vendredi 28 février 2014

Photos made in Paris


Mon cousin, ma femme et moi : périple à Paris

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mercredi 26 février 2014

Le Mercredi, c'est Jean-Louis ! ! !









Aujourd'hui on va faire dans le sexy avec une reproduction de Hajime Sorayama, Viper, une de ses plus belles oeuvres, en tout cas l'une de mes préférées. L'originale est faite à l'acrylique, matière que je ne connais pas du tout. C'est à partir de cette peinture ainsi que celles de Boris Vallejo que j'ai décidé que mes crayonnés seraient plus élaborés pour savoir ou placer mes teintes, ombres et lumières. Car il s'agit d'arriver au plus près de l'oeuvre originale, et pour celle ci ça pardonne pas. Ce ne fût pas facile de trouver les bonnes teintes, surtout la principale qui fait la teinte de la peau. Une teinte que je ne trouve pas dans mon attirail de gouaches, et ni à mon magasin d'ailleurs, en tout cas pas la bonne. Il s'agit de l'ombre naturelle et cette couleur je l'ai trouvée en crayon aquarellable. Donc finis les mélanges inutiles et le gaspillage et je pouvais commencer tranquillement la mise en peinture. Dans cette illustration, j'aime beaucoup les effets donnés sur le pantalon en latex, et ce mélange organique du tissu avec la peau. Mais le plus difficile fut le serpent et ses écailles que je n'ai pas totalement réussis. Les couleurs sont aussi moins léchées que l'original mais je suis quand même content du résultat.
Qu'en pensez vous ?



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jeudi 20 février 2014

Et ce fut... Paris ! ! !




Il était grand temps que je fasse un billet rétablissant la vérité puisque celui intitulé "Et ce sera l'Aveyron !" était un gros fake. J'avais un problème : je voulais absolument que mon arrivée en région parisienne soit une surprise totale pour mon oncle et ma tante que je n'avais pas revus depuis de longues années. Sachant que mon oncle lisait assez régulièrement mon blog, j'en ai profité pour brouiller les pistes en faisant croire que mes vacances d'hiver se passeraient en Aveyron.
 
Mon ami maître Christian était dans la confidence et c'est même lui qui a su trouver les mots pour m'encourager à faire le bon choix. Vu que c'est lui qui devait initialement nous héberger en Aveyron, il était bien évidemment normal qu'il soit au courant de cet imbroglio. Mes excuses envers mes amis aveyronnais Denis et Christine qui se sont fait une fausse joie du fait de mon billet de blog enthousiaste quant à notre prétendue arrivée prochaine en Aveyron. Cela dit, ce n'est que partie remise, rendez-vous garanti en avril ! Cochon qui s'en dédit !
 
J'ai donc débarqué dimanche matin gare d'Austerlitz où je n'a pas été accueilli par mon cousin Guillaume qui s'était en fait un peu rendormi. Tsss... Je passe ma journée dans les rues de la capitale pendant que mon cousin fait son service au restaurant où il est employé. Puis nous prenons le métro pour nous rendre chez mon oncle et ma tante. Le moment de vérité approche et l'angoisse m'étreint. Parce que l'inconvénient, quand on veut faire une surprise à tout prix, c'est que l'on débarque à l'improviste. Et moi, je suis pas trop du genre à débarquer à l'improviste. C'est ma tante qui vient nous chercher à la gare à la sortie du métro. Elle est impassible, pas surprise le moins du monde et j'avoue que je n'en mène pas large. Mon cousin a beau s'être engagé à m'héberger durant la quinzaine en cas de problème, j'avoue ne pas être rassuré. Heureusement, quand nous arrivons à destination, l'effet de surprise est total pour mon oncle qui m'étreint immédiatement, tout sourire. Guillaume me sourit en coin. C'est gagné. Il m'avouera plus tard avoir été félicité par sa mère dès notre arrivée. Les retrouvailles se sont bien passées, je suis soulagé.
 
Après, les choses reprennent naturellement leur cours. Apéro, bonne bouffe, une heure passée en coup de vent en présence de mon autre cousin Christophe et de sa copine Amélie, de bref passage avant de repartir vers Aix-en-Provence...
 
La première semaine se passe chez mon oncle et ma tante en Seine et Marne. Repos, apéros, moments de partage se succèdront jusqu'à samedi où Nath me rejoindra enfin. C'est à ce moment que nous retournerons sur Paris passer quelques jours chez mon cousin Guillaume pour quelques visites dans la capitale. J'aurai l'occasion d'y revenir le moment venu...
 
En tout cas, cette 1ere semaine est reposante et apaisante à souhait, entouré des gens qui me sont chers. Avec Nath, le bonheur devrait être total.

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mercredi 19 février 2014

Le Mercredi, c'est Jean-Louis ! ! !



Original de Jeff Chapman





Etapes de la reproduction signée Jean-Louis


"Pour que je fasse une reproduction ou une illustration s'inspirant d'un original, il faut à la base que je flashe dessus et c'est le cas ici. Voila un gars qui photographie une jolie demoiselle et ensuite il bidouille tout ça au Photoshop. Il en ressort une Wonder Woman absolument renversante. Je conseille d'aller voir le compte Deviantart de cet artiste Jeff Chapman, ça vaut le détour.
Donc j'ai voulu faire un dessin s'inspirant de cette photo, mais pas si evident que ça de reproduire le tissu du costume de l'amazone à la gouache. Le rendu n'est pas pareil et c'est dommage, j'ai galéré aussi sur les sculptures de la ceinture qui sont assez floues sur la photo originale. Pour le fond je suis parti sur deux colonnes en marbre, après coup j'ai regretté et n'aurais dû rien mettre. Au final je trouve le visage très réussi, mais j'aurais pu mieux faire pour le reste. Voila pour ce billet du mercredi, je laisse la parole à Monsieur Franck ;) "



Merci mon bon Monsieur Jean-Louis de l'honneur que vous me faites de me permettre chaque mercredi d'y aller de mon petit commentaire. En fait, cette toile est typique de celles de Jean-Louis sur lesquelles j'évite de trop m'attarder sinon je n'aurais pas trois mais problement plusieurs dizaines de oeuvres du maestro chez moi. J'adore cette Wonder-Woman et je la trouve supérieure à l'originale, du fait de l'aspect moins photoshopé justement. Après, je ne la considérais pas comme une amazone mais je laisse à mon pote Jean-Louis le bénéfice du doute. Concernant les colonnes, elles ne me choquent pas vraiment mais l'aspect marbre n'est pas extraordinaire à mon sens. C'est surtout leur placement dans la composition qui me gêne davantage, "dans le dos" de la belle demoiselle.
En tout cas, jaime, j'aime, j'aime ! Et vous ?

 

mercredi 12 février 2014

Le Mercredi, c'est Jean-Louis ! ! !







"Pour ce billet du mercredi une repro d'une case dessinée par Jim Lee. J'aime bien Lee mais à petite dose, car quand il se fait rare et qu'il revient sur un titre c'est là que tout son talent explose et qu'il arrive encore à me surprendre. Il faut dire que sans son compère de toujours l'encreur Scott Williams, ses dessins seraient peut être moins tape à l’œil.

Donc j'ai voulu reprendre ce dessin en y mettant ma petite compo en peinture. J'ai rajouté quelques obus et j'ai essayé de donner à l'explosion derrière Superman un peu plus de puissance. La couleur bleu initiale du costume de Superman a fini comme fond pour faire le ciel, et j'ai opté pour un bleu plus foncé histoire de rendre le Kryptonien plus "dark". J'ai allongé un petit peu sa tête par rapport à l'original et rajouté un petit peu de biceps sur son bras gauche que l'on ne voit pas à cause d'un avant bras un peu trop maousse. Donc voila un dessin repensé qui me plait bien au final et qui a fini encadré dans la chambre du fiston."

Cette peinture est pour moi assez paradoxale. Jean-Louis a volontairement choisi de charger sa composition avec une explosion plus agressive et des obus supplémentaires. Pourtant, l'ensemble reste d'une finesse assez bluffante pour un résultat final qui ne noie en rien le personnage principal, ce qui, à mon sens, n'était pas gagné. Une prise de risque payante donc pour une oeuvre dynamique à souhait. Le fait d'avoir rehaussé le bleu de l'uniforme du Superman dark est aussi une bonne idée. Le regard, moins lumineux mais tout aussi perçant, est une franche réussite. Un sacré boulot doublé d'une volonté d'essayer certaines approches, je ne peux que m'incliner ! 

Après, comme c'est un personnage issu de DC, concurrent direct de Marvel, j'ai moins d'empathie puisque je ne connais rien de l'histoire de Superman, hormis ses origines. Alors pour ce qui est de la version dark, c'est pire ! 

Le fiston doit être fier de son papa artiste, je n'ai pas le moindre doute là-dessus ! Encore une oeuvre qui claque dans sa chambre ! Bravo à vous deux ! 

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mardi 11 février 2014

Walking Dead T1 à T18




De Walking Dead, je ne connaissais que la série TV du même nom que je suis assidûment en VO sous-titrée. La BD à l'origine de la série ne m'intéressait pas car je ne souhaitais pas avoir l'impression de suivre deux histoires en parallèle qui s'émanciperaient simplement l'une de l'autre sur quelques points. Je pensais aussi que l'aspect horreur du show TV ne serait pas aussi percutant en comics. Et puis on m'a offert le T1. Je me suis alors fié à mon instinct et me suis procuré les 17 autres tomes avant de commencer la lecture de l'ensemble. 

Je mentirais en disant que je n'ai pas eu une pointe d'appréhension à la fin de la lecture du tome 1. Je ne ressentais rien de bien particulier, en bien ou en mal d'ailleurs. Je manquais de sensations, peut-être parce que je connaissais déjà les personnages, le point de départ de l'aventure ou parce que certains survivants me semblaient, graphiquement surtout, assez éloignés de la série TV. J'ai parfois du me faire violence, me rappeler que le comics avait donné lieu au développement de la série et non l'inverse. J'avais aussi l'impression de tout reprendre depuis le début alors que la série TV était déjà bien avancée.


Mais à partir du tome 3, je me suis vraiment plongé dans les méandres de l'histoire de ces survivants confrontés à un monde envahi de zombies sans que l'on n'en sache la cause. J'en connaissais la trame principale mais très vite des différences majeures apparurent avec la série TV. Des personnages étaient mieux mis en valeur dans le comics (Rick notamment), d'autres moins (Hershel, le gouverneur). Je me suis vite rendu compte aussi que l'horreur graphique n'avait rien à envier à celle de la série, même avec les effets spéciaux en moins. Ça va parfois très loin dans la représentation de la cruauté et sur quelques séquences, il faut avoir l'estomac bien accroché. Je me garderai bien de spoiler quoi que ce soit ici, d'autant que rapidement le comics prend une sacrée avance sur la série. Du coup, je regarde le show TV un peu différemment désormais puisque j'ai un train d'avance sur les événements à venir. Même si rien ne dit que les événements TV seront les mêmes que ceux d'origine du comics. Il sera d'ailleurs désormais intéressant pour moi de voir si certains membres trépassant dans le comics seront logés à la même enseigne lors de l'adaptation TV ou s'il y aura des variantes, tant sur le fond que sur la forme.

 Je viens de terminer le T18 (le 19 vient de sortir) et au final j'ai pris un pied pas possible à la lecture de tous ces volumes. Cela dit, la fin du 18e tome introduit un personnage un peu particulier qui me semble au mieux caricatural, au pire ridicule. Je ne doute pas que le tome suivant éclaircira un certain nombre de mes interrogations mais j'espère surtout que le scénariste Robert Kirkman ne tombera pas dans les facilités liées à l'écriture de séries à rallonge, ce qui est toujours le risque des séries à succès. Cela étant, pour le moment, je me régale et j'ai hâte de lire la suite, ce qui reste l'essentiel. Quant à Charlie Adlard, le dessinateur se bonifie de tome en tome, malgré quelques planches moins léchées que d'autres. Et quand il envoie du lourd lors de séquences forcément éprouvantes, il ne fait pas les choses à moitié ! 


En bref, un comics hautement recommandable qui me semble même en tous points supérieur à la série, y compris dans l'approche psychologique des personnages (Rick y gagne vraiment en épaisseur de par une approche moins introvertie que dans la série TV qui le rend plus sympathique malgré les décisions extrêmes qu'il doit parfois prendre). Vu mes réserves concernant les deux premiers tomes, ce constat était loin d'être gagné mais voilà un comics que je ne suis pas près de lâcher.

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lundi 10 février 2014

Et ce sera... l'Aveyron ! ! !




Difficile de trancher parmi toutes les possibilités évoquées dans le billet précédent mais au final Nath et moi avons décidé de ne rien changer à nos prévisions de départ, à savoir une semaine où je vais rester pépère at home pour me reposer et avancer dans mon (lointain) projet de recueil de nouvelles, et une autre où nous irons tous les deux nous ressourcer en Aveyron.

Nous avons pas mal de personnes à (re)voir et nous croisons simplement les doigts pour que le temps soit clément. Nous serons hébergé sur Rodez et de là nous vadrouillerons à droite à gauche. Ayant vécu en Aveyron de longues années, je m'attends à un petit effet madeleine de Proust appréciable, d'autant que je n'y suis pas revenu depuis quelque temps. 

Paris, ce sera probablement autour de Pâques ou lors des vacances d'été, selon les disponibilités de chacun. Cela recule un peu le plaisir des retrouvailles mais je ne veux pas non plus brûler les étapes maintenant que les relations sont revenues à la normale. La décision n'a pas été évidente à prendre mais c'est juste reculer pour mieux sauter. Et puis le début des vacances avançant à grand pas, je ne souhaitais pas me précipiter. Bref, ce n'est que partie remise, même si j'ai hâte...

Aveyron, nous voilà ! 

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samedi 8 février 2014

Quelle route choisir ?









Si vous avez comme moi baigné dans la Goldorakmania étant gosse puis ado puis adulte (Ben oui, y'a pas de prescription pour les bonnes choses !), vous n'avez pas pu manquer ce passage quasi obligé où Goldorak rejoint les rampes de lancement correspondant aux fameuses "routes" de décollage, la plus célèbre étant la n°7. Il avait ainsi généralement l'embarras du choix pour quitter le centre en toute sécurité.

Je suis un peu dans ce cas de figure. Sauf que dans mon cas, il serait plutôt question de routes de vacances. Avec la même interrogation : laquelle (voire lesquelles) prendre ?

J'ai deux semaines de congés. Dont une en commun avec ma chère et tendre, la deuxième. Vu que les vacances, c'est dans une semaine, ce serait bien que je me décide en fonction des options qui s'offrent à moi.

Au départ, j'avais opté pour une semaine de récupération at home puis une dizaine de jours en Aveyron. D'ailleurs, en l'état, c'est cette solution qui tient la corde. Avec toujours une inconnue en cette saison, le temps, puisque nous irions en voiture. Avec déjà une idée assez précise des personnes que nous pourrions y voir. 

Mais entre-temps, il s'est passé un heureux événement dans ma vie avec le puzzle reconstitué que j'évoquais récemment. Et lorsque j'ai dit à mon cousin que je comptais bien me rappeler à son bon souvenir en 2014, je n'avais pas pour autant envisagé d'aller sur Paris si tôt. Je ne m'imagine pas trop non plus m'incruster après plusieurs années de silence, même si les choses ont retrouvé leur place. En même temps, il y a une envie, une impatience de revoir des gens que j'aime et qui m'ont manqué. Plusieurs portes me sont grandes ouvertes. Celles de mon cousin pourraient me permettre de reprendre le fil en douceur avant de glisser vers d'autres au fil du séjour.

Vais-je aller à Paris ? Une semaine ? Deux ? Aucune ? Une semaine en solo avant que ma chère et tendre ne me rejoigne ? Une unique semaine en duo ? Une unique semaine en solo avant de redescendre et d'embrayer sur l'Aveyron ? Il y a tellement de routes possibles... et la possibilité aussi de concrétiser plus tard certaines retrouvailles, lors d'autres congés, que ce soit en Aveyron ou en région parisienne.

Après, il y a aussi le choix du coeur. Il est des absences qui ne peuvent plus être. Un oncle qui aurait presque l'affection d'un père. Un cousin qui compterait autant qu'un frère. Et d'autres personnes tellement importantes. Mais le temps passé m'a aussi rendu un peu lâche. Pas facile de s'incruster même quand on est attendu. Tout le paradoxe est là. Les portes sont ouvertes mais puis-je débarquer pour autant comme si de rien n'était ?

Je vois toutes ces rampes de lancement autour de moi. Laquelle me permettra de prendre mon envol et de lancer un tonitruant "Goldorak Go ! " ?

(PS : Je suis pleinement conscient que ce billet sera un calvaire de lecture pour tout autre que moi puisque je m'y raconte, mais c'est pas grave, j'assume, et puis un billet avec du Goldorak dedans ne peut pas être un mauvais billet)

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