mercredi 26 septembre 2012

La Gueule du Mercredi : Roger Carel


 (cliquez et admirez, admirez, admirez...wow, wow, wow ! )


Ça y est, j'ai enfin osé demander à Sébastien une caricature de Roger Carel ! Des semaines, des mois, que ça me turlupinait tant j'avais envie que Diev s'attaque à ce très grand monsieur. Je savais qu'il avait le talent pour le faire mais je ne m'attendais quand même pas à une copie aussi parfaite. Je suis tombé sur le cul quand j'ai ouvert ma messagerie dans un cyber-café entre deux balades dans le sud de la France. J'ai été surtout particulièrement ému tant j'ai de l'admiration pour cet artiste multi-facettes qui profite aujourd'hui d'une quasi retraite bien méritée. J'ai aussi été touché par l'enthousiasme de Sébastien, pas mécontent de son travail, tu m'étonnes, chapeau bas Seb, tu es un très grand, merci mille fois ! 



mardi 25 septembre 2012

L’Énigme du Mardi




Bon... Je me fais vieux visiblement... L'énigme précédente n'a posé aucune difficulté à Nath et Denis qui l'ont trouvée dans la seconde. Snif ! Tout ça pour ça ! Enfin... Bravo à eux tout de même. Allez, rapide corrigé avant la nouvelle énigme de la semaine. Rappel des indices : 


Je dépends plus que tout autre du bon vouloir de mon dessinateur.
Dessinateur qui me pose autant de problèmes qu'il ne trouve de solutions
Je trouve mon rythme dans le jazz... sans la java.
Issu de la pub, je fonds pour une femme avant le mot fin.



Il fallait bien évidemment trouver La Linéa, personnage emblématique d'une certaine époque qui prenait vie sous les traits de son créateur Osvaldo Cavandoli. Sur une musique jazzy, le personnage déambule sur une ligne horizontale et doit faire face à plusieurs obstacles qui gênent sa progression. Dans sa première histoire, une femme l'embrasse, ce qui le fait fondre juste avant le "end".

Allez, c'est parti pour l'énigme de ce mardi. Je ne fais plus de pronostic, vu comment je me suis ramassé la dernière fois, mais j'espère quand même qu'elle posera un peu plus de difficultés à nos têtes chercheuses ! 

Une part de moi est immortelle.
Moins une égale plus deux.
Des cautérisations causèrent ma perte.
Ma disparition ne fut pas considérée comme un exploit.

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lundi 24 septembre 2012

La BD du Lundi : Philosophie Magazine HS




Après deux semaines de pause salutaire, je reprends les rênes du blog. Ne ratez surtout pas la caricature de Sébastien Dieu, mercredi, qui vaut son pesant de cacahuètes ! Et jeudi, je vous ferai un petit topo des vacances, pour celles et ceux que ça pourrait intéresser.

En attendant, on reprend les bonnes habitudes du lundi avec non pas une BD mais un ouvrage globalement très intéressant sur le neuvième art. Ce Hors-Série de la revue Philosophie, avec sa couverture rigide du plus bel effet qui en fait forcément un objet de collection (on pestera juste sur le papier un tantinet trop fin, pas très adapté à des reproductions BD), est disponible depuis quelques semaines dans toutes les bonnes maisons de la presse. S'il attire immédiatement le regard en mettant en avant le cultissime Gaston Lagaffe de Franquin, le HS décortique la BD sous toutes ses formes, jugez plutôt : le (non) sens de la vie et des choses, l'utilité des héros, la maîtrise de notre destin, vivre ou mourir, la vie et le rêve etc. Toutes ces considérations comme autant d'interrogations, au travers de personnages et d'oeuvres cultes (Charlie Brown, Calvin & Hobbes, Superman, Spider-Man, Rantanplan, Lucky Luke, Gaston forcément, Maus, Franquin, Manara...), sont disséquées par des pointures philosophiques semble t-il.

Si le magazine s'avère passionnant en certaines occasions (l'étude de Calvin & Hobbes en tête, à mon sens), il demeure inégal. Car la philosophie, angle bien évidemment choisi ici pour revisiter une bonne partie de l'histoire de la Bande Dessinée, devrait être limpide en toutes occasions. Or, ce n'est pas toujours le cas. En utilisant parfois un vocabulaire destiné aux initiés ou en se montrant friand de phrases à rallonge dont on ne sait plus très bien à la fin quel en était le début, les auteurs se coupent ainsi d'une partie de leur "nouveau" lectorat. Moi-même, si je me suis vraiment régalé sur certains thèmes, j'ai un peu plus peiné sur d'autres et pesté d'être parfois déposé en cours de route. Heureusement, d'autres auteurs ont bien compris que l'on pouvait philosopher tout en s'adressant au plus grand nombre et ceux-là ont toute ma reconnaissance. Car une fois que l'on est embarqué, le propos est réellement passionnant. Seule réserve : Les philosophes de la revue ont trop tendance à croire que leurs propres réflexions aient pu être celles des auteurs de BD. Je ne suis pas persuadé que Franquin se posait autant de questions lorsqu'il voulait simplement distraire et faire rire, bien que ses gags aient très souvent eu un impact hors-norme...

Au final, c'est un ouvrage que, malgré mes petites réserves, je ne peux que conseiller. A lire et à relire en prenant tout son temps. Certains sujets auront forcément votre préférence, que ce soit dans leur choix même ou dans l'angle choisi, et c'est tant mieux. Certains pêchent par un excès de termes propres à la philosophie alors que ce HS était vraiment une réelle opportunité de fédérer le plus grand monde, mais franchement il y a tellement de quoi faire que chacun y trouvera son bonheur sans problème. D'autant que certains auteurs rendent une copie vraiment parfaite. De toute façon, cela reste du très bel ouvrage et une acquisition indispensable pour tout fan de BD qui se respecte.

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lundi 10 septembre 2012

Pause...



...Avant de péter un câble ou tout autre chose... A très bientôt ! 

jeudi 6 septembre 2012

L'Ecrit du Jeudi : La maison vide




Depuis une semaine, le blog est assez silencieux. Il faut dire que je n'ai guère eu le temps, ni l'envie, de l'alimenter. Nath et moi sortons d'une très belle semaine durant laquelle nous avons reçu mon ami Denis. Et comme à chaque fois que tout se passe incroyablement bien, le retour à la vie normale est un peu délicat, abrupt, triste.

C'est surtout le sentiment de vide qui domine, plus que la tristesse. Un vrai sentiment d'absence, de manque. On aurait tous bien prolongé quelques jours de plus. Mais tout a une fin, surtout les belles choses apparemment. Parce que pour le reste, les soucis, les tracas, la fin tarde à venir. Mais pas pour les belles choses.

La maison est vide désormais. Ou presque. Nath et moi, seuls survivants. Bon, en même temps, il n'y avait pas foule la semaine passée. Après tout, nous n'étions que trois. Mais quand la compagnie est bonne, ça change tout. Et Denis est d'excellente compagnie.

Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas faire un compte-rendu de ces quelques jours formidables (enfin pour nous, je ne vais pas parler pour Denis quand même !). Je n'en ai pas vraiment le courage, pas plus que l'envie. Pour une fois, ces beaux moment d'amitié, je vais les garder pour moi. Parce qu'ils sont précieux ces moments. Mots échangés, complicité partagée, virées, rires, sourires... 

La maison est vide, donc. Denis m'a laissé seul avec Nath et sa fichue tendinite calcifiante au coude qui fait que je me tape tout le boulot à la maison. Merci, vieux frère pour le cadeau ! En attendant, la vie reprend son cours, l'insouciance s'estompe peu à peu et les dures réalités de l'existence se font plus insistantes. Mais ces quelques jours salutaires, personne ne nous les enlèvera. Merci pour tout Denis, et à très vite. Forcément.


mercredi 5 septembre 2012

La Gueule du Mercredi : Bryan Cranston





Ce mercredi est à marquer d'une pierre blanche puisque c'est le grand retour de mon ami Sébastien Dieu alias DIEV que je n'ose même plus présenter comme simple caricaturiste, tant il fait de multiples choses par ailleurs. Je suis vraiment content de le retrouver (je ne pense pas que je serai le seul) et, pour son retour, je ne lui ai pas facilité la tâche puisqu'il ne connaissait ni l'acteur Bryan Cranston, ni la fantastique série Breaking Bad où l'excellent Cranston campe l'inquiétant Walter White. Sébastien ne s'est pas défilé pour autant et je ne suis pas peu fier de vous présenter le résultat de son travail. L'aspect borderline du personnage est particulièrement bien rendu puisqu'on ne sait jamais trop dans la série jusqu'où Walter White est prêt à aller. J'aurais peut-être pu choisir une image encore plus inquiétante mais, au final, je suis plutôt content de ce choix initial où le mystère de W White symbolise vraiment le personnage. Cet aspect est selon moi très bien rendu dans la caricature de DIEV. Je n'ose imaginer ce qui se serait passé si Sébastien avait en plus été un adepte de la Breaking Bad (qui est probablement pour moi l'une des séries les plus intenses de tous les temps), tant il a su capter l'essence même du personnage dont il ignorait pourtant tout ! Merci Sébastien, et bravo !  

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mardi 4 septembre 2012

L’Énigme du Mardi


Bravo à François qui fut le premier -et de loin !- à trouver la solution à l'énigme de mardi dernier. Nath et Denis ont également fini par trouver, mais à deux et limites au niveau des délais. Allez, petite correction avant l'énigme du jour !

Avec moi, il suffisait de suivre les flèches
Je n'allais jamais aux épreuves du bac sans mon panier
Ah ! La belle langue des pays nordiques !
J'aimais tout ce qui était conforme au bon goût





Il fallait donc trouver Jacques Capelovici alias Maître Capello, surtout célèbre pour sa participation aux Jeux de 20 heures et pour ses grilles de mots fléchés auxquelles le 1er indice renvoyait. On le savait un peu moins mais Maître Capello faisait passer le bac à des détenus et c'est souvent hilare qu'il arrivait dans la prison, amené dans un "panier à salade". Très érudit, il avait même étudié le scandinave ancien. Enfin, le 4e indice fait référence à son célèbre "de bon aloi" qu'il sortait en de multiples occasions.

Allez, on passe maintenant à l'énigme de la semaine. Vous aurez exceptionnellement jusqu'au mardi 25 septembre pour me donner la solution, par mail ou via Mp sur Facebook. Bonne chance !

Je dépends plus que tout autre du bon vouloir de mon dessinateur.
Dessinateur qui me pose autant de problèmes qu'il ne trouve de solutions
Je trouve mon rythme dans le jazz... sans la java.
Issu de la pub, je fonds pour une femme avant le mot fin.


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