mardi 27 novembre 2012

Niourk





Ne passez pas à côté de ce petit bijou de la collection "Les univers de Stefan Wul" signé Olivier Vatine d'après le best seller du regretté auteur parisien, première partie d'un diptyque qui envoie du lourd. Vous avez le choix entre la version classique, sur fond bleu, et la version collector sur fond jaune estampillée Canal BD et limitée à 1200 exemplaires, offrant en plus de son visuel différent, un ex-libris numéroté et un cahier de croquis et autres travaux préparatifs.



J'avais lu Niourk adolescent, je ne sais plus si c'était une prof de collège ou de lycée qui me l'avait fait découvrir, mais je me souviens avoir beaucoup aimé. En même temps, je ne me rappelais plus de grand chose alors l'adaptation en BD m'a permis de prendre un pied fou à redécouvrir ce classique de la science fiction. Tout au moins sa première partie en attendant déjà impatiemment la seconde. Quant au livre, j'avais celui-ci et rien que de revoir le visuel d'une de mes plus anciennes lectures me rend tout chose. A l'époque, j'aurais par contre été bien incapable de savoir que l'illustration était signée Bilal.



L'histoire raconte le retour à l'état primitif de la Terre après une catastrophe écologique sans précédent. Une tribu, une sorte de sorcier, "le vieux", et un enfant noir voué à être sacrifié. Mais lorsque le vieux se rend au Domaine des Dieux et qu'il ne revient pas, l'enfant noir quitte le village, bien décidé à le retrouver. Les circonstances feront alors de ce voyage une sorte de quête initiatique pleine de dangers mais aussi de révélations. Il sera aidé par un ours dont j'avais d'ailleurs oublié l'existence. Je ne vous dis pas l'effet "madeleine de Proust" qu'il a eu sur moi !



De par une certaine naïveté de ton dans les pensées et réflexions de l'enfant noir, on ne peut s'empêcher de parfois penser à Rahan. Tout comme lui, il est contraint de quitter son clan (même si dans Niourk, il n'est pas le bienvenu) et d'apprendre tôt par lui-même à survivre dans un monde qui lui est inconnu. Comme le fils de Crâo, il se montre curieux et plus vif d'esprit qu'il n'y paraît, bien qu'il ne comprenne pas toujours la finalité de ce qui l'entoure et qui le dépasse. On retrouve également l'importance des croyances qui confèrent presque au chamanisme dans les rapports que la tribu entretient avec ses morts. Mais les comparaisons, si comparaisons il peut y avoir, s'arrêtent là. Pour le reste, on a une histoire passionnante dont j'ai hâte de découvrir la fin que j'ai oubliée lorsque j'ai dévoré le livre de Wul il y a une trentaine d'années. Ce n'est que lorsque le deuxième tome de la BD Niouk sera paru que je relirai alors l'intégralité de ce petit ouvrage qui m'avait tenu en haleine.


Niourk a également un atout majeur en la personne d'Olivier Vatine qui se fait trop rare. Le très talentueux dessinateur a tout géré de A à Z : l'adaptation, le scénario, le dessin, l'encrage et la mise en couleurs, rien que ça. Il faut absolument relire le premier cycle d'Aquablue, de loin le meilleur du reste, ou encore l'excellent one-shot Adios Palomita pour se rappeler à quel point Vatine est un monument de la BD. Son trait à la fois dépouillé et très dynamique, son sens du découpage et de la mise en scène, son art de raconter une histoire sont autant de qualités artistiques qui font de ce Niourk un incontournable. 


Je termine en précisant que les deux dernières images offrent un aperçu de ce que propose la version collector. L'ex-libris tout d'abord et la séquence crayonné - encrage - mise en couleurs d'une scène ensuite. La classe ! 
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dimanche 25 novembre 2012

Le bousier Hondelatte




Oui, d'accord, la comparaison n'est pas très sympa pour le bousier qui, lui, est utile à notre écosystème alors que Christophe Hondelatte n'est que nuisances. Disons alors que le bousier est probablement l'animal totem de Hondelatte qui remue la merde en permanence partout où il passe.

Dernier exemple en date, la énième crise de nerfs du dit Hondelatte lors de l'émission "17eme sans ascenseur" dont le pauvre Dave aura essuyé les plâtres sous les regards effarés et gênés des autres invités présents, Hondelatte s'étant fendu entre autres amabilités d'un élégant "Je lui chie à la gueule". Le bousier, toujours.
Il n'est d'ailleurs pas utile de détailler les circonstances du clash (que vous pouvez retrouver un peu partout sur la toile) qui n'ont été que prétextes pour Hondelatte qui n'attendait visiblement que ça pour sauter à la gorge de Dave en se montrant particulièrement insultant. Dave a eu une réaction heureusement bien plus digne en refusant d'envenimer les choses et en tentant de désamorcer les tensions, sans succès puisque Hondelatte avait de toute façon décidé de pourrir l'émission et que, visiblement, la fin justifiait les moyens. Il faut ainsi voir comment le capricieux pseudo journaliste avait précédemment torpillé la prestation du musicien Marcel Campion en chantant faux, fort et en décalé de surcroît, tout en s'affublant de mimiques outrancières que n'aurait pas renié une Lara Fabian sous amphéts. Et quand Laurent Baffie a manifesté sa lassitude, Hondelatte s'en est pris à Dave. Allez comprendre...

Christophe Hondelatte est probablement ce que je trouve de plus abject dans le monde de la télévision ou de la radio. Qu'il en fasse encore partie est incompréhensible. Et quand il "chante", c'est pire. Il faut avoir un sacré ego pour avoir à ce point aussi peu de recul sur son travail, sur son talent. Alors, pour avoir l'illusion d'exister, Hondelatte multiplie les provocations, les clashes, les coups de gueule, les dérobades, les insultes. Il nous fait un peu son Lalanne, quoi. Avec un syndrôme de la persécution qui n'en finit pas de rendre pathétique ce paranoïaque bouffi d'orgueil, méchant et malade.

Le jour où enfin Hondelatte nous fichera la paix sur l'ensemble des médias, on ne retiendra de lui que la présentation de l'émission "Faites entrer l'accusé". Et comme la présentation d'une émission n'est pas garant de sa qualité intrinsèque, on sera surtout reconnaissant aux journalistes de l'ombre d'avoir fait du bon boulot. Bref, quand Hondelatte aura durablement dégagé de notre champ de vision ou d'écoute, on se rappellera ses engueulades, son orgueil, l'étroitesse de son esprit et son sens de la provocation infantile. On se rappellera aussi qu'il s'est sabordé en de multiples occasions pour donner pleine démesure à ses caprices. Et qu'il couine plus qu'il ne chante.

Avec un peu de chance, on aura peut-être même tout oublié. Parce que être Hondelatte ou ne pas exister, c'est finalement du pareil au même...

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samedi 24 novembre 2012

Adieu J.R.




Il faut probablement avoir été accro comme moi à Dallas pour comprendre à quel point la disparition de Larry Hagman ce vendredi à 81 ans m'attriste. Avec lui disparaît l'acteur de télévision qui m'aura le plus marqué, toutes séries et tous genres confondus. Quand je dis "acteur de télévision", je ne veux pas occulter les multiples apparitions qu'il a pu faire pour le cinéma. Mais pour des millions de gens, il aura été l'homme d'un seul rôle, et quel rôle : le machiavélique homme d'affaire J.R. Ewing (et dans une proportion moindre, le Major Nelson de la série des années 60, I dream of Jeannie)

J'ai toujours adoré Dallas et je l'ai toujours pleinement assumé. Série que j'ai vue, revue et re-revue. Et je ne me lassais jamais du jeu de cet acteur prodigieux dont le personnage me fascinait. Quand on dit de J.R Ewing que c'était le personnage que l'on adorait détester, c'est tout à fait ça. Et par ses fêlures, il devenait presque sympathique, entre deux magouilles. Le respect du père, l'importance de la famille, les difficultés pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte... ces considérations faisaient de J.R. un personnage aux facettes multiples, probablement jouissif à interpréter. 

Alors oui, aujourd'hui, je suis triste. Énormément  On me dira que ce n'était qu'une série parmi tant d'autres, un acteur parmi tant d'autres... Pas pour moi. Pour moi, il était infiniment plus. Je ne peux pas dire que je sois surpris pour autant, ses problèmes de santé étaient connus de tous et sa participation dans la nouvelle version de Dallas que j'avais pu voir en VOST cet été avait quelque chose de sacrément nostalgique et d'un peu pathétique quand même, tant Larry Hagman semblait fatigué. Mais il avait certainement compris (la production aussi d'ailleurs) qu'un Dallas sans lui, même 20 ans après la fin de la série originelle, serait alors amputé d'un personnage emblématique : le sien. La saison 2 doit être diffusée en janvier 2013 aux USA, difficile de savoir si Larry Hagman a pu achever le tournage des 15 nouveaux épisodes et dans quelles conditions sa maladie a pu affecter son jeu et le devenir de son personnage (MAJ : Larry aurait tourné six épisodes sur les 15 prévus d'ici janvier). Toujours est-il que je vois mal la série lui survivre. Mais c'est une autre histoire...

Je termine en ayant une pensée émue pour Dominique Paturel qui a doublé Larry Hagman tout au long de l'aventure Dallas. Je ne suis pas acteur de doublage mais je pense que quand on donne voix (et vie) à un personnage de la trempe de J.R. Ewing sur une si longue période, il y a un attachement tout naturel qui se fait, d'autant que les deux acteurs s'étaient notamment croisés sur le plateau de Champs-Elysées dans les années 80. C'est aussi une manière pour moi de saluer ce très grand monsieur du doublage pour lequel j'ai infiniment de respect.

Adieu Larry. Et merci...






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vendredi 23 novembre 2012

Juste de bons moments...



Depuis deux ans, j'ai perdu pas mal d'amis. C'est un simple constat. Entre ceux qui m'ont déçu, ceux que j'ai pu décevoir, ceux qui voudraient se rappeler à moi après de longs silences, ceux qui doivent composer avec ce que je suis avec plus ou moins de facilité, ceux qui me restent fidèles, ceux qui le prétendent à grands renforts de mots sans lendemain, il y a de quoi faire. Mais finalement, ce n'est pas très important.

Il y a quelques années, j'avais écrit sur l'un de mes blogs précédents sur la difficulté d'être un ami. Je ne tiendrais probablement plus le même discours aujourd'hui. Parce que j'en suis un peu revenu de tout ça. Parce que je n'ai rien d'un ami idéal, trop désireux de bien faire à s'en rendre malade, trop susceptible car à fleur de peau. Parce que nous vivons aussi dans un monde égoïste où notre nombril est plus reluisant que celui du voisin.

Mon caractère entier mais peu propice au pardon me coupe d'une partie de ceux qui pourraient être tentés de faire un bout de chemin en ma compagnie. Je deviens probablement misanthrope, même si ma situation professionnelle précaire et mes questionnements incessants sur tout comme sur rien faussent nécessairement la donne. Plus le temps passe, plus j'ai envie de m'isoler tout en sachant que je n'irai pas bien loin en me comportant de la sorte. Mais j'assume ce que je suis. Et ça me réconforte autant que ça peut m'effrayer.

En fait, plutôt que de compter sur des amitiés qui s'effritent, que ce soit de mon fait ou non, je suis actuellement dans une phase où je privilégie les bons moments, aussi éphémères soient-ils. Des rencontres, des soirées réussies, des balades lumineuses, des échanges qui durent le temps qu'ils durent. 

Comme lorsque moi et Nathalie avons croisé une jolie et pétillante parisienne dans le car qui nous amenait de Saint-Pierre la Mer à Narbonne. Quelques mots échangés qui en ont amené d'autres, quelques jours plus tard, lorsque nous avons décidé de nous retrouver pour les Médiévales de Gruissan puis pour une soirée pizza en plein air où nous avons discuté de tout et de rien des heures durant. Nous reverrons-nous ? Peut-être. Ou pas. Est-ce important ? Pas nécessairement. Mais ces bons moments partagés ensemble, ils nous appartiennent. Et ils réchauffent durablement le coeur quand on se les remémore.

Ou comme quand j'ai enfin pu rencontrer un dessinateur de BD au delà du cadre parfois restreint du virtuel. Des instants brefs mais merveilleux. En vivrai-je d'autres de la même qualité ? Je n'en sais rien. Mais en attendant, c'est un autre bon moment à mettre dans sa besace, et hop ! 

Que dire également des repas que nous partageons avec Eric, notre voisin ? Soirée couscous, soirée soupe au fromage, soirée raclette, soirée barbecue, soirée "acras de morue qui arrachent la gueule mais putain, qu'est ce que c'est bon ! "... ce ne sont pas les prétextes qui manquent quand le plaisir d'être ensemble est là. Ces soirées n'ont rien d'extraordinaire, on mange, on boit et généralement, dans la foulée, on se mate un ou deux films, mais elles sont pourtant inestimables. Est-ce que d'autres suivront ? Probablement. Si non, ces soirées resteront ce qu'elles sont : d'autres bons moments à ajouter à tous ces petits plus qui égaient le quotidien.

J'en suis là actuellement. Friand de bons moments. Une envie de rencontrer des gens que je ne reverrai peut-être jamais. Fringale de petits plaisirs qui seront ou pas sans lendemain. N'aurais-je pas alors une vie plus et mieux remplie que celle que je me suis imposée jusqu'alors ? Les amitiés et leurs souffrances valent-elles nécessairement la peine quand elles appellent plus de questionnements que de réponses ? 

Et puis, comme pour chaque chose, il y a l'exception qui confirme la règle. J'ai un ami. Un vrai. Je ne saurais pas mettre vraiment de mots sur cette amitié mais je sais qu'elle est précieuse. Simplement, peut-être parce que je vois les choses différemment aujourd'hui, je ne me pose plus de question. Je sais que cette personne est là. Et je sais où je me situe aussi. Je n'ai pas d'attentes. Je suis serein. Plus seul mais plus serein. C'est probablement tout le paradoxe. Mais je ne suis plus à ça près.

Un ami et de jolis moments dans les méandres de l'existence, si c'était là une certaine idée du bonheur ?

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mercredi 21 novembre 2012

Welcome Wheelcome !




Oui, je sais, je ne me suis pas foulé en reprenant le jeu de mots de Charlotte, l'épatante jeune femme de 22 ans qui tient un blog pas comme les autres : Wheelcome. Un gros gros coup de coeur !

Charlotte est en situation de handicap, comme on dit. Elle se déplace en fauteuil roulant. Un fauteuil qui, dans un monde parfait, aurait l'apparence d'un macaron, gâteau dont elle raffole. Avec le lot de contrariétés qui va avec lorsque l'on veut faire sa place dans un environnement encore bien inadapté. Alors, pour dénoncer sans en avoir l'air, dans des billets plein de fraîcheur dont le style vous emportera sans peine, Charlotte a opté pour l'humour. Et la demoiselle n'en manque pas ! On s'en voudrait presque de rire de si bon coeur alors que le fond du propos est plutôt alarmant. Et pourtant ! Charlotte a tout compris. En désamorçant les injustices du quotidien par le rire, elle informe et donne forcément à réfléchir sur les manquements évidents en matière d'infrastructures, de moyens, mais aussi (et surtout ?) de savoir-vivre.

L'ensemble se lit avec une facilité inespérée et l'apparente légèreté de l'écriture permet de mettre le doigt sur les vrais problèmes rencontrés par Charlotte au quotidien, par le biais d'anecdotes forcément douces amères. En tout cas, pas de pathos. La jeune femme n'aime pas que l'on s'apitoie et elle est la première à montrer l'exemple. Pleine de vie, lumineuse, Charlotte fait du bien à ceux qui la lisent. Et ils sont de plus en plus nombreux : la demoiselle a, en plus de ce blog délicieux, une page Facebook, un compte Tweeter et même quelques articles élogieux dans la presse. Un buzz mérité qui permet à Wheelcome de dépasser les 10 000 vues en l'espace d'une semaine. Et de faire du bien partout où Charlotte passe. Un luxe rare par les temps qui courent.

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vendredi 16 novembre 2012

Un seul être vous manque...





Je suis à la croisée des chemins. Je le sens. Malgré mon inactivité, mes angoisses. Le temps perdu ne se rattrape jamais et c'est encore plus vrai aujourd'hui. Évacuer les frustrations et vivre au mieux. Si seulement j'avais quelques clés...

Dans l'immédiat, il faudrait que je trouve du boulot. Sauf que je relis mon CV et que rien de ce que j'y vois ne me fait envie. Puis-je seulement avoir encore ce luxe là d'avoir le choix, par les temps qui courent ? Sans doute que non.

En même temps que je cherche à sortir d'une certaine précarité, je me sens au bord de l'implosion. Mon espace est devenu trop réduit, j'étouffe. Le besoin primaire de s'en sortir enfin et l'envie d'avoir des rêves avant de seulement songer à les réaliser s'entrechoquent et se repoussent tels deux aimants. Parce qu'entre ce que je devrais et ce que je veux, il y a un monde.

Je voudrais être un artiste. Toucher les gens. Ecrire, dessiner, jouer la comédie. Émouvoir. Me libérer de toutes les chaînes dont les plus lourdes sont sans doute celles que je me suis forgées, à force de croire que je n'avais pas d'autre choix que de survivre, en quelque sorte. Alors que vivre est probablement tout aussi possible. Je voudrais me sortir de ma timidité, de ma retenue, je voudrais exploser, hurler, cracher ce que j'ai en dedans, sortir du moule, chanter, me déguiser... Surprendre et me surprendre. Brûler tout ce que j'ai de posé en moi. Avoir ce côté caméléon qu'ont les acteurs, me glisser dans différentes peaux, expérimenter, donner la réplique. J'aimerais qu'il soit si simple d'écrire à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, si simple de dessiner à tour de bras, si simple de vivre de ses passions plutôt que d'entrer dans le moule imposé par la conjoncture économique actuelle. Plutôt que de perdre son temps.

C'est dans ces moments là où je me cherche encore que je ressens le vide de l'absence. J'aimerais en avoir eu un. Un vrai. Un qui m'aurait guidé, enfant, et qui aurait fait ensuite un long bout de chemin avec moi. Les choses auraient été différentes. J'aurais été encouragé. J'aurais eu quelqu'un fier de moi. Peut-être aurais-je alors su faire toutes ces choses pratiques comme bricoler, isoler des joints, faire un potager... Peut-être aurait-il aimé écrire, comme moi, ou dessiner. Peut-être qu'alors, tout aurait été différent... Je me serais sans doute moins cherché. Moins questionné aussi.

Peut-être , plus simplement, aurais-je alors eu davantage de souvenirs d'enfance que je n'en ai aujourd'hui.

J'ai toujours considéré l'absence d'un père comme une fatalité. mais aujourd'hui, et de plus en plus, je sais que c'est un manque que je ne comblerai jamais et ça fait mal. Alors, j'ai cette soif d'exister, de rattraper le temps perdu que je ne rattraperai pourtant jamais. Cette soif de faire mes preuves, de surprendre, de me surprendre, d'explorer avec gourmandise des chemins qui me sont inconnus. Des chemins de traverse qui ne vont guère de pair avec ce que les nécessités économiques du moment devraient me faire faire. 

Alors quoi ? Je rentre dans le moule et je m'assure un avenir chimérique en secouant frénétiquement mon CV bâtard à des entreprises qui ne veulent pas ou ne peuvent pas embaucher ? Ou je me libère enfin ? Je connais la réponse. Parce que, finalement, quoi qu'on dise ou pense, il faut bien survivre. Pour soi et ceux qui nous sont chers. Et parce que les rêves ne nourrissent pas son homme. Les rêves donnent du rêve, c'est tout.

Je me demande pendant combien de temps encore je saurai m'en contenter.

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mercredi 14 novembre 2012

Cavalier seul




Disons le tout de go : ce 5eme volume de Lucky Luke "post Morris" est de très haute tenue. Pennac et Benacquista ont trouvé un très bel équilibre, un parfait dosage des ingrédients qui nous font aimer Lucky Luke depuis des dizaines d'années. Le talent d'Achdé fait le reste, constituant un régal pour les yeux. A noter que la mise en couleurs est signée du fils d'Achdé, Mel, dont j'avoue que je ne connaissais pas les travaux avant ce Lucky Luke. C'est là encore de la belle ouvrage.

Il fallait s'y attendre : après un énième échec et un sempiternel retour à la case prison, Jack, William et Averell ne supportent plus les coups foireux et surtout l'autorité de Joe. Les frères Dalton décident alors que le premier à réunir un million de dollars prendra la tête du groupe. Les voilà partis chacun de leur côté : William percera dans le monde des casinos, Jack entrera en politique, Averell fera des miracles en restauration tandis que Joe fera ce qu'il sait encore faire le mieux : écumer les banques aux quatre coins de l'Ouest américain. Qui sortira vainqueur de ce défi sachant que bien évidemment, rien ne se passera comme prévu, surtout avec Lucky Luke à leur trousse ?

C'est peut-être parce que j'avais lu juste avant La Belle Province que j'avais trouvé un peu bavard que Cavalier seul m'a immédiatement séduit. D'entrée de jeu, on sent que l'alchimie prend avec juste ce qu'il faut de bulles, de dialogues. La lecture est facile, l'ensemble glisse comme sur du velours, pas de surenchères ni d'effets de style inutiles. Du coup, le dessin d'Achdé est particulièrement bien mis en avant et nous régale page après page. Je me répète mais c'est vraiment ce que je retiendrai avant tout de ce 5e opus : l'équilibre presque inespéré trouvé par les trois complices. On retrouve le Lucky Luke de l'âge d'or de Morris. Nul doute que ce dernier se serait régalé. Autant j'avais quelques réserves sur le précédent album, que j'avais certes beaucoup aimé mais que j'avais trouvé déséquilibré (Lucky Luke en retrait notamment), autant là tout m'a emballé du début à la fin.

Vous l'aurez compris : Cavalier seul est indispensable à tout "fan" du cow-boy solitaire qui se respecte. Et constitue par la même occasion une excellente alternative pour ceux qui ne connaîtraient pas l'univers de  Lucky Luke (ça existe ???) et qui voudraient s'y plonger. Une excellente surprise.

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mardi 13 novembre 2012

La Belle Province




Retour de salon oblige, j'ai fait "le plein" de BD, donc vous allez en manger pendant quelques jours sur ce blog, du succulent au pas très digeste.

On commence aujourd'hui avec La Belle Province, premier Lucky Luke "post" Morris, signé Achdé au dessin et Laurent Gerra au scénario. Bien que possédant l'ensemble de ces "nouveaux" LL, il me manquait ce premier tome, sans doute parce qu'à l'époque je n'étais pas emballé à l'idée de voir Gerra s'emparer du mythe. Mais la perspective d'avoir une seconde dédicace d'Achdé associée au fait que j'avais précédemment franchement aimé l'album La Corde au cou ne m'a pas fait hésiter longtemps.

Il y a du bon et du moins bon dans ce Lucky Luke mais l'album m'a beaucoup plus séduit que je n'aurais cru. Il faut dire que le Québec a un charme fou (mais adorant ce pays et ses habitants, je ne suis guère objectif) et que le dépaysement est assuré. L'univers cher à Morris est respecté, trop serais-je tenté de dire, car Gerra, à force de vouloir trop en mettre frôle l'overdose de personnages, de clins d'oeil, de caricatures et j'en passe. Il y a également à mon goût beaucoup trop de texte, notamment lors des quatre premières pages qui résument l'Histoire du Québec dans un exercice certes plaisant car bourré d'humour et de références, mais franchement dispensable puisque ces explications ne servent en rien l'intrigue principale qui suit. Car c'est tout sauf l'histoire du pays qui amène LL et son fidèle Jolly Jumper au Québec.

C'est l'amuuuur de Jolly Jumper pour la jument Province (d'où le titre à double sens) qui entraîne nos compères dans une nouvelle aventure menée à un train d'enfer où Gerra utilise les "clichés" locaux pour créer des situations pleines de peps et souvent cocasses. On ne s'ennuie pas une seconde et l'usage de temps à autre d'expressions typiquement québécoises donne du cachet et beaucoup de charme à l'ensemble. L'humoriste ne se refait pas et ne résiste donc pas à l'envie de mettre en scène Céline Dion dans le rôle d'une danseuse de saloon qui chante faux à décorner les caribous. On retrouve également Charlebois, là je dis bravo car j'adore ce gars, mais aussi BHL qui se fait entarter tout au long de l'aventure, si bien que le comique de répétition s'avère un poil lassant à la longue, surtout que le type est aussi fade dans la BD que l'idée qu'on s'en fait dans la vie.
On peut aussi regretter au final le relatif manque d'épaisseur accordé à l'amourette Jolly / Province (Tiens, j'aurais du soumettre l'idée de La Jolly Province, pour le titre, arf !). La séparation inévitable à la fin de l'histoire est survolée alors que Jolly Jumper déprimait sévère 30 pages en amont.

Quant au dessin, difficile de parler d'Achdé après avoir enfin rencontré l'artiste car je ne voudrais pas donner l'impression de trop en faire. Mais franchement, maîtriser à ce point l'univers de Lucky Luke pour sa première incursion de surcroît dans le monde de Morris me laisse baba. Le respect de l'artiste envers le papa de LL transpire à chaque page, à chaque case. Après, je laisse les critiques s'amuser à décortiquer les dessins de l'un et de l'autre, jouer au jeu des comparaisons. Pour ma part, j'ai pris du plaisir, je me suis vraiment senti en terrain connu et, hormis l'introduction un peu poussive et quelques effets attendus, je me suis vraiment évadé chez nos cousins québécois le temps de la lecture de l'album.

Au final, un album très séduisant, sublimé par le trait d'Achdé, seulement entaché, à mon sens, de quelques maladresses scénaristiques pas bien méchantes pour un vrai plaisir de lecture à la clé. L'essentiel donc. Et je ne vous parle même pas de la dédicace, grosse et belle cerise sur le gâteau ! 


On se retrouve demain avec le tout dernier Lucky Luke, Cavalier seul.

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dimanche 11 novembre 2012

Folle journée !




C'est sur un rythme effréné que s'est déroulée la journée de ce samedi. Il n'empêche que ce fut une très belle journée dont le point d'orgue fut une jolie rencontre qui fit enfin exploser les barrières du virtuel.

Nath et moi nous levons à 6h30, ma chère et tendre ayant à faire une prise de sang à Sarlat une heure plus tard. Ceci fait, nous passons chercher ma mère, petit-déjeunons enfin et embrayons sur Brive. Sur la route, le temps n'est pas folichon et la journée sera une succession de nuages menaçants et d'averses parfois violentes. Une fois arrivés, je décide de ne pas commettre l'erreur de l'an dernier, à savoir me garer trop loin du chapiteau de la foire du livre, but de notre voyage, et j'emprunte donc le parking souterrain à proximité, gratuit pour l'occasion.

Il est 9h30, la foire a ouvert ses portes une demi-heure plus tôt et il n'y a pas encore foule. Tant mieux, ça ne va pas durer. Problème : s'il n'y a pas encore beaucoup de visiteurs à cette heure, c'est aussi valable pour les auteurs. A quelle heure viendront-ils ? Viendront-ils dès le matin, seulement ? Certains croisent les doigts.

Pour ma part, je me rends tout de suite devant le stand d'Achdé, dessinateur de Lucky Luke (entre autres choses), véritable but de ma visite. J'ai beaucoup de respect pour l'artiste, j'échange de temps à autre avec lui par courriels ou généralement via son blog, mais nous ne nous sommes encore jamais rencontrés. J'ai hâte autant que j'appréhende. Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi, j'ai le trac. Souvenirs pénibles d'un rendez-vous "manqué" avec Tibet, l'un des deux papas de Ric Hochet, aujourd'hui disparu et auquel je n'avais pas su dire à quel point j'appréciais son travail et l'évasion provoquée par mes lectures.

Vers 10h30, Achdé arrive et, entre deux cafés, commence la séance de dédicaces. Environ une heure plus tard, me voici enfin devant le maestro qui me reconnaît immédiatement. Je lui avais juste dit que s'il voyait un grand gaillard un peu bedonnant et rougissant, ce serait moi. Il a eu bonne pioche au premier essai, chapeau m'sieur, et tant pis pour mon amour propre qui en prend un coup. Naaan, je déconne. En tout cas, ce premier contact me ravit, Achdé étant aussi affable et disponible que sur son blog. Nous discutons des bases du dessin, ces volumes qu'il faut impérativement savoir maîtriser pour ensuite pouvoir à peu près tout dessiner. Il illustre ses propos de quelques crobards sur une page tandis que sur l'autre, il me dédicace un superbe Averell en clin d'oeil à un commentaire que je lui avais laissé sur son blog la veille. L'ensemble est assorti de quelques phrases chaleureuses qui me vont droit au coeur. Je suis ravi, la rencontre s'est bien passée. Peut-être retenterai-je ma chance l'après-midi, mais vu le monde qui déboule désormais de toutes parts, je ne suis pas très optimiste. En tout cas, je ne suis pas près d'oublier ces quelques minutes d'échanges.

Je me balade désormais dans un chapiteau de plus en plus bondé et je dois aussi retrouver ma femme et ma mère. Je cherche aussi le stand où Joêl Dicker doit dédicacer son dernier livre La Vérité sur l'affaire Harry Quebert. Si le stand est bien là, l'écrivain brille par son absence. Il est désormais presque midi, le monde grouille autour de moi, il y a une queue monstre chez Geluck et je suis bien content de ne pas être intéressé. Je décide, après avoir retrouvé ma petite troupe, de quitter la fourmilière. Direction : le restaurant Le Grain de Sel que nous avions découvert avec enthousiasme l'année dernière. C'est un endroit un peu feutré, calme, où les gens ne sont pas les uns sur les autres. Il y a encore peu de monde lorsque nous y entrons vers 12h15 et ça me va parfaitement. La foule n'a jamais été ma tasse de thé mais il est des sacrifices qu'il faut savoir faire pour partager de précieux instants comme ceux de ce matin.

Au restaurant, nous prenons tout notre temps, la serveuse aussi d'ailleurs et c'est parfait. Leur salade composée est un délice et que dire de leur fondant au chocolat au coeur de fruits rouges. J'en profite, il faut bien se faire plaisir de temps à autre. Je pique du nez aussi, une fatigue lourde me rattrape et je dormirai bien. Je lutte mais je sais d'ors-et-déjà que la fin de journée sera difficile.

Pendant que ma femme et ma mère décident de ne pas retourner au salon et privilégient les emplettes en ville, je me la joue en solo. Je me rends tout d'abord à la librairie BD "Bulles de Papier" (présente aussi sur le salon, évidemment, puisque c'est cette enseigne qui chapeaute les séances de dédicaces). Je récupère mes réservations, le nouveau Gaston VO et le Niourk de Vatine, et je prends deux-trois petites choses en plus, c'est pas bien raisonnable tout ça, mais que voulez-vous ? Cette journée a je ne sais quoi d'euphorisant qui pousse à la consommation et comme je suis trop fatigué pour lutter...

Je reviens au parking souterrain déposer mes achats. A proximité du salon, une file de plusieurs centaines de mètres s'est formée et je sens que me faire dédicacer mon 2eme Lucky Luke par Achdé va être très très compliqué. Je pèse le pour et le contre et me demande si je dois m'entêter. D'autant qu'il est déjà 3 heures et que je dois être reparti dans moins de deux heures. J'en profite d'ailleurs pour pousser mon unique gros coups de gueule du salon. Ceux qui sont déjà venus le matin et qui s'absentent juste le temps d'aller déjeuner devraient pouvoir revenir facilement, par un système de tampons par exemple comme ça se fait un peu partout. Là, si vous avez le malheur de sortir, vous en êtes quitte pour refaire la queue. Et vu la fenêtre horaire dont je dispose et le peuple au dehors, il n'en est pas question. Ou je rentre fissa, ou je renonce.

Je me rends à la sortie du chapiteau, puisque l'entrée est synonyme d'une file d'attente de centaines de mètres. Je sens que le type en faction ne va rien faire pour moi et j'ai bien raison. Et pendant que je me prends à deux reprises une fin de non-recevoir, l'heure tourne. Tant pis, je tente le diable en me dirigeant vers l'entrée des artistes, réservée par conséquent aux seuls auteurs et équipes de presse. L'agent de sécurité consent miraculeusement à céder à mes suppliques mais il me prévient que je serai de toute façon refoulé lors du prochain contrôle lors duquel on ne manque pas de me demander mon badge. Second miracle : je ne l'ai pas, bien évidemment, mais je passe quand même. Là où je rigole moins, c'est lorsqu'un troisième larron se pointe dix mètres plus loin avec la même requête. Mais là encore, sans avoir besoin de vraiment me justifier, je passe quand même. Je déboule dans le chapiteau tel un conquérant. Je sais désormais que rien ne m'empêchera d'avoir ma seconde dédicace. Il y a quelques personnes devant moi au stand d'Achdé qui est heureusement déjà revenu de sa pause déjeuner. Nous nous retrouvons donc une deuxième fois et c'est à un superbe Lucky Luke que j'aurais droit. Achdé s'excuse presque de se montrer moins bavard qu'en matinée mais il faut dire qu'il peaufine sa dédicace. Ce qui ne l'empêche pas de s'intéresser à ce que je fais dans la vie et de m'encourager face à mes difficultés actuelles. Et comme je fonctionne à l'affectif, tendance éponge, je prends avec plaisir ces mots qui ne peuvent que me tirer vers le haut. Puis, après une franche poignée de main, je prends congé, plus que content de cette rencontre enfin concrétisée. Content aussi d'avoir rencontré un gars humble et disponible, totalement raccord avec l'idée que je m'en faisais en discutant virtuellement sur son blog ou au travers de plus rares courriels. J'espère que ces bons moments en amèneront d'autres mais en tout cas, c'est un immense MERCI que je vous adresse Achdé, ce fut un plaisir ! 

La parenthèse Brive touche à sa fin. Je renonce définitivement à rencontrer Joël Dicker quand je vois le flot de visiteurs engloutir la grande salle. Je ressors tout content, reconnaissant envers cet agent de sécurité compréhensif, et je prends une grosse bouffée d'oxygène. Je bois une bière au café d'en face en attendant mes deux femmes, évitant par la même occasion une averse courte mais dense.

Quand elles arrivent enfin, nous reprenons la route. Je dois m'arrêter à Souillac chercher un couscous, un vrai de vrai concocté par la femme de mon ami Kamel qui, lui, fait des kebabs comme personne. On arrive un peu en avance et on se repose dans la voiture. On repartira un peu en retard aussi sur l'horaire prévu et du coup la fin de journée sera assez speed, le temps de rentrer, de ramener ma mère sur Sarlat et de passer au Carrefour parce qu'il y a des promos sur des packs d'eau dont elle aimerait bien bénéficier avant que l'offre ne soit plus valable. Je sais, c'est follement intéressant mais c'est raccord avec le titre du billet.

Je rentre enfin à la maison, déjà passablement épuisé et les jambes douloureuses d'avoir beaucoup conduit, marché et piétiné. Mais j'ai faim et le couscous me fait de l'oeil. Un ami et voisin nous rejoint. Petite tablée conviviale à trois autour d'un couscous délicieux comme jamais je n'en ai mangé jusque là, accompagné d'un Sidi Brahim de circonstance. La semoule est légère comme tout, le plat extrêmement copieux, bref, on en a vraiment eu pour notre argent et on remettra ça certainement très vite.

Dans la foulée, on se mate le Tintin de Spielberg. Ayant jeté toutes mes dernières forces dans le repas, je capitule et m'endors lamentablement en moins de 30 minutes. Sans regret, n'ayant pas accroché au début des aventures animées du célèbre reporter. En plus, le rythme des péripéties de Tintin est trop élevé pour moi qui aspire au calme, au calme, au caaaaalme...

Quand notre voisin prend congé, il est 1h30. Je ne fais que cligner des paupières tant je suis dans les choux. Dodo d'urgence, le vrai, dans un lit, enfin ! ! ! 

Mais quand même, quelle journée ! Et quelle rencontre ! Le pied intégral, merci à tous ceux qui y ont contribué, de près comme de loin ! 

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mardi 6 novembre 2012

UP and DOWN



UP : Les Bidochon sauvent la planète.
Bon cru que ce 21eme tome de Raymonde et Robert, ce qui n'était pas gagné tant tout a été dit ou presque sur l'écologie et les gestes "qui sauvent la planète" au quotidien. Binet étire quelquefois ses sketchs jusqu'à la corde (celui sur les ampoules basse consommation me vient tout de suite en tête) mais l'ensemble est d'une belle homogénéité dans l'humour. Scènes cocasses, personnages fidèles à eux-mêmes, on ne s'ennuie pas une seconde et il y a de belles trouvailles qui sont surtout bien exploitées. Faire rire avec un sujet aussi éculé qui sensibilise autant qu'il agace prouve qu'il y a mille et une façons d'apporter sa pierre à l'édifice. Une vraie réussite après quelques albums, à mon sens, moins inspirés.



UP : La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
Une envie plus qu'un coup de coeur puisque je n'ai pas encore lu cet ouvrage. Mais le passage de Joël Dicker à On n'est pas couché m'a drôlement fait envie. Et comme c'est un polar, que les critiques sont dithyrambiques et que Dicker sera présent à la Foire du Livre de Brive, il y a peu de chance que je passe à côté samedi prochain. On en reparle une fois que je l'aurai acheté et que j'aurai englouti les 660 pages du roman.



DOWN : Blanche-Neige et le Chasseur
Nath a bien aimé, moi beaucoup moins. Au moins, je l'ai regardé, plus par curiosité que par envie (ce qu'il m'aurait été impossible de faire avec la version de l'horripilante Julia Roberts) mais au final, je n'ai pas été convaincu. Certes, le film est noir à souhait, Charlize Theron vaut le détour en reine malfaisante et la photographie est belle comme tout. Le problème tient en 3 mots : absence d'empathie. On ne s'attache à aucun des personnages. Le chasseur a le charisme d'une huitre, engoncé dans une virilité toute stéréotypée, Blanche-Neige est fadasse (mais on ne peut pas trop en demander à Kristen Stewart) et les nains nous laissent complètement indifférents. Alors d'accord, on ne s'attendait pas à une version Disney, mais quand même... Pour le reste, le film n'est pas catastrophique en soi mais il est chiant et sans âme. Dommage.




UP & DOWN : Jonathan Lambert
Parce qu’Éric Naulleau était invité dans l'émission On n'est pas couché, Jonathan Lambert a eu la très bonne idée d'apparaître sous les traits d'Eric Zemmour. Une transformation réellement bluffante et un pied pas possible visiblement pris par Lambert, déchaîné. Du coup, on regrette quand même la faiblesse de l'intervention, due principalement à un texte poussif et des effets qui l'étaient tout autant. Le mimétisme trouve ses limites dans le traitement de Zemmour par Lambert qui en fait quelqu'un de bête et méchant. Or, quoi que l'on pense de Zemmour ou de ses idées, il n'est, je pense, ni bête, ni méchant et Naulleau a d'ailleurs tenu à le préciser à la fin du "sketch". Avec une telle transformation et un peu plus de finesse, le "retour" de Lambert aurait pu rester dans les annales. Reste un bon passage et une claque née de la qualité du maquillage, ce n'est pas si mal ! 



UP : Je descends du singe, de Marc Lavoine
Je n'aime pas tout de Marc Lavoine, surtout ses premiers albums où ses tubes étaient noyés dans un fatras de compositions au mieux faciles, au pire ratées. Mais globalement, depuis l'album où il a cartonné en duo avec Christina Marocco, Lavoine s'est vraiment bonifié avec l'âge et j'ai pris beaucoup de plaisir à écouter ses derniers opus. Le petit dernier est un bon cru et, si on est en terrain connu, un peu dans la lignée surtout de son album précédent, Volume 10, on prend beaucoup de plaisir. Et si on est tout à fait en droit de préférer quelques titres plus intimistes, j'ai pour ma part une vraie préférence pour le frais et l'enjoué (mais plus cynique qu'il n'y paraît) J'ai vu la lumière. Par contre, 36 minutes, c'est vraiment trop court quand c'est bon ! 



DOWN : Les Enquêtes de Murdoch.
Je ne sais pas vous, c'est peut-être aussi un effet de lassitude, mais la saison 5 de Murdoch actuellement diffusée sur France 3 m'ennuie prodigieusement. J'avais pourtant consacré un billet à cette série que j'aimais beaucoup mais je trouve désormais les enquêtes plus banales, ou moins passionnantes, à moins que le flegme tout monolithique de Yannick Bisson ne me lasse. On est moins dépaysé, moins "embarqué" dans les enquêtes policières. Pas de quoi me faire décrocher pour l'instant mais une vraie bonne intrigue ferait du bien.



UP : Kimi Raïkkonen 
Pendant que son coéquipier Grosjean était une nouvelle fois impliqué dans une énième collision, Kimi profitait des circonstances d'une course folle pour remporter son premier trophée de la saison, le premier également pour l'écurie Lotus qui tardait à confirmer son potentiel. Le Finlandais a rappelé au paddock déjà impressionné par sa forme après deux années d'absence qu'il n'avait pas été champion de monde pour rien. Personnellement, je suis ravi pour lui, bien que les deux dernières courses devraient sacrer Vettel, (extraordinaire 3eme après une disqualification en qualifs) ou Alonso (qui n'a pas su profiter des abandons de Hamilton et de Weber qui monopolisaient la première ligne au départ et qui ont été victime de déconvenues diverses), "Iceman" étant vraisemblablement hors course pour le titre.



UP & DOWN : Les séries américaines
Globalement, je me régale devant les séries que je regarde actuellement. Mention spéciale pour The Walking Dead où la 3eme saison tient pour l'instant toutes ses promesses et le mot est faible. Si la suite garde le rythme, ça nous promet des épisodes d'enfer ! L'introduction du personnage clé du Gouverneur (David Morrissey, exceptionnel) a rendu l'épisode de la semaine dernière passionnant de bout en bout. Par contre, j'hésite vraiment à me procurer la BD qui a inspiré le show, déjà parce que c'est une collection à rallonge (17 tomes parus, séries en cours) mais surtout parce que je ne suis pas certain de vouloir faire des comparaisons série / BD qui ne manqueront pas de s'imposer à moi si je franchis le pas.
Revenge a entamé depuis quelques semaines sa saison 2 et je suis moins emballé. Si la fin de la première saison était riche de promesses, toutes n'ont pas été tenues et l'ennui commence à poindre en ce qui me concerne. De plus, la série grille de précieuses cartouches en se débarrassant de personnages qui n'ont pas livré tous leurs secrets, comme l'homme aux cheveux blancs, campé par le toujours impeccable James Morrison (Bill Buchanan dans 24). Bref, il va falloir envoyer du lourd pour passionner les foules, même si la série a toujours de belles audiences.
Enfin, Mentalist reprend des couleurs en cette 5e saison, hormis l'épisode de dimanche dernier, pas bien passionnant mais nécessaire à l'évolution du fil conducteur John le Rouge. Une qualité globalement revue à la hausse donc mais qui n'est pas récompensée par des audiences en baisse, du fait d'un nouveau positionnement dans la grille de programmes. Dommage car du coup, la pérennité du show n'est pas assurée...



DOWN : The Tree of Life
On pourra me dire ce que l'on veut sur le dernier film de Terrence Malick, me rappeler qu'il a été primé, qu'il y a Brad Pitt et Sean Penn dedans, que l'ensemble se veut une parabole sur la vie avec son fatras de symboles à la con, moi, je n'ai qu'une chose à dire : je me suis emmerdé comme c'est pas permis, un cauchemar de 139 minutes heureusement rattrapé par une deuxième partie "normale" (comprenez sans documentaire façon national Geographic avec des volcans, des dinosaures, des cycles de la vie et j'en passe). Bref, je ne vais même pas chercher à savoir si c'est un bon ou mauvais film, mais en tout cas, du cinéma comme ça, non merci ! Je laisse ce genre d'OVNI à ceux qui sauront l'apprécier.



UP : Downton Abbey
J'avais déjà consacré un billet à cette série mais plus je la regarde, plus je l'apprécie. Elle est devenue incontournable pour moi et la saison 3 qui vient tout juste de s'achever m'a fait l'aimer encore davantage. Mais chut, je ne dirai rien, la diffusion française n'étant pas pour tout de suite, Nath ne me le pardonnerait pas.  En tout cas, l'attente va être longue jusqu'à la saison 4 ! ! ! 



DOWN : L'Âge de Glace 4
Succès garanti ne veut pas dire bon film. Et pourtant, j'aime l'Âge de Glace (surtout le 1 et le 3), je ne me lasse pas des péripéties de Scrat à la recherche de ses glands. Mais là, si on passe sur l'aspect technique, de plus en plus bluffant, le constat est amer. Parce qu'à part le plaisir de retrouver nos personnages préférés, il n'y a rien ou pas grand chose. Pas de scénario ou scénario bidon, prétexte à des gags bien moins inspirés que d'ordinaire. Surtout, le rythme effréné finit par lasser, on a vraiment l'impression que le réalisateur a voulu envoyer du lourd en repoussant les limites technologiques au détriment d'une vraie intrigue. Du coup, hormis quelques (sou)rires, on assiste à ce déferlement d'action presque de l'extérieur. Et quand le tempo fait mine de se poser, enfin, hop on nous balance une chanson façon Disney aussi inutile qu'insupportable. Bref, des prouesses techniques dans une coquille (presque) vide. Le volet de trop ?

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vendredi 2 novembre 2012

La collectionnite Goldorak




Ce n'est pas parce que les droits TV et DVD de Goldorak sont bloqués en France que le marché des produits dérivés ne bat pas son plein. Et finalement, vu comment Goldorak m'a marqué, c'est assez miraculeux que je n'en possède que deux ou trois figurines. Cela dit, je sens que ma collectionnite se réveille et lorsque les pépettes suivront, ça risque de faire mal ! En attendant, petit tour d'horizon de ce qui se fait de mieux comme de pire actuellement (depuis une douzaine d'années jusqu'à nos jours).





Voilà typiquement le genre de figurine (essentiellement métal de surcroît) qui ferait replonger le mec raisonnable que je suis. L'ennemi de Goldorak par excellence, le fameux Golgoth de l'épisode 7, Le Festin des loups, qui aurait vaincu notre héros sans la trahison d'Hydargos. Ce n'est pas encore sorti mais ça va être dur, dur de résister. D'autant que ça va partir comme des petits pains, je le sens !


Je vous l'avais dit que ce Golgoth était culte ! Une autre version, en résine cette fois, très dynamique. Mais une qualité un peu moindre et des couleurs un peu flashy, sans oublier le prix un peu flashy lui-aussi, me font hésiter. Il faudrait que je le vois en vrai. Mais la pose me plait beaucoup.


Voilà le type de produit qui me laisse perplexe. Du plastique, un produit pas très beau et pas très bon marché au regard de la qualité. Pour les inconditionnels nostalgiques de la sortie de Goldorak par la cascade qui a du coup disparu. Sans moi en tout cas.



 Je possédais ces figurines et je les avais finalement revendues. Sans aucun point d'articulation (hormis les bras), elles pêchent selon moi par une pose figée. En vulgaire plastique, elles n'ont comme seul avantage d'être fidèles au design de la série. Pour le reste... Dommage car il y aurait tant à faire au niveau de ces personnages cultes, tant dans le camp des "gentils" que des "méchants".




Deux des innombrables Goldorak, tantôt en métal, tantôt en plastique, plus ou moins articulés. A des tarifs variables, de quelques dizaines d'euros à quelques centaines pour la version métal de 4 kilos (!), jusqu'à plusieurs milliers pour la version ultrarare en PVC de 1,80 mètre. Mais mettre 4000 euros dans une figurine plastique figée, ça fait quand même cher le luxe de pouvoir la regarder droit dans les yeux, non ?






Trois versions bien plus sympathiques, en métal. La première notamment, avec la soucoupe joliment exposée, est du plus bel effet. Le Goldorak peut même aller dedans, la claaasse !

Quant à la 3eme, pièce sympathique par les différentes poses qu'elle propose, elle m'a souvent fait de l'oeil mais n'a jamais été suffisamment indispensable à mes yeux pour que je franchisse le pas. Peut-être une future acquisition, même si d'autres pièces vues au dessus me paraissent bien plus prioritaires. Bref, achat peu probable quand même.




La soucoupe d'Alcor, toute en métal, mais qui fait gadget quand même. Quelques petits centimètres de diamètre seulement. Pour les collectionneurs. Mais sans moi.


A choisir, j'opterais plutôt pour la version exclusive de La Cité des Nuages, bien plus dynamique avec son lourd nuage en résine. Un produit encore disponible à un prix revu à la baisse.





Plusieurs mugs avec une nette préférence pour les deux premiers. Comptez une dizaine d'euros par mug. Pas indispensable mais bien sympathique. Attention, le premier mug a connu deux tirages, le premier ayant montré des défauts de fabrication.


Comme dit plus haut, je ne suis pas friand des figurines plastiques de High Dream. Mais quand même, les représentations du Grand Stratéguerre ne sont pas légion et celle-ci fait bien ressortir la puissance du personnage. Par contre, quand je vois des blaireaux qui achètent ce type de produit de collection pour leurs gamins de 5 ans et qui viennent ensuite se plaindre parce qu'il y a de la casse au niveau des antennes, je me dis qu'il faut quand même être bien con ou avoir de l'argent à balancer pour confondre jouet et objet pour collectionneur. A noter que Minos existe dans la même collection en deux versions, une classique, l'autre avec le visage entrouvert laissant apparaître Minas. Cette deuxième version est rarissime et se négocie très cher. Il n'en reste pas moins que nous avons là une pièce en plastique basique non articulée. Mais bon, il y a de ces collectionneurs...



Une autre exclu de La Cité des Nuages bien sympathique : le buste du Grand Stratéguerre avec, en guise de socle, la soucoupe amirale. Dommage qu'il soit imposé en pack avec le buste de la soeur d'Actarus, ce dernier ayant eu du mal à s'écouler individuellement contrairement à Vega. D'ailleurs, ce bi-pack, je n'en veux pas pour cette raison.


Une sorte de plaque en relief moche comme tout, enfin je trouve. En plus, il paraît que l'effet relief n'est pas très prononcé. De toute façon, avec ou sans ça, c'est non pour moi.



Haaa ! Les fameux tapis de souris de 2 mm d'épaisseur ! Bon, en objet décoratif, je veux bien le deuxième, très classe avec, toujours le fameux Golgoth de l'épisode 7. Quand je vous dis qu'il est culte ce personnage ! Quant aux tapis, dispensables à mon avis mais qui sait...


Ah ! J'adore cette figurine. Elle ne paye pourtant pas de mine, avec sa petite taille, sa qualité générale moyenne et ses proportions plus ou moins respectées. Mais elle est articulée et offre ainsi des poses très dynamiques. Une des rares figurines que je possède et dont je ne regrette absolument pas l'achat.


Encore une figurine plastoc de High Dream donc inarticulée mais les représentations d'Actarus en fermier sont si rares que je me laisserais bien tenter. En plus, cette représentation est quand même bien foutue ! Plutôt classe.



Voilà deux figurines que je trouve affreuses. Ce socle qui se veut représentatif du médaillon d'Actarus est d'une laideur sans nom. La pose du Goldorak est ridicule (bien qu'inspirée du mouvement des épaules que fait le robot avant de lancer son corno-fulgur) car la figurine ne sera bien mise en valeur que si l'ensemble est haut perché. En tout cas, on la trouve un peu partout. Ne vous laissez pas abuser par quelques optimistes qui les vendent à leur prix initial, on les trouve pour beaucoup moins cher sur le net car elles peinent à s'écouler. Tu m'étonnes ! 




La pièce de collection par excellence. Mélange de métal et de plastique, l'ensemble est d'une beauté incroyable. La Patrouilles des Aigles au complet avec ses vaisseaux articulés aux possibilités infinies. Goldorak peut rentrer dans sa soucoupe porteuse mais également se rattacher aux autres vaisseaux. L'arrimage à l'Alcorak par un système d'aimant est bien vu et très dynamique. Si vous ne deviez choisir qu'une pièce parmi toutes celles référencées dans ce billet, optez pour celle-là ! Je sais de quoi je parle, ce fut le cadeau de Nath pour nos fiançailles ! Incontournable ! 



La version black ne comporte pas la Patrouilles des Aigles dans sa totalité mais l'ensemble en jette et je me suis longtemps tâté avant de (momentanément ?) renoncer. Plutôt rare, elle se trouve néanmoins de temps en temps sur Ebay à des prix corrects par rapport à son coût initial.



Pour les nostalgiques, la fameuse moto qu'Actarus enfourchait chaque fois qu'il devait se rendre d'urgence au Centre. On le retrouve en tenue de fermier au ranch du Bouleau Blanc et l'ensemble en jette pas mal, d'autant que des leds permettent d'utiliser les phares. Dommage que la qualité globale semble moyenne avec des finitions un peu grossières mais j'attends d'en voir une en vrai avant de me faire une opinion définitive.



Horreur à 100 euros en approche. Un système d'éclairage des yeux anecdotique et des corno-fulgur en plastoc bien moche, une figurine façon manga bien tassée, non, vraiment, je n'accroche pas. Ça me va parfaitement et ça rassure toujours Nath quand je n'accroche pas. Elle se méfie de ma collectionnite comme de la peste, si, si ! Etonnant, non ?




Là, c'est dur de résister. La soucoupe amirale dans toute sa splendeur, tout en métal, avec un socle en croissant de lune du plus bel effet rappelant que les forces de Vega avaient établi leur camp sur la lune. Trois versions sont disponibles : la classique (photo 1), la damaged (censée avoir un rose plus terne mais ce n'est pas flagrant) et une troisième toujours de couleur rose mais qui vire au vert une fois plongée dans l'obscurité. Ce n'est qu'une affaire de temps mais cette soucoupe sera mienne. Assurément.





 Qui dit personnages animés dit forcément art-book. Le premier est tout en japonais mais c'est un très bel objet et il m'avait coûté cher à l'époque alors qu'on le trouve désormais à des prix très abordables sur la baie. Quant au second, il a l'avantage d'être intégralement en français alors de jolies illustrations de Jérôme Alquié qui avait notamment oeuvré sur les jaquettes des DVD non autorisés de Goldorak, affaire qui avait fait couler beaucoup d'encre il y a quelques années et qui explique en partie que les problèmes des droits d'exploitations de Goldorak (diffusion et sortie DVD) ne soient toujours pas réglés chez nous. Un livre qui peut coûter un bras (120 euros au minimum, parfois beaucoup plus) et que l'on trouve un peu trop fréquemment sur Ebay en ce moment alors qu'il est pourtant censé n'avoir été tiré qu'à une trentaine d'exemplaires. Une bible de 205 pages que je verrais bien dans ma bibliothèque néanmoins. Wait and see.









 Encore toute une palanquée de Goldorak dits "déformés" avec plein de variantes : version classique avec ou sans arme, version manga, version black... Pas vilain mais j'irais pas investir là-dedans. Et une sortie sans cesse repoussée... Bizarre, bizarre...



 Encore des figurines plastiques mais celle-ci a attiré mon attention car l'une des deux versions est visible dans le noir. Ca me rappelle trop les Pièges à Lumière d'Ulysse 31, images fluorescentes que l'on trouvait dans les boites de Tonimalt. Je me tâte, je me tâte...


Mélange de métal et de plastique, ce Golgoth est emblématique car ce fut le tout premier de la série. C'est également à lui que l'on attribue la destruction de la planète Euphor d'Actarus. Un Golgoth chargé "d'histoire" donc, disponible en deux versions dont les différences ne sautent pas aux yeux. Pas vraiment de coup de coeur pour cette pièce plutôt statique mais à voir au milieu d'une scène avec d'autres personnages...


 Pièce basique par excellence, ce Goldorak est tout en plastique et n'a absolument aucune articulation. Le robot ne peut donc en aucune façon s'éjecter de sa soucoupe porteuse. Décoratif et seulement décoratif. Une pièce un peu décevante aux finitions moyennes. A noter qu'une version black extrêmement rare existe et qu'elle coûte cher. Sans réel intérêt à moins d'être un collectionneur pointu.



Je crois que c'est à mes yeux la pièce la plus laide qu'il m'ait été donné de voir sur Goldorak. C'est bien simple : on me l'offrirait, je ne saurais pas où la mettre. Mais que c'est moche ! ! ! Il parait que c'est une tirelire mais je préfère encore être fauché que de mettre des sous là-dedans. C'est laid, mais c'est laid ! Pouaaah ! 


J'ai vu ça récemment. Ne sachant pas quoi en penser (faut dire que je m'en fous un peu en plus), je ne ferai pas davantage de commentaires. Pas bien beau quand même...



Allez, un petit dernier pour la route. Une pièce d'assez bonne qualité en métal avec un Goldorak qui peut s'intégrer à la soucoupe. Fidèle à la série, propre, un peu cher comme souvent. Achat résolument non prioritaire mais pourquoi pas ?

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