samedi 31 mars 2012

Le Dessin du Samedi

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Je me suis fait un petit plaisir ce soir parce que j'aimais vraiment beaucoup ce grand monsieur (que vous avez parfaitement le droit de ne pas reconnaître, mon dessin n'étant pas exempt de défauts)

Sa drôlerie, sa poésie, son humanité me manquent. Surtout par les temps qui courent... 

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vendredi 30 mars 2012

La Loterie du Vendredi : En Trompe l'oeil



L'avantage que j'avais avec mon cousin Titof, c'est que je voyais ce que ses photos représentaient. Après, je laissais libre court à mon imagination avec plus ou moins de réussite mais au moins je partais d'une image "claire" dans ma tête.

Quand j'ai reçu cette photo de mon amie Isa, je suis resté... sans réaction. Et je peux vous dire que ça a duré un moment. Je ne voyais rien, ne comprenais rien. Un Keskecé en quelque sorte. Du coup, ma première idée a été de naturellement me défiler. Heureusement, la liste de mots de Denis de la semaine passée me permettait d'avoir un délai supplémentaire. Sauf que les jours avançaient alors que je ne l'étais pas, moi, plus avancé ! Mais bon, j'ai quand même décidé de relever le défi ! Voici donc un petit texte, exercice du jour, sur ce qu'a bien pu m'inspirer ce cliché dont j'ai la sensation, en plus, qu'il a été retouché.

Bref, je suis un peu frustré mais après tout, c'est de bonne guerre, vu que je vous cuisine chaque mardi avec mon énigme. Ça me fait penser que je n'ai guère eu de propositions cette semaine de votre part, amis lecteurs. J'ai pas tellement entendu Denis et son cri de victoire. Denis qui voudrait me faire croire qu'il a trop de boulot ! Je le vois bien, moi, qu'il sèche lamentablement ! D'accord, d'accord, je dois bien confesser que l'énigme de mardi dernier est très complexe, tirée par les cheveux, pensée pour agacer Denis et probablement introuvable d'ailleurs. Mais quand même, je ne sais pas moi, surprenez-moi ! 

Allez, il est grand temps de s'y mettre. C'est parti ! 

Certains livres anciens avaient déjà évoqué l'existence de la Girafe des Cathédrales mais très honnêtement, je n'y avais jamais cru. N'étant pas croyant moi-même, je m'étais quand même résolu à admettre qu'il pouvait y avoir éventuellement des brebis dans un édifice religieux. Mais une girafe ! ! ! 

Elle se tenait pourtant là, face à moi, visiblement peu décidée à me laisser passer. C'était quand même une drôle de créature. Trois yeux dont un central, tous ornés de (faux ?) cils qui lui donnaient un aspect plus coquet qu'inquiétant. En guise de museau, elle avait une sorte de gros bec de canard très large qui ne la mettait pas vraiment en valeur. Pour le reste, elle était gigantesque et toute en pierres. Mais je m'étais fait la réflexion qu'elle ne devait pas forcément être très stable sur ses pattes. Ses genoux étaient rabotés de toutes part, tant et si bien que j'avais d'abord cru qu'il s'agissait de ses dents. C'était avant qu'elle ne baisse la tête et son long cou et que je puisse effectivement me rendre compte qu'il s'agissait de la fameuse Girafe des Cathédrales.

Je ne la sentais pas hostile mais en attendant elle me bloquait l'accès et je n'avais pas que ça à faire. Ou alors elle avait senti que les maisons de Dieu, c'était pas mon truc et que par conséquent je n'avais rien à faire ici. J'avais quand même du mal à croire que la Girafe des Cathédrales, la seule, l'unique, s'était déplacée jusqu'ici pour si peu. En plus, je ne demandais rien à personne, moi, je n'avais aucune intention de me faire remarquer. Je voulais juste me poser quelques minutes et profiter de l'air frais. Parce que dehors, c'est un tel cagnard qu'on ne tient plus ! Pfou ! ! ! 

Je tentai d'avancer mais la Girafe des Cathédrales fit alors claquer son bec de canard et fronça les faux cils.
-Je sens que vous êtes l'élu, dit-elle soudain d'une voix de... cathédrale (ben oui, forcément). Je n'en peux plus d'être ce monstre de pierre, je veux retrouver ma forme originelle. Vous êtes l'élu, c'est écrit et pi c'est tout alors vous allez m'aider ! 
Elle avait prononcé ces derniers mots de manière plus appuyée comme si ça ne souffrait d'aucune contestation possible. En même temps, je ne suis pas du genre à me laisser marcher sur les pieds, y compris par un animal de plusieurs tonnes.
-Non mais dites donc, m'écriai-je à mon tour, vous vous prenez pour qui ? Vous êtes qui pour m'empêcher d'entrer dans la maison du Seigneur ? Hého, athée peut-être, mais demeuré certainement pas, je connais mes droits ! Alors allez prendre un bain de soleil si ça vous chante et laissez-moi me refroidir tranquille ! 

C'est à cet instant que je compris mon erreur. J'eus juste le temps de me jeter sur le côté. Il y eut un bruit assourdissant qui fit trembler les fondations même de l'édifice puis un épais nuage de poussière de plusieurs mètres de hauteur. La créature avait violemment planté sa tête dans le sol à l'endroit même où je me trouvais une seconde plus tôt.

Je m'étais lamentablement trompé. La vérité m'apparaissait enfin. Et allait changer à jamais la face du monde et ébranler toutes les croyances ! 

La Girafe des Cathédrales était en fait... une Autruche ! ! !

jeudi 29 mars 2012

L'écrit du Jeudi : Le long de la Dordogne...

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C'est pas tous les jours que je suis partant pour une petite balade. Et pour que ce soit moi qui propose, il faut encore plus se lever de bonne heure. Comme souvent avec moi, le plus dur est de se motiver. Après, ça va tout seul et je ne suis pas le dernier à prendre du plaisir.



Nath et moi sommes donc partis pour une belle promenade sur les rives de la Dordogne. J'aime les cours d'eau, les fleuves, les rivières, les ruisseaux... J'aime cette idée que l'eau est vivante, qu'elle se meut dans ses méandres, qu'elle tourbillonne parfois. Quelques pierres, l'eau qui s'écoule sur elles, je regarde ça et je suis bien. J'aimerais alors m'allonger sur l'eau comme on ferait la planche et me laisser dériver. Ne rien retenir, ne pas se brider, non, juste se laisser aller.



Les canards sont les plus heureux. Ils barbotent, se jouent du courant et, parfois, laissent faire. Et lorsque rien ne les retient, ils glissent majestueusement. Pas besoin d'être un cygne pour avoir de l'élégance. Par contre, un canard à la dérive, ça va vite et j'ai bien failli rater la photo. Du coup, le cadrage n'est pas optimal mais comme je ne suis pas photographe, ça me va ! Ça a même un certain cachet, je trouve ! 



Vu que j'ai un appareil on ne peut plus quelconque, j'ai souvent l'impression que mes photos seront floues. Aujourd'hui, j'avais tout pour moi : balade agréable avec ma chère et tendre, soleil, Dordogne vivante, sérénité... et photos nettes. Du coup, je m'extasie d'un rien quand je suis dans un tel état de relâchement. Ce canard par exemple a remonté le courant pour mieux prendre la pose. Et tout autour de lui, eau transparente et pierres jonchant le fond du cours d'eau offraient un bien joli spectacle ! 



Je ne suis que rarement en communion avec la nature, ne serait-ce que, parce que, comme beaucoup, je ne prends plus le temps des plaisirs simples, mais quand j'y suis, un rien m'émerveille. La nature dans ce qu'elle a de plus beau et de plus paisible.



J'aime beaucoup les reflets changeants. Mais c'est Nath qui m'a dit qu'il y aurait là une photo à faire. Je crois qu'elle a eu raison.




Voilà typiquement le genre de spectacle que je ne me lasse pas de regarder quand je suis dans un bon jour. Quelques rochers, une eau un peu plus impétueuse, une vie qui déborde... Certains me diront qu'on est quand même bien loin du spectacle que certains rapides peuvent offrir. Peut-être. Mais c'est un petit bonheur comme il en existe pleins. Rien de plus, rien de moins.



Un château se dessine sur l'autre rive. Château dont Nath et moi ignorons tout. Nous avions l'occasion de franchir l'autre rive mais il faut en laisser pour d'autres fois. Et puis, si l'édifice offre ici un beau profil, on s'est aperçu, plus en aval, qu'il n'était pas tout le temps à son avantage.



On a fini par quelques photos nous mettant en scène. Nath, un rien la met en valeur. Alors quand c'est la Dordogne...



Regardez-moi cette force tranquille de la nature ! L'homme des bois dans toute sa splendeur.




A la "fin" de notre parcours (je mets des guillemets parce qu'il a bien fallu tout refaire dans l'autre sens ensuite), j'ai cru avoir enfin trouvé le petit pont de bois si cher à Yves Duteil. Ben non, un pont en ferraille. Charmant certes, mais en ferraille. Et ne vous-y trompez pas, la photo la plus naturelle n'est pas forcément celle qu'on croit ! 



Nath aime bien quand je l'accompagne sur des petites promenades bucoliques. Elle aime aussi quand j'ai les cheveux courts (vu que longs ils frisent et qu'on m'appelle alors très vite Hirsute !). Mais alors, quand j'ai les cheveux courts ET que je l'accompagne en randonnée, alors là, c'est jour de fête et Nath me trouve alors photogénique en toutes circonstances. Oui, je suis bien d'accord avec vous, chers lecteurs, elle a tort... mais que voulez-vous que j'y fasse ?



On finit cet écrit du jeudi par la plus belle, celle qui m'accompagne depuis bientôt 14 ans. Petit contre-jour mais qu'on ne s'y trompe pas : la plus lumineuse en toutes circonstances, le soleil de mon existence, c'est bien elle ! 

mercredi 28 mars 2012

La Gueule du Mercredi : Kyle MacLachlan


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Quand je reçois ça par mail alors que je m'apprête à me coucher ivre de fatigue, je me prends une telle claque que tintin après pour se rendormir ! Du coup, autant rester debout et pondre le billet du jour, qu'est-ce que vous en dites ?

Comme beaucoup, j'associe Kyle MacLachlan à l'univers de David Lynch (tiens, en parlant de "gueule"...), d'une part dans la série Twin Peaks et d'autre part dans Blue Velvet où il se fait bien malmener par le prodigieux Dennis Hopper (tiens, en parlant de...).

Bien que Twin Peaks ait été tournée 4 ans après Blue Velvet, c'est bel et bien cette série que j'ai vue en premier. J'avais 19 ans quand la série fut diffusée en 1991 et j'étais scotché devant mon écran à suivre l'enquête de l'agent Dale Cooper (Kyle MacLachlan donc, magnifique) concernant le meurtre de Laura Palmer, point de départ d'une intrigue passionnante et tortueuse, née dans les méandres de l'imaginaire du génial David Lynch. Avec notamment une galerie de personnages plus barrés les uns que les autres (le nain, la femme à la bûche, le maléfique Bob et tant d'autres). Je ne vais pas faire ici la critique de Twin Peaks mais cette série m'aura vraiment marqué durablement, malgré une saison 2 plus quelconque (et une fin honteuse en queue de poisson !) et un film décevant (car situé chronologiquement avant la série alors qu'il y avait enfin une réelle occasion de clore l'histoire en apportant toutes les réponses aux nombreux mystères soulevés par Lynch et son équipe) dans lequel certains acteurs de la série refuseront même d’apparaître. D'ailleurs Kyle MacLachlan émettra de vraies réserves et demandera à ce que ses apparitions soient aussi peu nombreuses que possible. Hasard ou pas, Twin Peaks le film sera l'ultime collaboration entre MacLachlan et Lynch.

Quelques années plus tard, je découvre Blue Velvet, pourtant tourné avant Twin Peaks. Kyle MacLachlan y est impeccable mais c'est véritablement Dennis Hopper et Isabella Rosselini qui crèvent l'écran. Un film glauque et dérangeant, bourré de faux semblants et passionnant de bout en bout. Mais noir. Très noir.

Je passerai vite sur les débuts de MacLachlan, toujours avec David Lynch, dans le film Dune en 1984 (adapté d'un roman de Frank Herbert) que j'ai, mais alors, vraiment détesté. J'ai bien essayé de le revoir encore récemment, mais quand ça ne veut pas... Un ratage total. Selon moi évidemment.

Le reste de sa filmographie n'est finalement pas très impressionnante, hormis les films Hidden, The Doors et le sulfureux mais bancal Showgirls de Paul Verhoeven. En revanche, il opère un retour que je trouve pour ma part très intéressant dans la série Desperate Housewives où il campe Orson Hodges, l'un des maris de Bree Van de Kamp (Marcia Cross). L'évolution constante de son personnage lui permet de montrer différentes facettes de son talent d'acteur, même s'il est, à mon avis, parfois sous-exploité vu le potentiel du personnage d'Orson.

Bon, j'arrête là, je pourrais en parler pendant des heures, ce qui ne serait pas forcément passionnant pour vous. J'en ai rêvé de cette caricature, Diev l'a faite ! Merci Seb ! 

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mardi 27 mars 2012

L’Énigme du Mardi



Je vous renvoie à l'énigme de mardi dernier où vous aurez le nom de la personnalité qu'il fallait trouver. Bravo à Nath et à Denis qui ont trouvé rapidement la solution et merci à ceux qui, tels François, le passant qui passe, ont cherché, même en vain. Ce sera peut-être pour cette fois-ci !

Nouveauté : je corse la difficulté dans la mesure où l'énigme ne portera plus obligatoirement sur une personnalité. Est-ce à dire que, dès aujourd'hui,  les indices ne renvoient pas à une personnalité ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non... A vous de voir...

Voici l'énigme du mardi :

Elle en fait partie, il ne peut pas en dire autant.
Il vaut mieux être ici qu'ailleurs pour en profiter.
Il est obligé de toujours dire non mais jamais oui.
Au moins, avec lui, on peut toujours rêver.
Il ne pratique pas le sexe en solitaire.

Vos réponses éventuelles uniquement par mail ou par Mp via Facebook, comme d'hab ! Good luck ! 

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lundi 26 mars 2012

La BD du Lundi : The Spirit


Comme promis, je clos aujourd'hui les 3 billets consacrés au "triptyque" de Phil Cordier. Après le tout récent Spider-mag et le plus ancien Daredevil Dossiers secrets, voici The Spirit qui s'intercale entre les deux premiers au niveau date de parution.

Je partais avec un handicap de taille car je ne connaissais ni The Spirit, ni son créateur Will Eisner autrement que de nom. Du coup, apporter un ressenti sur un tel ouvrage n'est pas aisé. D'autant que, hormis la genèse du personnage (passionnante cela dit mais volontairement courte), The Spirit est exclusivement constitué d'hommages rendus au personnage et à l'auteur aujourd'hui disparu.

Et parce que tous ces dessins d'auteurs américains ou européens sont épatants, mais vraiment épatants, on peste devant le format riquiqui de ce magazine. C'est une critique qui n'en est pas vraiment une puisque je suis bien persuadé que Phil Cordier, méticuleux en diable, a du scrupuleusement peser le pour et le contre avant d'opter pour ce format. Mais quand même, quel dommage ! Les dessins auraient vraiment mérité une mise en valeur optimale et en plus The Spirit tranche avec ses deux petits camarades consacrés à Spiderman et Daredevil au format "normal".

De même, le magazine se voulant un hommage de nombreux artistes, on ne retrouve pas ici les comparatifs crayonnés / planches achevées. On peut aussi le regretter bien que je reste assez convaincu que des problèmes de droits se seraient peut-être posés. Sans parler d'une recherche iconographique sans doute trop fastidieuse puisque l'âge d'or du Spirit remonte quand même à la période de l'après-guerre. Mais comme le but clairement annoncé était un hommage et non une étude de l'oeuvre, c'est là encore une critique qui n'en est pas vraiment une.

Au final, The Spirit reste un indispensable et c'est un parfait novice qui vous le dit. Une présentation courte mais apportant un éclairage réel sur la genèse du personnage, des dessins très inspirés,  une mise en page toujours de très bonne qualité. Et un passionné, toujours le même, aux commandes de ce petit mag maousse costaud ! 

Je ne peux pas terminer ce tour d'horizon sans remercier Phil pour son entrée sur son blog concernant l'oeuvre de Will Eisner. Le mag The Spirit m'a donné envie d'en savoir plus et ça sent vraiment la rentrée de comics dans pas longtemps. Phil a d'ailleurs mis quelques exemples de planches dans son billet et je suis déjà sous le charme. C'est aussi toute la force de son ouvrage : faire envie, révéler des oeuvres ou des artistes au plus grand nombre. Je ne connais rien de The Spirit ou de Will Eisner. Et c'est une lacune que je compte bien rapidement combler. Merci Phil ! 

dimanche 25 mars 2012

La Fiction du Dimanche : Tom Vs John Barnaby



Inspecteur Barnaby (Midsomer Murders en VO) en est à sa 15e saison Outre-Manche. A la fin de la saison 13, Tom Barnaby (John Nettles) décide de prendre sa retraite et c'est son cousin John (Neil Dudgeon) qui prend la relève. 

J'ai mis du temps avant de regarder Barnaby de façon régulière chaque dimanche soir. Il faut dire que c'est une série que je trouve divertissante mais pas extraordinaire non plus. Elle me distrait plus qu'elle ne me tient en haleine. Midsomer Murders vaut surtout pour son ambiance particulière, ses personnages plus ou moins hauts en couleurs, ses meurtres à la pelle, ses cottages charmants, ses pubs animés, sa campagne verdoyante. Elle masque en revanche assez mal des enquêtes parfois poussives, à l'interprétation hasardeuse et aux effets grand-guignolesques assumés mais attendus. On a souvent l'impression que, jusqu'au dernier moment, n'importe qui pourrait être l'assassin, ce qui aurait pu être un gage de qualité sur d'autres séries mais pas ici, la faute à des scénarios alambiqués et parfois peu crédibles.

Les adultères sont légions, les enfants illégitimes aussi et Midsomer Murders n'hésite parfois pas à aller dans le glauque pour distiller une ambiance malsaine. Les meurtres sont toujours crapuleux avec des mises en scènes qui rivalisent d'ingéniosité, parfois au détriment de la plausibilité. Tout le monde a de lourds secrets forcément inavouables, chaque placard a ses squelettes... Ambiance, ambiance... Mais c'est peut-être ce qui fait aussi le sel de cette série pas si "so british" que ça. Car malgré une réalisation souvent paresseuse et quelques longueurs, le mélange fonctionne et on suit ces enquêtes sans déplaisir mais avec, du moins en ce qui me concerne, un certain détachement.

Quant aux acteurs principaux, John Nettles reste bien évidemment le Barnaby de référence. Neil Dudgeon ne démérite pas dans le rôle du cousin mais il se pare d'un flegme un peu plus prononcé qui peine à susciter l'empathie. Il marque peut-être un peu moins les esprits, forcément, que son illustre prédécesseur. Et puis, à mon avis, les scénaristes ont commis l'erreur de créer des tensions palpables entre lui et son "second", le sergent Ben Jones (Jason Hughes) alors que Jones et Tom Barnaby avaient une relation basée sur le respect et une certaine admiration du sergent pour son supérieur. Par tensions, je sous-entends surtout que John Barnaby semble considérer Ben Jones comme peu capable et qu'il ne se prive jamais, toujours avec un apparent détachement, de le lui faire remarquer. Du coup, la mayonnaise ne prend pas vraiment.

Bref, Midsomer Murders reste une série de qualité mais le changement de casting, bien que rendu nécessaire par le départ souhaité de John Nettles, lui est plutôt préjudiciable. D'autant qu'un autre personnage assez emblématique, le médecin légiste George Bullard (Barry Jackson) a également tiré sa révérence. Dans ce contexte là, il est assez incompréhensible que les scénaristes aient cherché à attiser les relations entre John Barnaby et le sergent Ben Jones. Du coup, si la série reste plaisante, elle ne marque plus vraiment les esprits. Espérons que le tir a été rectifié pour la saison 15, actuellement en cours de diffusion chez nos voisins britanniques.

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samedi 24 mars 2012

Le Dessin du Samedi

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Hop, un petit Spidey en temps et en heure (pour une fois !), repro d'après Romita Jr réalisée en une petite heure environ ! 

Bon we à tous ! 

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vendredi 23 mars 2012

La Loterie du Vendredi : Vrais gâteaux certifiés !

Attention : tout ce qui suit se mange ! Ça fait envie et en même temps, ça donne pas envie d'y toucher tellement c'est beau ! 

 Nath ne tiendra jamais une partie entière, surtout si la base est en chocolat ! 


 Allez, si je tombe sur la carte chance, je mange la prison ! 


 Non mais franchement... c'est dingue ! Et ça fait remonter des souvenirs de gosse en plus ! 


 Déjà que le film est une tuerie en soi ! Mais là... là... Pfoooou ! Monstrueux ! 



 Je suis pas fan de Alice au Pays des Merveilles. Mais que c'est beau ! ! ! 


 Pleins de papillons pour la jolie Nathalie ! 


 Qui aurait envie de manger un gâteau aussi culte ???


 Si, si, absolument tout se mange ! Ces Légos sont fort appétissants ! 


 C'est beau, c'est recherché, c'est coloré. Et si en plus c'est Zelda...


 C'est pas une couturière qui serait capable d'en faire d'aussi jolis, non ?


 Une pensée pour mon ami musicien Denis ! On n'est pas trop dans le saxo mais bon...


 Je partagerais bien un gâteau comme ça avec Roger Carel, Patrick Préjean... et tant d'autres ! 


 Classique mais de très haute tenue ! Superbe ! ! ! 


 Il a même des bouts de cookies sous ses chenilles, l'ami Wall-E ! Trop fort ! 


 Un peu de douceur dans ce monde de brutes...


 Il peut se la péter, Lino, avec un gâteau pareil ! Ça doit coûter un bras, cela dit.


 Tu m'étonnes qu'il fanfaronne, le paon ! Trop bon ! Et trop bon également je pense ! 


 Ça m'apaise ce genre de représentation d'un monde de neige et de glace. Quelle élégance ! 


 D'accord, c'est à peu près le seul endroit qu'il doit leur rester sur la banquise. Alors qu'ils en profitent ! 


 Ah ! Le Rubix Cube, tout une époque ! Ou comment se niquer le poignet ET se payer de petites crises de nerfs ! 


 Si j'étais vous, je ne mettrais rien dans ces valises. Mais c'est vous qui voyez ! 


 Là, je me suis fait un petit plaisir. Tout ce que j'aime. Ne manque que monsieur Jack ! 


 Ca sent Halloween tout ça ! Et les vers ont faim ! 


 Séquence petite douceur avec cette gentille petite sorcière. Hop, une petite part pour Enéa ! 


 Là, on est dans une autre dimension ! L'univers de Burton, y'a pas à dire, c'est du lourd ! 


 Une variante tout aussi travaillée et une poésie qui fait mouche. Quand je pense qu'il ne reste probablement plus rien de toutes ces merveilles ! 


 L'automne et sa soupe de potirons... et toutes ces feuilles qui n'en sont pas.


 Petite attention pour Isa qui adore les Oreos. Celui-ci doit avoir une taille assez impressionnante ! 


 Que serait Spiderman sans son plus grand fan Léon ? Fan au point de ne pas craquer, Léon ?


 Rien que pour le plaisir des yeux. Je me demande le temps qu'il a fallu pour tout assembler ensuite.


 Le château de Poudlard du célèbre sorcier Harry Potter ! 


 Il y en a qui poussent le vice jusqu'à éclairer leur oeuvre. Rien à dire, ça en jette ! 


 Le Muppet Show à l'honneur ! Ça ne nous rajeunit pas ! 


 Je ne sais pas trop ce que ça représente mais c'est cartoonesque à souhait donc j'adore et j'applaudis des deux mains ! 



 Là, on atteint des sommets stratosphériques ! Je le redis : tout se mange ! ! ! Inoui ! 


 Hola ! Ce gâteau résistera t-il à la mer déchaînée ? Appétissant en diable ! 


 Comment ça, Enéa ? Tu en veux une deuxième part ? Ah ben bravo, c'est du propre ! On dira que je n'ai rien vu ! 


Allez, pas de jaloux ! Amène ton assiette, Léon ? Tu veux quoi ? Un bout de l'âne ? Du chat Potté ? De l'ogre vert ? Du château ?


Quand je pense que j'ai un yaourt qui m'attend dans le frigo... C'est vraiment trop injuste ! 


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