mercredi 29 mars 2017

Le mardi, c'est l'énigme !


  
Pas le temps de revenir sur l'énigme de la semaine passée où il fallait trouver Rosemary's baby, le film de Roman Polanski avec John Cassevetes et Mia Farrow. J'apporterai les précisions quant aux indices mardi prochain ! Pas de lauréat cette fois-ci !
Rubrique de cette semaine : émission TV. Amusez-vous, elle ne me parait pas bien difficile vu les indices que j'ai disséminés !
Je m'étale sur deux décennies, trois si on veut vraiment pinailler
Les réponses aux questions de mon présentateur furent spontanées sauf en une occasion.
Je m'ouvre par un concerto pour piano.
J'inspirai une BD et un roman-photo
Au départ, si j'ai pu en quelque sorte "ouvrir les guillemets", je n'ai pas tardé à les refermer !
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vendredi 24 mars 2017

Giorgio Cavazzano ou l'art Disney à l'italienne



 Toutes les illustrations © Giorgio Cavazzano


La galerie 9ème Art, située à Paris, c'est bien ma veine, a la bonne idée de proposer depuis le jeudi 23 mars et jusqu'au mardi 11 avril , une exposition vente à l'occasion des 50 ans de carrière et des 70 ans de Giorgio Cavazzano, un artiste majuscule qui a énormément travaillé pour Disney Italia mais qui s'est également ouvert à bien d'autres frontières, à commencer par les nôtres puisqu'il a aussi beaucoup dessiné Pif et Hercule. Pour ma part, j'ai adoré son trait dans les aventures de Donald et consorts que je dévorais dans le Journal de Mickey. On parle beaucoup de Carl Banks comme référence absolue mais je trouve Giorgio Cavazzano excellent de rondeur, de fantaisie et d'expressivité. Il a un dessin immédiatement identifiable que je trouve superbe.
C'est donc peu de dire que je suis très déçu de ne pas pouvoir me rendre à cette expo, je pense que j'y resterais des heures, d'autant qu'il y a pas mal de crayonnés et que je suis assez friand de ce type de rendus. Quant à acquérir une pièce, j'en parle même pas, bien que les crayonnés notamment soient relativement abordables vu leur qualité. Le fait que l'artiste soit prolifique le rend accessible à pas mal de budgets.
 



Si je devais faire un choix parmi la multitude d’œuvres proposées à cette expo, ce serait sans aucun doute les 3 pièces ci-dessus, couverture et 4e de couverture, ainsi que les crayonnés. Dans l'univers de Donald, la maléfique Miss Tick a toujours eu ma préférence, de même que dans celui de Mickey, j'adorais voir surgir le Fantôme Noir. Miss Tick et son chaudron magique, Miss Tick et le Vésuve, Miss Tick surtout et le fameux sou magique dont elle essayait invariablement de déposséder Picsou. S'il y avait une compilation des histoires de l'époque mettant en scène ce personnage tordu à souhait, je pense que je me le procurerais dans l'heure.


A l'époque, en plus des revues du Journal de Mickey, je me souviens de cette BD cartonnée que j'ai du user jusqu'à la corde tant j'en garde un profond souvenir. Les dessins étaient de Giorgio Cavazzano bien que la (superbe) couverture soit de Claude Marin et Picsou avait fort à faire pour récupérer son sou fétiche avant que Miss Tick ne le fasse fondre dans les laves du Vésuve.

Je vous laisse avec quelques unes des nombreuses planches ou illustrations disponibles à la galerie. Je ne saurais que trop recommander aux veinards vivant en région parisienne de se rendre à cette rétrospective et d'en prendre plein les mirettes. A défaut, le site de la galerie propose un large panorama des œuvres présentées. A noter que le dernier jour, Giorgio Cavazzano sera présent et qu'un pot en milieu d'après-midi clôturera l'exposition.














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mercredi 22 mars 2017

Silas



C'est parce qu'au détour d'une discussion sur Facebook j'avais discuté avec l'ami Jean-Marc Borot, dessinateur caricaturiste illustrateur de son état, de Vic le Viking, série animée certes vieillotte mais pleine de charme, que ma fibre nostalgique s'est réveillée. 

Du coup, je me suis rappelé de Silas, mini-série allemande, qui m'avait enthousiasmé lors de sa diffusion française en 1983. Evidemment, le générique est déjà en lui-même inoubliable, mais pour avoir revu le 1er épisode hier soir, le plaisir de retrouver Silas et son microcosme est réel. Silas n'a pas vieilli tant que ça et pour une série de cet âge, la qualité est plus qu'honorable. Merci à "Souvenirs du passé" qui, sur You Tube, a fait un travail d'orfèvre en montant la version française issue d'une diffusion du "Pays du Manga" sur la vidéo de la version allemande. Je n'ai fait que compiler ici les 12 épisodes préparés par ses soins afin que vous puissiez accéder à l'ensemble sur une même page. Et pas d'inquiétude si chaque épisode impair de termine un peu soudainement, la série originale ne comptait que 6 épisodes de 48 minutes et en France, la série a été diffusée en 12 épisodes de 24 minutes chacun avec des coupures un peu abruptes. 

Bon visionnage ! 

1. Le cirque 

2. Le soupçon

3. Godik le boiteux

4. Le trésor

5. La sorcière

6. Le lingot d'argent

7. La ville

8. Le faux coupable

9. Les bourgeois

10. L'éducation

11. L'enlèvement

12. Le triomphe
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mardi 21 mars 2017

Rapport de stage gastoonesque


Bruxelles Août 2008 (Pfou ! Bientôt déjà 10 ans !)

Mon stage de 2e année en EHPAD touche à sa fin et ma collègue Marie-Agnès m'a offert ce condensé humoristique mais véridique de mon parcours. Avec du Gaston dedans en plus, que demande le peuple ? Hormis quelques notes rajoutées au passage, je vais juste vous laisser admirer ce chef d'oeuvre de synthèse ! N'oubliez pas de cliquer sur les vignettes pour les voir en grand parce que sinon bon courage ! 




(Note : Les bâillements de Gaston sont aussi les miens. Je n'ai jamais compris ce qui les déclenchait à une telle fréquence à toute heure de la journée. J'avais même demandé à mon prof de bio s'il n'avait une explication médicale tellement je ne comprenais pas. L'aération, l'air ambiant... allez savoir, je n'ai jamais eu le fin mot de l'histoire.)


(Note : Dans le cadre du projet de restructuration de la lingerie, je devais contacter puis rencontrer de nombreux prestataires susceptibles de se positionner pour décrocher le marché. L'un d'eux s'appelle Bulle de Linge. Tout au long de la réunion avec le comité de direction, au cours de laquelle je présentais à ma hiérarchie les offres techniques et financières de ce prestataire, ma langue n'a pas arrêté de fourcher et j'ai bien du dire une dizaine de fois "Bulle de papier". Qui n'est autre que l'une de mes boutiques spécialisées BD attitrées... On ne se refait pas !) 




(Note : Les premiers temps, mon côté littéraire était exacerbé et je n'arrivais pas à faire des compte-rendus synthétiques, sans parler des longs mails dont j'abreuvais certains de mes collègues. Mais je me suis fait violence jusqu'à même obtenir des félicitations en bonne et due forme ! )


Voilà, j'ai bien ri et, même s'il est clair que les situations évoquées ici me parlent tout particulièrement, je voulais vraiment partager avec vous ce petit bonheur du jour. Que dis-je ! Grand bonheur du jour ! Merci Marie-Agnès pour cette vision si juste de ce petit stagiaire éphémère ! 
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Le mardi, c'est l'énigme !



Rappel des indices de l'énigme de la semaine passée : 

-Géographiquement, mon site n'est plus vraiment à jour
-J'ai traversé tous les âges et, visiblement, j'assume !
-Écrivain, poète, auteur, compositeur, interprète, passeur... Je suis un vrai touche à tout.
-Douze fois que je pose mes valises, la dernière sera t-elle la bonne ?
-La lumière et la vie, toujours !

Bon, ce n'est pas le genre d'énigme à pondre toutes les semaines sinon j'en connais qui pourraient se lasser mais moi, ça me fait marrer de mettre de temps en temps des amis en lumière. Et de lumière il était fortement question puisqu'il fallait trouver... François-Marie Gerard alias Réverbères ! François-Marie qui se connait d'ailleurs bien puisqu'il a rapidement trouvé qu'il s'agissait de lui. Nath n'a pas tardé non plus à débusquer l'énergumène !


Bon, intrinsèquement, l'énigme n'avait rien de difficile ou de piégeux. Le 1er indice renvoyait au site de François-Marie qui n'est pas à jour géographiquement puisque FMG a déménagé depuis peu et que le site fait toujours mention de sa précédente adresse. L'indice 2 fait référence, toujours sur son site, au trombinoscope qui égrène les évolutions physiques et capillaires du monsieur.


Pour le reste, je pense que François-Marie a tout fait, ou presque, que ce soit par goût du travail, par passion, par curiosité, par soif de transmettre, sans doute un peu de tout ça mais il parlerait de lui sans doute mieux que je ne le fais. Et puis des voyages, des déménagements, des valises qui se posent sans que l'on sache jamais vraiment si ce sera la dernière fois...
Quant au dernier indice, "la lumière et la vie, toujours", il renvoie bien évidemment à son blog Réverbères.  mais surtout à l'état d'esprit qui est le sien de toujours voir le lumineux des gens comme des choses. Voilà, voilà...

Allez, on repart pour une énigme "dans la norme" estampillée cinéma cette semaine afin de me faire pardonner auprès de Denis dont je sais qu'il s'est livré à quelques recherches sans guère de succès, évidemment serais-je tenté de dire...
Mais bien-sûr, tout le monde peut jouer ! Voici les indices ! J'attends toujours des réponses complètes avec la résolution de l'ensemble des indices, soit via FB (en MP) ou ma boite mail perso. Bonne chance !

Je suis adapté d'un livre sorti l'année précédente.
Pour mon réalisateur, je suis un élément d'une trilogie autour d'un même thème.
Mon actrice principale chantonne sur mes scènes d'ouverture et de fin.
C'est mon flippant second rôle féminin qui décroche doublement le jackpot.
Je fus aussi remarqué pour mon shit.

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lundi 20 mars 2017

Ciné, musique, doublage, sport... en vrac !



J'ai vu cet après-midi le dernier film de Clint Eastwood, Sully, relatant l'histoire vraie de ce commandant de bord qui n'a pas eu d'autre choix que de faire un atterrissage forcé du vol 1549 dans la baie de l'Hudson pour sauver l'ensemble des 155 passagers. Mais alors qu'il est acclamé en héros par la population et les médias, une enquête interne tente de le discréditer en remettant en cause ce choix d'urgence.

Toute la force de Clint Eastwood est d'avoir bien compris que Sully était un antihéros par excellence. Son acte est héroïque aux yeux de tous, sauf du commandant lui-même. Ce n'est surtout pas de la fausse modestie. Il fait son job, et son job, c'est d'amener son avion à bon port et d'assurer la sécurité de l'ensemble des passagers et des membres d'équipage dont il a la responsabilité. Son job, c'est aussi d'évaluer les risques, même en situation d'urgence absolue, et de prendre en une fraction de seconde une décision qui peut être lourde de conséquences . Jusqu'au bout, sa seule obsession sera d'avoir confirmation que toutes les personnes à l'intérieur de l'appareil ont pu être secourues. Le film d'Eastwood n'est pas un film sur l'héroïsme et c'est en cela qu'il reste passionnant. Sans quoi, cela aurait été un simple copié-collé d'un fait réel, sans complément  d'âme. Alors qu'en suivant constamment le point de vue du commandant, avec sa normalité, ses doutes, son professionnalisme, il confère au film une humanité poignante et salvatrice. Et de professionnalisme, Sully n'en manque pas, d'une part évidemment lorsqu'il gère avec son équipage le sauvetage des passagers de l'avion mais également lorsque, confronté aux pontes des affaires internes, il ne s'en laisse pas compter face à l'absurdité d'un système bureaucrate qui ne laisse que peu de place à l'appréhension de l'humain. Bref, un grand film avec un Tom Hanks d'une sobriété absolue.



Une fois n'est pas coutume, je mets (doublement) Depardieu à l'honneur sur Epistol'Arts. Pourtant, aussi bon acteur qu'il soit, l'artiste m'indiffère globalement au plus haut point. Et que dire de l'homme public, ou en tout cas de l'image qu'il renvoie... Alors lorsque j'ai su que Depardieu s'était mis à chanter du Barbara, je n'en attendais franchement... rien. Bon, je dois être honnête, je ne suis pas un grand fan de Barbara à la base non plus. Sauf que Depardieu chantant / lisant du Barbara, avec pour seul mais majuscule accompagnement le piano de Gérard Daguerre, eh bien, ce n'est vraiment pas mal du tout. Le colosse Depardieu se fait tout petit face au répertoire de Barbara et véhicule une émotion dont je ne l'aurais pas cru capable. Il y a quelque chose d'infiniment touchant dans les (re)lectures qu'il en fait et le rapport qu'il entretenait avec Barbara à une époque n'est sans doute pas étranger à ces moments de grâce. Mon intérêt s'est quelque peu émoussé au fur et à mesure de l'avancée de l'album car, n'étant pas en terrain connu, ma concentration s'est quelque peu étiolée mais je serais curieux de savoir ce qu'en pensent les "puristes", s'il y en a. Personnellement, j'ai été très agréablement surpris.

Et puis ce soir, alors que je regardais le film Blow Out de Brian De Palma, j'ai eu la surprise de voir que c'était le même Depardieu qui avait doublé le jeune Travolta alors auréolé de sa nouvelle gloire post Grease. Je ne savais pas que Depardieu avait fait du doublage et, renseignement pris, il en a fait excessivement peu. C'était donc assez intéressant pour le passionné de doublage que je suis d'avoir pu voir cette rareté. Plus que le film en lui-même d'ailleurs, malgré un certain charme rétro pas désagréable. Je ne sais pas si les deux stars se sont rencontrées à cette occasion mais la photo les montrant ensemble est bien sympa en tout cas.


Je ne vais pas en faire des caisses, je parle bien suffisamment de Roger Federer en ce moment, mais voilà, c'est fait : après avoir plié un Open d'Australie d'anthologie, le Suisse a remis ça à l'occasion du premier Masters 1000 de l'année, à Indian Wells où il a fait plier en deux sets serrés son compatriote Wawrinka lors d'une finale assez âprement disputée. Le FedExpress est plus que jamais sur les rails et pointe désormais au 6e rang à l'ATP tandis qu'il conforte son leadership à la Race. Quel champion ! ! ! 

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dimanche 19 mars 2017

Le peu que j'ai admiré de Bernie Wrightson



L'immense dessinateur Bernie Wrightson vient de tirer sa révérence à 69 ans. Je suis triste parce que c'est un Grand de la BD qui s'en va mais, en même temps, j'avoue que je connaissais mal l'oeuvre du monsieur. C'est pour cela que, pour ce petit hommage, j'ai décidé de ne m'intéresser qu'aux œuvres que j'ai pu lire, et il y en a peu. Le reste, notamment ses œuvres majeures dont j'ignore tout, vous le retrouverez un peu partout sur le net. Je ne désespère pas néanmoins, dans les prochains mois, de m'intéresser un peu plus à l'ensemble de sa carrière, je pense que certains potes seront de bons conseils pour combler mes lacunes.



La BD que j'associerai à vie à Bernie Wrightson est le Top BD n°13 des Editions Lug sorti en 1988 : Hulk et la Chose. Je ne saurais pas expliquer aujourd'hui pourquoi cette BD m'aura marqué à ce point ado (j'avais 16 ans) d'autant que, de mémoire, le scénario de Jim Starlin ne cassait pas trois pattes à un canard, mais j'avais adoré ! Il me semble que je l'avais rachetée il y a quelques années mais pas moyen de me rappeler ce que j'en ai fait, moi qui suis pourtant maniaque en la matière. Et l'effet madeleine de Proust avait été immédiat en revoyant les dessins bien barrés du talentueux Bernie. Cette BD gardera une place bien à part pour moi. C'est probablement réducteur par rapport à tout ce qu'il a pu faire dans sa vie mais j'assume pleinement ce pied incroyable pris à l'époque.




L'autre ouvrage qui m'aura durablement marqué est L'année du Loup-Garou, 12 mois, 12 nouvelles signées du maître du fantastique et de l'horreur Stephen King et magistralement illustrées par Bernie Wrightson. Un must absolu que je garde précieusement et que je compulse encore de temps à autre. Il faut aimer le genre, évidemment, mais si on adhère, on passe un très bon moment. Plaisir de lecture, plaisir des yeux, que demander de plus ? 







Je terminerai ce bref hommage par une curiosité autour de Spiderman, moi qui aime tout particulièrement ce personnage de l'univers Marvel. Dans Hooky, le tisseur a fort à faire avec des créatures belliqueuses et bien laides. De mémoire, j'avais détesté le scénario (je ne sais plus qui en était l'auteur et j'ai même pas envie de chercher, c'est dire) mais le travail de Bernie sur l'homme-araignée était intéressant. 



RIP Monsieur Wrightson
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