samedi 31 août 2013

Quelques news

 
 
 
 
Alors que je m'apprête à entamer mon dernier mois à la librairie, je vais également démarrer un mi-temps dès ce lundi en tant qu'assistant d'éducation en internat dans un lycée. Je laisse l'euphorie de côté pour l'instant le temps de la période d'essai en tout cas, mais je ne suis pas mécontent de rebondir dans la foulée de mon job d'été. Du coup, septembre s'annonce extrêmement chargé mais le fait de travailler de nuit pourrait m'offrir quelques perspectives intéressantes dans ma recherche d'un second mi-temps à compter d'octobre.
 
Je continue au niveau de mon projet d'autoédition de mes nouvelles. J'y renonce pour le moment, essentiellement pour des raisons de confiance que je ne souhaite pas développer ici, ce qui signifie que la nouvelle en cours d'écriture sera à découvrir sur ce blog dans son intégralité dès que j'aurai décidé de m'y atteler sérieusement. Néanmoins je n'abandonne pas l'idée d'un support papier dès que j'aurai trouvé une solution qui me donne des garanties sérieuses dans la mise en œuvre d'un tel projet. J'avais également une autre idée de nouvelle mais, pur hasard, le prochain atelier d'écriture de Christian va me permettre de vous en faire profiter bien plus tôt que prévu.
 
Avec tout ça, les vacances ne sont pas pour tout de suite mais elles n'en seront que plus appréciées quand elles arriveront enfin.
 
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jeudi 29 août 2013

Les devoirs du Jeudi de Maître Christian




On pourrait me demander quelle serait ma ville préférée que je serais bien incapable de répondre. Je pourrais citer Rodez pour l'enfance, Limoges pour les virées étudiantes, Toulouse pour les puces dominicales de Saint-Sernin, Paris pour ses boutiques de BD planquées un peu partout, Périgueux pour franchement pas grand chose etc. La vérité est que, finalement, je suis bien partout et nulle part. Je suis où je dois être quelles qu'en soient les raisons. Aujourd'hui ici. Demain ailleurs. Ou pas.

Finalement, la ville qui aurait mes préférences serait sûrement issue de mon imaginaire. Je la contemplerais du haut de ma bulle revigorée. Et si je devais partager avec vous tout ce que j'y verrais alors j'opterais pour un portrait chinois. On y va ? Laissez-vous porter et prenons de l'altitude...

Un parfum ? Ses quartiers auraient un parfum de nostalgie avec de multiples odeurs comme autant de Madeleines de Proust car qu'y a t-il de mieux que de replonger avec délectation dans des moments délicieux que l'on pensait enfouis ?
Un animal ? Le caméléon probablement, une ville en perpétuel changement, mais pas trop, harmonieuse et se fondant autant que possible dans le paysage qu'elle ne dénaturerait en rien.
Une fleur ? La ville de mon imaginaire serait la seule ville connue où fleurirait le muguet toute l'année car je suis toujours frustré de voir cette herbacée mourir après seulement quelques semaines. Il y en aurait un peu partout. Avec des jonquilles aussi. Et des étendues de coquelicots à perte de vue dans la campagne environnante.
Un son ? Celui de la vie dans les espaces verts, les oiseaux, le clapotis de l'eau, le vent. Le bruit du silence aussi, de temps en temps. Parce que... quoi de plus beau que les sons de la vie qui s'écoule ?
Un monument ? Pas nécessaire selon moi. Ou alors si, un immense tas de pierres correspondant à chaque pierre que chaque habitant apporterait à l'édifice. Une ville faite par les gens pour les gens. Où l'individualisme n'aurait plus de sens.
Une couleur ? Du bleu en abondance, des dégradés de bleus. Pas des bleus fadasses, non, de beaux bleus qui inviteraient au rêve, au voyage et à l'apaisement. Parce que j'aime le bleu tout simplement. Sans être réfractaire aux autres couleurs évidemment. Encore que l'orange...
Une époque ? Si je devais situer ma ville idéale dans une période donnée, ce serait assez flou mais ce serait bien avant toute cette avancée technologique où tous ceux que l'on croise ont un portable greffé dans la main. Peut-être une quarantaine d'années en arrière. Une période plus insouciante sans que tout soit forcément acquis. Une période où l'émerveillement devant des choses simples aurait encore un sens.
Un pays ? S'il était aussi imaginaire que la ville qui s'y trouve, ce serait idéal. Mais sinon, ce serait au coeur des grands espaces du Québec. Des contrées magiques et des gens chaleureux que je ne désespère pas de retrouver un jour.
Un personnage célèbre ? Dans cette ville issue de mon imaginaire et bien que l'intéressé aurait probablement détesté ça, je mettrais une immense représentation d'André Franquin, je ne sais pas trop sous quelle forme ni où précisément mais j'aurais vraiment à coeur de rendre hommage à son talent et à son sens du rire et du merveilleux. Je mentionnerais aussi cette phrase de lui "Un adulte est un enfant qui a mal tourné" pour que certains habitants ne grandissent pas trop vite. De manière plus générale, tous ceux qui auraient gardé une âme d'enfant seraient plus que bienvenus par ici.
Un mot ? Respect forcément. De soi comme des autres. Franchement, dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, cette requête relèverait de l'utopie. Mais dans ma ville, pourquoi pas ? L'espoir fait vivre, non ?

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Voilà ! Je vous donne maintenant les clés de l'exercice du jour au cas où certains seraient restés perplexes. Je devais faire le portrait en dix touches d'une ville que j'aime en utilisant des comparaisons et des métaphores en expliquant mes choix selon des structures de phrases libres. J'espère m'être acquitté honorablement de ma tâche. L'idée d'une ville imaginaire est de moi car elle me permettait de faire appel à mon propre imaginaire justement et de ne pas trop m'enfermer dans le carcan du thème imposé tout en le respectant.


vendredi 23 août 2013

Un pilote sans lendemain (ouf !)




Il y a environ deux ans, j'avais écrit ce petit message sur Ulysse 31 dans lequel j'évoquais un pilote jamais diffusé chez nous et plutôt bâclé pour tout dire. J'ai eu hier la surprise de constater que ce billet sans prétention était toujours consulté (2075 vues tout de même) avec, cerise sur le gâteau, le commentaire d'un internaute qui m'informait que cette perle rare était disponible sur le net. Qu'il en soit ici remercié car cela va me permettre de vous la proposer en 3 parties. La qualité est assez catastrophique du fait d'une captation sur une source VHS et l'ensemble est en japonais non sous-titré. Mais cela reste une curiosité qui vaut le coup d'oeil, ne serait-ce que pour mieux apprécier la version qui suivra, celle que nous connaissons tous. Bon visionnage ou courage selon si vous adhérerez ou non à cet OVNI kitchissime ! Le plein écran est plutôt déconseillé ! C'est parti ! 




jeudi 22 août 2013

Les devoirs du Jeudi de Maître Christian





Attention, mesdames, messieurs, ça ne rigole plus : Maître Christian, retraité de l'Education Nationale, me lancera un défi littéraire chaque jeudi ! Et visiblement, on n'est pas parti pour rigoler ! L'excellence sera de mise si je ne veux pas finir le derrière rougi par ce qui me semble bien être un martinet. 

Vous l'aurez compris, on part sur des exercices de type atelier d'écriture, un par semaine, le jeudi donc. Chaque jeudi, je vous présenterai un texte en expliquant au préalable les contraintes imposées.

Pour cette première, les consignes étaient simples. Je devais utiliser sur un texte de 10 à 15 lignes les constructions de phrases suivantes, dans l'ordre de mon choix :

-Je n'aimerais pas... mais parfois si.
-J'aimerais... mais parfois non.
-J'aimerais... mais pas toujours.

C'est parti mon kiki ! Houlàlà, c'est vrai qu'il n'a pas l'air commode Maître Christian, j'ai pas intérêt à bâcler le travail.

Je n'aimerais pas être un cheval mais parfois si.
J'aimerais bien m'ébrouer dans l'herbe mais parfois non.
J'aimerais peut-être, de temps à autre, avoir quelqu'un sur le dos mais pas toujours.
Je n'aimerais pas passer des journées à sauter des haies mais parfois si.
Je n'aimerais pas davantage passer mes nuits dans un box de 3m sur 4 mais qui sait, parfois si.
J'aimerais peut-être, bien que j'en doute, faire mes besoins où bon me semble mais pas toujours.
J'aimerais que l'on me frotte un peu partout avec une brosse mais pas toujours.
J'aimerais, pour changer, intervertir ma position avec celle du jockey mais parfois non.
J'aimerais passer mes journées à galoper, crin au vent, mais pas toujours.
Je n'aimerais pas le fait que remplir ma panse me prenne des heures mais parfois si.
Je n'aimerais pas dormir debout mais, histoire de garder de la hauteur, parfois si.
J'aimerais bien être un cheval... mais pas toujours ! 

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mercredi 21 août 2013

Faites plaisir, tiens... (2)



 Vous vous rappelez de la photo de la discorde ?  Elle ne déplaisait pas vraiment à Madame mais bon, elle avait plutôt flashé sur d'autres quelques semaines auparavant. Alors, dans un grand moment de faiblesse (parce que, quand même, je suis vachement bien accompagné et je suis conscient de la chance que j'ai au quotidien !), je suis retourné chez mon ami le photographe et j'ai carrément récupéré les trois photos entre lesquelles elle hésitait. Une avance sur son futur anniversaire et le prochain Noël, histoire d'être bien peinard de surcroît lors des dates fatidiques. Et j'ai quand même gardé celle de Domme ! 

Voici ci-dessous les photos des 3 nouveaux clichés encadrés. On n'a plus qu'à se creuser les méninges pour les mettre en valeur dans la maison. Je précise à Jean-Louis alias Jeanne-Louise alias DSK alias Nafissatou Diallo que j'ai pris les photos qui suivent en peignoir afin d'éviter toute remarque déplacée de mon pote peintre dont une nouvelle oeuvre devrait accompagner le Spiderman sous peu. Mais j'ai le temps d'y revenir...



La brume sur les gabarres, on avait flashé tous les deux sur celle-ci dès le début, il y a quelques années déjà.



La Roque-Gageac, pas bien loin de chez nous, by night, Nath faisait quand même une fixette dessus.



Et le château de Beynac vu depuis la Dordogne avec juste ce qu'il faut de brume, superbe aussi !

Et comme mon appareil ne rend pas justice à la qualité des photos prises par l'artiste, Gareth Kirkland, je vous mets en bonus les photos en question que vous pouvez admirer, au milieu de dizaines d'autres, sur son site ICI. Bon voyage en Dordogne et parfois ailleurs ! 




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Abondances en vrac...




Amour
Tendresse
Soutien(s)
BD
Cogitations
Doutes
Questionnements
Fidélité
Rancunes
Susceptibilité
Lucidité
Mots
Envies
Rêves
Mélancolie
Désillusions
Séries TV
Nostalgie
Livres
Rosé l'été
Bières fraîches
Tomates
Insatisfaction
Abus gouvernementaux
Etoiles
Appétit
Insomnies

Liste tellement non exhaustive que j'en rajouterai de temps à autre...

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mardi 20 août 2013

Manques en vrac...



Alain B.
Air
Solitude
Québec
Amis
Père
Larry H.
Liberté 
Franchise
André F.
Ciels d'orages
Espaces (grands)
Souffle
Apaisement
Oxygène
Enfance
Travail
Compagnie
Sérénité
Inconfort
Rêves 
Alcool
Reconnaissance
Respect
Passé
Repos
Argent
Inspiration
Estime
Confiance
Audace
Preuves
Voyages
Vie
Tonton & cie
Certitudes
Lucky (mais pas Luke)
Bulles
BD
Rires
Francis L, Daniel G et tant d'autres... 
Martine, jamais oubliée...
Recul
Altruisme
Âme soeur
Soeur
Photographe amateur mais pas manchot
Clairvoyance
Chocolat
Vent
Pluie
Huîtres
Cartouches pour mon imprimante (fait chier d'ailleurs)
Netteté
Dominique R.

Liste tellement non exhaustive que j'en rajouterai de temps à autre..



jeudi 15 août 2013

Etre au sommet et partir....




J'avais bien dans l'idée de profiter de ce jour de repos pour mettre à jour mon blog mais je n'aurais jamais pensé reparler de Marion Bartoli aujourd'hui. Mais la récente lauréate de Wimbledon a surpris son monde en annonçant sa retraite sportive après son élimination au tournoi de Cincinnati, seulement 6 semaines après avoir remporté le Graal. 

Honnêtement, nous serions le 1er avril, je n'y aurais jamais cru, mais là je suis bien obligé de me rendre à l'évidence. C'est quand même un petit séisme dans le monde du tennis féminin. Après, le geste est courageux et les motivations légitimes. Une extrême fatigue physique, un corps qui ne suit plus après avoir tant donné, une usure morale aussi peut-être après avoir remporté l'impensable.

En tout cas, c'est une décision digne prise par une fille volontaire dont la franchise n'est plus à démontrer. C'est tout à son honneur que d'avoir pris une décision qui, même si elle s'imposait peut-être, n'a pas du être évidente. Partir au sommet, c'est aussi une belle façon de tourner la page. 

Après sa défaite, elle a appelé son père Walter pour lui dire qu'elle avait probablement joué son dernier match. Il lui a simplement répondu qu'il l'avait senti. Un peu comme une évidence commune que c'était la fin d'une longue route où elle aura parfois plus que de raison tiré sur la corde pour l'amour de son sport.

Mais des chemins, la vaillante Marion en aura tellement d'autres à parcourir désormais. Personnellement. Humainement. Professionnellement. On ne peut que lui souhaiter le meilleur. Bon vent à elle et merci pour les émotions ! 

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