l'impression en trois mois d'avoir davantage croisé de profiteurs que de personnes réellement démunies, les premiers faisant évidemment en premier lieu du tort aux secondes. Alors certes, je n'apprends rien à personne mais ça m'énerve ! ! ! Et puis, comme les bénévoles ne sont absolument pas considérés, que ce soit par les têtes pensantes de l'association ou parfois même par les personnes extérieures qui vous parlent comme à des moins que rien, cela n'incite pas à la motivation. Restent quelques belles rencontres que je préserverai précieusement.

Concernant la seconde, c'est encore plus particulier puisque l'ensemble s'est avéré être une vaste fumisterie orchestrée par une femme qui a manipulé des personnes en détresse extrême pour tenter (réussir ?) de se faire un nom. Ses actions en faveur des SDF n'ont été que très épisodiques, rarement pilotées par elle-même d'ailleurs, (trop occupée qu'elle était à passer tous ses week-end à la mer ou à la montagne pendant que ses lieutenants s'échinaient sur le terrain) et de plus en plus sporadiques voire inexistantes sur la fin, sans même parler de tous les projets morts-nés. La création de l'association a été une incroyable arlésienne (faussement créée dans un premier temps, laborieusement validée dans un deuxième et enfin rapidement dissoute dans un troisième). Tous ceux qui ont vu clair dans le jeu de la demoiselle ont été écartés ou n'ont pas eu d'autres alternative que de se retirer eux-même devant la débâcle annoncée.
Au final, les SDF ont été abandonnés, il n'y a pas d'autres mots et la miss a décidé de quitter précipitamment la Dordogne sans doute pour mieux manipuler d'autres laissés pour compte ailleurs. L'histoire ne dit pas ce que sont devenus les dizaines ou centaines de kilos de dons en tous genres entassés dans son garage. Il y aura assurément une garde-robe bien fournie mais pas nécessairement pour ceux qui en auront besoin..
Malheureusement, elle a eu le temps de tromper son monde (en partie) et un éditeur l'aurait approchée pour qu'elle puisse écrire sa vie dans un livre. A vérifier puisque la demoiselle n'en est pas à un mensonge ou à une approximation près. De toute façon, l'ouvrage, s'il sort, devrait être riche en billevesées de tous poils. Pour ma part, je suis intimement convaincu, et je dis ça bien à froid et non à chaud, que cette personne souffre de mythomanie de façon plus ou moins pathologique. D'ailleurs, je ne suis même plus certain de croire à sa propre histoire, celle qui m'avait touchée lorsque nous nous étions rencontrés la première fois, celle d'une jeune femme qui avait perdu sa mère récemment après que celle-ci eut erré pendant plus de 30 ans dans la rue. Une vie tragique comme point de départ d'un engagement qui semblait de tous les instants en faveur des SDF. Sauf que, même sur ce point, je suis sceptique. Il y a eu trop de mensonges, trop de flottement, trop de défiance vis à vis de ceux qu'elle était censée aider, trop de tentation de se mettre en avant ou d'instrumentaliser les médias pour ses propres ambitions. Je veux croire qu'elle ne serait pas allée jusqu'à tout inventer de but en blanc mais en toute sincérité, je n'en sais rien. Disons juste que je ne serais pas plus étonné que cela. Mais les masques tomberont-ils réellement un jour ?
En l'état, je me sens surtout trahi et blessé. Trop bon, trop con, trop naïf. Ne pas avoir été le seul ne m'apaise en rien. Je suis triste pour les SDF, pour les bénévoles qui y ont cru et qui se sont investis, triste aussi pour cette femme de paraître ce qu'elle n'est pas et de dissimuler sa noirceur sous un tout autre visage. Un beau gâchis...

Voilà, deux expériences, deux échecs, plus ou moins à relativiser sans doute. Et tellement de colère. Comment faire le bien, même à petite échelle, si "chaque" structure est viciée d'éléments hostiles à ce qui devrait être son objectif premier : aider les autres ? Je ne suis pas un saint et je ne suis pas particulièrement altruiste mais lorsqu'il me prend l'envie d'aider mon prochain, je m'y tiens. Ou alors je m'abstiens, c'est simple et ça évite de mentir aux autres et à soi-même.

.

lundi 11 mai 2015

Tenir le cap !



Les choses auront sûrement à être précisées ultérieurement mais il est quasiment acquis que je ne resterai pas en Dordogne, un département dans lequel je ne m'épanouis plus désormais, tant professionnellement qu'humainement ou socialement. J'ai une envie irrépressible d'ailleurs. Les vacances écoulées ont aussi été un moyen de poser un peu tout ça à plat. Parce que dans ma tête, rien n'est simple.

Evidemment, tout ne se fera pas du jour au lendemain. Il va me falloir trouver quelque chose d'aussi stable et épanouissant que possible avant que ma chère et tendre puisse seulement envisager de me rejoindre. On n'en est pas encore là mais le fait qu'elle me soutienne à 200% est déjà très important pour moi.

J'ai été un temps tenté de repartir en Aveyron où j'ai vécu l'essentiel de mes années passées. Mais je ne suis pas persuadé que ce soit une bonne idée, malgré la présence de quelques amis chers. Des gens me manquent mais d'autres m'ont déçus ou me déçoivent encore. Entre ceux qui seraient sincèrement ravis de nous revoir et ceux qui s'échinent à nous le faire croire, même si je sais pertinemment distinguer les uns des autres, je n'ai plus envie de gaspiller mon énergie. Il me faut sans doute simplement admettre que désormais l'Aveyron est à conjuguer au passé et qu'un retour "définitif" n'est plus possible. Et puis j'ai besoin de sang neuf, d'un véritable nouveau départ.

En fait, je vise la Bretagne. Je n'y suis jamais allé. De l'océan, je ne connais que l'île d'Oléron et la Rochelle. Mais la Bretagne m'attire inexorablement alors que j'ai pourtant tout à y découvrir. Mais cela tombe bien, je veux repartir de zéro. Je recherche un endroit sauvage. Le temps m'importe peu, qu'il fasse beau, qu'il pleuve ou qu'il vente, je ne crains que la chaleur. Le climat océanique devrait être un bon compromis. Dans l'ordre, il me faut trouver au minimum un CDD de quelques mois et loger chez l'habitant, système D le plus économique, le temps de voir venir où ce CDD me mène. Ou loger d'abord chez l'habitant et effectuer ma recherche d'emploi directement sur place. Une fois que ma propre situation sera stabilisée et assurée (si tant est que ce mot garantisse quoi que ce soit par les temps qui courent), il sera alors temps d'envisager la suite et de raisonner en terme de couple et de "vrai" logement.

Le problème est que je ne connais personne en Bretagne. Bien-sûr, Internet m'est déjà d'une grande aide, au niveau des offres d'emplois disponibles par exemple ou des locations de chambres, mais j'aurais besoin d'en savoir un peu plus sur la pertinence des secteurs à prospecter, tant géographiquement (la Bretagne est bien vaste) que professionnellement. Et pour commencer à penser à "l'après chambre chez l'habitant", connaître les endroits un peu plus éloignés des centres urbains et des lieux hyper touristiques, un peu plus ruraux et isolés, aux loyers plus modérés que sur le littoral, pour réfléchir à quel pourrait être mon point de chute une fois la situation stabilisée.

Alors si certains parmi mes lecteurs ont des tuyaux, des conseils, des opportunités, des connaissances en rapport avec la Bretagne au sens large, je suis preneur. Cela faciliterait sans doute grandement la mise en oeuvre de cette "nouvelle vie" ! Parce que je suis dans une impasse depuis plusieurs mois maintenant et il faut que ça change dans les grandes largeurs ! Repartir à zéro à 43 balais, j'y crois ! ! ! 

mercredi 6 mai 2015

Vacances de Printemps (4/4) : Le Lac de St Ferréol



A peine remis de notre rencontre avec Jean-Yves Mitton, Nath et moi avons achevé la journée par une balade vivifiante autour du lac de St-Ferréol, à la sortie de Revel. Plus que le lac en soi, ce sont surtout les sentiers bucoliques à souhait qui auront rendu notre marche si agréable.




Ce petit arbre avait l'air si seul que Nath, peinée, a décidé de le prendre sous son aile. Hééé oui, c'est une grande sentimentale ! 


♪ C'est la danse du canard, qui en sortant de la mare, se secoue le bas des reins et fait "coin coin" ♫


Le paysage que j'adore par excellence : un peu d'eau, des arbres, de la verdure bien verte... et ça suffit à mon bonheur ! 




Nath a craqué devant cet arbre. C'est vrai que tout nous semblait beau autour du lac.



Là, je nageais en plein bonheur : rivière sinueuse, doux clapotis de l'eau affleurant sur les pierres, j'aurais pu me planter là des heures durant si nous n'avions pas été en toute fin de journée.




Nath à proximité d'un saule pleureur, arbre qu'elle affectionne particulièrement.



L'entretien des sentiers est remarquable. Très beau site !



Voilà, le compte-rendu de nos vacances touche à sa fin. Il y eut d'autres beaux moments (quelques baignades, autres balades, crêpes et glaces) mais l'essentiel est quand même là. On ne peut pas dire qu'on se soit vraiment reposé (d'autant que j'ai brillé par quelques phases d'insomnie qui n'aidaient pas à la récupération) mais le break a vraiment été salutaire. Avec de belles rencontres qui auront aussi émaillé notre séjour. Pensées particulières à Christine, Mathilde et Didier.

The End

.


Vacances de printemps (3/4) : Monsieur Jean-Yves Mitton





Jeudi 30 Avril 2015 : C'est mon anniversaire et je me demande bien ce que je vais faire pour l'occasion et si je vais même faire quelque chose tout court. Je sais qu'il y a un salon du livre à Revel avec Jean-Yves Mitton en tête d'affiche mais ce n'est pas la porte à côté et je suis lassé de conduire depuis notre périple La Franqui / Leucate / Collioure de la veille. Mais quand même, l'occasion est trop belle de rencontrer enfin ce grand monsieur de la BD (dont j'ai toujours prononcé, à tort évidemment, le nom à l'américaine, peut-être inconsciemment du fait que Mitton soit associé aux comics). Quoi qu'il en soit, nous revoilà on the road again mais sans Bernard.



Et c'est là que les mots vont commencer à me manquer tant j'ai passé un super moment à la fois en compagnie de l'artiste mais aussi de David et Fabrice, les deux créateurs des éditions Original Watts.
Jean-Yves Mitton est un être pétri d'humanité et de gentillesse, d'une grande disponibilité et jamais avare en anecdotes sur son parcours et les séries qui ont émaillé son existence. Il n'élude rien, évoquant même ses problèmes de santé passés dont j'espère vraiment qu'ils sont définitivement derrière lui. En dehors de ça, Jean-Yves prend vraiment du plaisir à échanger avec ses lecteurs et c'est un régal que de l'avoir côtoyé pendant une trentaine de minutes. L'écouter parler de Messalina, tant d'un point de vue érotique qu'historique, était extrêmement plaisant, drôle et instructif. Je ne sais pas si je serai amené à le revoir dans de telles circonstances, je l'espère vivement tant Mitton m'aura marqué encore plus humainement qu'artistiquement, c'est dire, mais au moins j'aurai eu ce plaisir de lui dire tout le bien que je pensais de son travail, Epsilon en tête. Niveau dédicace, je suis reparti avec un Pogne d'Acier, personnage underground emblématique de l'univers d'Epsilon.


Je ne peux pas dissocier mon plaisir d'avoir rencontré Jean-Yves Mitton de celui d'avoir enfin pu mettre deux visages sur les associés d'Original Watts, David et Fabrice. J'espérais secrètement qu'ils seraient là, du fait de leur étroite collaboration avec Mitton, et je ne fus pas déçu ! Ces mecs là font du super boulot en pensant autant à ceux qui font la BD qu'à ceux qui l'aiment et le résultat est toujours irréprochable. En plus, ils sont sympas, disponibles, professionnels et arrangeants. Je continuerais bien mais, zut, je n'ai plus de pommade... Quand je pense qu'en plus, ils peuvent rencontrer Mitton quand ils le souhaitent, aaaaaaaaarrrrgh, jaloux je suis ! Breeef, tous ces éléments combinés font que cette journée d'anniversaire fut inoubliable... et elle n'était pas tout à fait terminée ! 

 (quelques vues de Revel)



A suivre...

.

Vacances de printemps (2/4) : La Franqui, Leucate et Collioure

(cliquer pour agrandir)


Le temps ayant parfois été capricieux (soleil, pluie mais surtout vent) et bien que j'étais décidé à ne pas trop utiliser la voiture pendant les vacances, il a quand même fallu faire pas mal de route pour varier un peu les plaisirs. Un jour, nous sommes partis de bonne heure, direction Perpignan, pour nous arrêter à La Franqui et Leucate. Puis nous avons poussé le vice jusqu'à Collioure. Allez, on démarre avec La Franqui, connue pour sa plage mais surtout pour les belles balades que le coin procure.


En partant du bas, l'étroit sentier devient vite un calvaire, surtout si on est comme moi sujet au vertige. Mais même sans ça, c'est chaud ! Dommage, l'endroit est magnifique ! 


Heureusement, plusieurs escaliers permettent de surplomber l'ensemble avant de proposer une balade intéressante dans les hauteurs du site. Nous nous sommes vraiment régalés ! Je vous laisse admirer quelques clichés.






Quelques kilomètres plus loin, nous voici à Leucate, petite ville pleine de charme qui vaut surtout pour le point de vue qu'elle propose, là-encore depuis les hauteurs. Et comme quelques images valent mieux qu'un long discours...







Dernière étape de notre périple du jour : Collioure. Bon... Je ne dirais pas que je n'ai pas aimé, non, ça a quand même du charme mais... On m'avait tellement tanné avec Collioure par ci, Collioure par là, que je m'attendais à beaucoup mieux. Alors, certes, c'est joli mais bof, quoi... Il y a du monde, des boutiques un peu partout, des restaurant en pagaille. Bref, déçu par rapport à l'idée que je m'en faisais. Allez, je vous laisse avec quelques photos.











A suivre...

.