samedi 31 décembre 2011

Le Dessin du Samedi



(cliquez pour agrandir)

Goldorak n'est pas très fringuant sur ce dessin et, à vrai dire, Nath et moi, n'étions pas très en forme non plus lundi dernier. Ça sent vraiment la fin de l'année. Vivement 2012 ! 

Bref, ça a été laborieux pour l'un comme pour l'autre. Ni Nath ni moi ne sommes très satisfaits du résultat final, mais bon, on ne restera pas sur un "échec" et le cornu aura encore affaire à nous ! 

En attendant, voici quand même le résultat de nos devoirs du lundi, un Goldorak pour moi, et une Alizé (que les fans de la série reconnaîtront) pour Nath.

A la semaine prochaine ! 

vendredi 30 décembre 2011

La Loterie du Vendredi : Chanson pour Nath



Bon, je dois bien l'admettre : je suis un peu dans la "facilité" cette semaine. Hormis la BD du Lundi, je ne me suis pas foulé le mardi, j'ai laissé Diev bosser le mercredi et j'ai simplement ironisé sur une mystérieuse "têtue" le jeudi. C'est un peu léger mais je crois que je vais rester en mode diesel toute la semaine.

J'ai déjà consacré un billet à Gérard Lenorman à l'occasion de son album de duos qui rencontre un vrai succès critique et commercial. Gamin, quand je n'usais pas jusqu'à la corde Le Loir et Cher de Delpech, Michèle et surtout La Ballade des gens heureux de Lenorman n'étaient jamais bien loin. Voici les clés non plus d'ailleurs.

Et puis, j'ai découvert grâce à l'album de duos le titre Les Jours heureux (qu'il interprète avec Shy'm). En l'écoutant, j'ai souhaité la partager avec ma chère et tendre. L'année n'a pas été simple et l'avenir nous promet son lot d'incertitudes, mais nous avons au moins cette chance d'être deux. Et de partager ainsi quelques...  jours heureux, à vivre à deux. 

Je vous laisse avec une petite vidéo de la chanson "Les Jours heureux" (on passera sur l'interview d'après chanson avec le cirage de pompe de rigueur dans toute émission de Drucker qui se respecte) et avec les paroles en prime. Une chanson idéalement à écouter et à vivre... à deux.



Quand dehors la nuit s’enfuit
Emportée par ses blancs chevaux
Quand le soleil comme une fête
Vient annoncer le jour nouveau
Quand la clarté pâle de l’aube
Vient caresser tes longs cheveux
Je pose ma tête sur ton épaule
Et je chante les jours heureux.
Je pose ma tête sur ton épaule
Et je chante les jours heureux.

Alors le temps s’écoule
Comme l’eau vive d’un torrent.
La vie a le goût du bonheur
Et tous les parfums du printemps
Les choses me paraissent plus belles
Quand je les découvre dans tes yeux,
Les saisons passent à tire d’aile
Et je chante les jours heureux.
Les saisons passent à tire d’aile
Et je chante les jours heureux.

les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux
oh oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux.

Et puis tout doucement,
Tu m’invites à prendre ton corps
Tes doigts frémissent sur ma peau
Comme une vague d’écume d’or.
C’est l’heure pâle au coin du jour
Le moment des tendres aveux
Quand on sait se parler d’amour
Chanter ensemble les jours heureux.
Quand on sait se parler d’amour
Chanter ensemble les jours heureux.

les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux
oh oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux.

oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux
oh oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux.
oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux
oh oh
les jours heureux, à vivre à deux
à vivre à deux.



.

jeudi 29 décembre 2011

L'écrit du Jeudi : Spécial dédicace !


Voilààà... Qui va se reconnaître ?
Et le premier qui insinue que c'est un billet facile, ben... alors là ! ! ! ! !


.

mercredi 28 décembre 2011

La Gueule du Mercredi : Robert Charlebois


(cliquez sur les images pour agrandir)


Je suis chanceux : Sébastien est toujours partant d'une semaine sur l'autre lorsque je lui propose de caricaturer tel ou tel artiste. Mais s'il y a bien une gueule du mercredi sur laquelle il s'est montré très enthousiaste, c'est bien celle de Robert Charlebois. Après Alain Bashung, voilà encore un artiste que nous avons en commun. Je vous laisse admirer le travail de l'artiste, une nouvelle fois bluffant. Profitez en bien d'ailleurs car nous ne reverrons l'ami Diev sur ce blog qu'en... février prochain. Entre-temps, il aura probablement fait de jolies sculptures de glace en Savoie. Je vous en reparlerai tantôt...

Je ne saurais dire à quand remonte mon admiration pour l'oeuvre de Robert Charlebois. Ça fait un sacré paquet d'années en tout cas ! J'ai des frissons à chaque fois que j'écoute "Ordinaire" ou "Je reviendrai à Montréal". A en avoir parfois les larmes aux yeux.





Il me perd davantage sur des titres comme "Conception" ou "Cartier" mais globalement, je m'y retrouve toujours. Même si un jour, il nous chante "J'veux d'l'amour", pour nous dire le lendemain "J'veux pu qu'tu m'aimes". C'est vrai quoi, faudrait savoir ! 





Dans sa discographie, hormis les quelques titres précédemment cités, il y a notamment deux albums que je ne me lasse pas d'écouter : Immensément (1992) et Doux Sauvage (2001). 

Immensément est probablement celui qui a le plus tourné sur mon lecteur CD. De L'indépendantriste au Chercheur d'or, en passant par le génial et rythmé Macho et par... Immensément forcément, je trouve que c'est un album fabuleux.





Quant à Doux Sauvage, il renvoie déjà à de très bons souvenirs pour moi puisque c'est le seul CD que j'aie acheté au Québec, lors de mon voyage de noces en 2001. J'ai d'autant bien fait que, par une bizarrerie que je ne comprendrai jamais, il y a un décalage de plusieurs années entre les sorties québécoises et françaises de l'ami Robert. D'ailleurs, pour le dernier, Tout est bien, on attend toujours par chez nous... Au moins, c'est dit.

En tout cas, l'album Doux Sauvage est un bijou. Il y a un petit côté acoustique un peu intimiste qui vous embarque tout au long des 13 morceaux. Citons Les Ondes, La Démone, le superbe Blues Funèbre (adaptation d'un titre de W.H Auden, Funeral Blues), Pleine Lune,Adieu...






Et puis il y a le mec. Cette gueule. Cette gouaille. Cette bonhomie qui le rend immédiatement très sympathique. Robert Charlebois, c'est typiquement le gars qu'on voudrait rencontrer pour refaire le monde et partager quelques bières. Un boeuf musical en petit comité avec Robert et ses musiciens, ça doit le faire. Forcément.

Robert Charlebois a 67 ans et quasiment 50 ans de carrière au compteur (premières scènes en 1962, premier album en 1965). Je ne désespère pas de rencontrer un jour ce géant que je n'ai encore jamais vu sur scène. Pour cela, il me faudrait probablement refaire un p'tit tour au Québec, la belle province. Ça me chatouille de partout depuis 10 ans. Je ne suis qu'un frenchy parmi des milliers d'autres qui ont goûté au Québec et qui brûlent d'envie d'y retourner. Pas original pour deux sous mais tellement vrai.

Et si le rêve ne se réalise pas, il me restera toujours ses disques. A réécouter. Encore et encore. Inlassablement. Merci Monsieur Charlebois ! Et merci Diev pour ce bel hommage en dessin ! 

.

(Et une dernière pour la route pour Jean-Louis, une curiosité : Robert Charlebois avec Frank Zappa à la guitare !)


.

mardi 27 décembre 2011

Un Mardi sur la toile



VOUS L'AVEZ ADORE









VOUS AVEZ MANIFESTE POUR LE REVOIR

ET VOUS AVEZ ÉTÉ ENTENDU ! 





"IL" EST DE RETOUR ! 

ET IL N'EST PAS CONTENT




JEAN-LOUIS SANGLAN IS BACK

ET ÇA VA SAIGNER ! ! ! 




A VOIR SUR EPISTOL'ARTS

ET NULLE PART AILLEURS

DES LE 3 JANVIER 2012


.

lundi 26 décembre 2011

La BD du Lundi : Clown d'urgence



Clown d'urgence est un petit bijou d'émotion, de poésie mais aussi de drôlerie sur un thème pourtant difficile à aborder : les enfants malades. Pippo est un vieux clown à l'ancienne, un peu démodé dans le cirque où il travaille. Il décide de s'en aller, la mort dans l'âme mais est très triste de ne plus faire rire les gens. Un jour où il rend visite à quelqu'un à l'hôpital, il s'égare dans les couloirs. A chaque fois qu'il se trompe de chambre, il ne rencontre que solitude et tristesse. Pippo décide alors de ressortir du placard déguisements et accessoires et d'apporter du bonheur et des rires avec ses tours de magie et ses blagues.

Immédiatement adopté par les enfants malades, il prend son travail très au sérieux, notant prénom, âge, pathologie et remède du rire adapté pour chaque enfant. Seul le petit Doug reste sourd aux divers tours de Pippo... La suite, vous la connaîtrez en vous procurant ce beau livre de Thierry Dedieu, aux éditions Seuil jeunesse. L'ouvrage n'est pas d'une folle originalité en soi mais chaque chose est tellement bien amenée, les mots si judicieusement choisis, le dessin si épuré et en même temps si expressif qu'on ne peut qu'être embarqué dans les aventures de Pippo et de ses petits amis.

Le livre date de 2001 et je pense donc l'avoir acheté quasiment à parution. C'était vraiment le fruit du hasard. A l'époque, j'étais pas mal en présence d'enfants (centre de loisirs, soutien scolaire, travaux en médiathèque, accompagnement en sorties scolaires ou en mini-camps) et j'avais donc eu cette opportunité, le temps d'une seule journée malheureusement, de découvrir l'hôpital pour enfants malades de Purpan à Toulouse. Il n'était bien évidemment pas question pour le groupe que nous étions d'empiéter dans l'espace de ces enfants, mais de discuter avec des professionnels, pédopsychiatres, (ré)éducateurs, animateurs etc. Je n'ai pas persévéré dans cette voie là car il m'aurait fallu bien plus de compétences que celles que je possédais à l'époque mais c'est une journée qui m'avait beaucoup marqué.

Et puis il y avait ce livre. Je crois que tous ceux qui s'occupaient de près ou de loin de ces enfants avaient dû le lire au moins une fois dans leur vie. Et le partager autour d'eux, forcément. Je viens moi-même de le relire aujourd'hui avant de préparer ce billet. Et le plaisir, 10 ans après, est intact ! L'émotion aussi.


.

dimanche 25 décembre 2011

La Fiction du Dimanche : A mort l'arbitre







Je crois avoir découvert, bien que la fin m'ait donné l'impression de l'avoir en fait déjà vu, un des films les plus étranges. Culte pour certains malgré son échec en salles, A mort l'arbitre a tout du navet : aspect général vieillot (on est en 1983 mais quand même !), casting globalement calamiteux qui surjoue (Serrault et sa bande de hooligans à la française) ou "sous-joue" (Mitchell) en permanence, histoire poussive, réalisation à la ramasse (mais c'est du Mocky en même temps alors...), décors qui trahissent un manque de moyens évidents, musique d'un autre temps hormis un tube d'Alain Chamfort... Bref, c'est pas la panacée.

Pourtant, on est quand même... je n'rai pas jusqu'à dire happé mais... il y a un petit quelque chose qui nous fait suivre le film jusqu'au bout. On a quand même envie de savoir ce qu'il va advenir de Eddy Mitchell qui joue l'arbitre et de Carole Laure, sa compagne plus ou moins officielle. Et si le film est outrancier de bout en bout, il faut bien reconnaître que la fin est quand même bouclée avec un certain savoir-faire.

Ah oui, le pitch. Un arbitre de foot est poursuivi par des supporters en folie qui lui reprochent d'avoir sifflé à tort un penalty. A leur tête, l'illuminé Rico (Michel Serrault, égal à lui-même, qui profite de la mauvaise direction d'acteurs de Mocky pour cabotiner gaiement). L'histoire se corse (un peu) lorsque Rico tue par erreur un de ses amis à la place de l'arbitre et qu'il essaie alors de faire porter le chapeau à l'arbitre en question, déclenchant par là-même une véritable chasse à l'homme.

Je le répète : pour certains, A mort l'arbitre est culte dans la filmographie de Mocky. Le film a donc très probablement des qualités qui ne m'apparaissent pas. Mais, en ce qui me concerne, en dehors de deux ou trois moments un peu plus inspirés, il n'y a pas grand chose à sauver. Les supporters sont tellement beaufs et caricaturaux que le film prête plus à sourire ou à hausser les épaules qu'à captiver. Le jeu des acteurs est navrant car là-aussi très caricatural. C'est probablement le choix de Mocky que d'avoir voulu pousser la caricature à son paroxysme à tous les niveaux mais cela nuit énormément à la densité dramatique que le film devrait posséder.
D'autant plus dommageable que les cinq dernières minutes de A mort l'arbitre sont, et de loin, les plus convaincantes.

Véritable OVNI que ce film....

.


samedi 24 décembre 2011

Le Dessin du Samedi


(cliquez pour agrandir)


Comme la semaine passée, Nath et moi avons chacun réalisé un dessin. Contrairement à la fois précédente où Nath avait opté pour le Grand Schtroumpf et Gargamel pendant que je faisais de mon mieux sur un personnage du Tombeau des Lucioles, nous avons dorénavant décidé de travailler chaque lundi sur un même thème.

Rémi sans famille donc. Je me suis chargé de Vitalis, Joli-Coeur et Rémi pendant que Nath reprenait une des scènes clés du générique, lorsque Rémi danse avec sa chère Madame Barberin. Je dois remercier Nath d'avoir tenu coûte que coûte à s'y atteler car je n'étais pas dans un grand jour et j'ai encore mis un certain temps à me mettre en route.

J'espère que vous apprécierez. Pour la semaine prochaine, rien n'est encore sûr mais il paraîtrait qu'un célèbre cornu soit en approche... Wait and see.

.

vendredi 23 décembre 2011

La Loterie du Vendredi : Les Dingbats

Comme j'ai envie que vous vous creusiez un peu les méninges (et moi pas trop), je vous laisse avec quelques dingbats, ces formes de rébus plus ou moins tortueux. Je vous laisse répondre dans la partie commentaires et compte sur vous, bien évidemment, pour résister à la tentation d'aller chercher d'éventuelles solutions sur le net !

Sous chaque rébus, un petit indice ! 

 (métier)

 (métier)

 (métier)

 (expression)

 (expression)

 (expression)

 (invitation... en quelque sorte)

 (trop faciiile)

 (un endroit sympa)

 (expression)

.

jeudi 22 décembre 2011

L'écrit du Jeudi : Comme sur une balançoire





J'aime beaucoup cette photo. Pas seulement parce qu'elle respire l'insouciance mais aussi parce qu'elle en dit long. Sur ce que nous sommes. Ou sur ce que nous ne sommes pas.

Une journée ensoleillée. Un havre de verdure. De la chaleur mais pas trop. Des zones d'ombre. Et d'autres baignées de soleil. Comme dans la vie.

Une balance sur laquelle on s'élance gaiement. Sans bouder son plaisir. On y va franchement, toutes semelles dehors. On fait du rentre-dedans à la vie. On profite. Et surtout... on avance. En jouissant des bons moments dès qu'il se présentent, aussi insignifiants pourraient-ils sembler à ceux qui passeraient par là. On prend tout ce qui est bon à prendre. Avec gourmandise.

Ou on stagne lamentablement. Comme cette place désespérément vide. Sans mouvement. Et on oublie alors de vivre. De sourire, de rire. On n'est pas forcément plus malheureux qu'un autre. Mais on ne chope pas ces instants de grâce. On stagne. Une légère brise dans une certaine direction et on reculerait presque. On perd de ce temps précieux qui s'écoule si vite.et qui ne se rattrape pas.

Comme j'envie ceux qui prennent le temps, dès qu'ils le peuvent, de faire de la balançoire...

.

mardi 20 décembre 2011

Un Mardi sur la toile : Simons'Cat


J'avais brièvement évoqué Simon's Cat il y a quelques semaines à l'occasion du tome 3 de ses aventures que je comptais bien me procurer, ce qui est chose faite. Mais Simon's Cat, c'est aussi un site officiel tout en anglais mais très complet. Il y a même un jeu Simon's Cat à se procurer sur l'App Store (Ne m'en demandez pas plus, je n'ai pas ce genre d'appareil et je n'y connais rien). Et une jolie peluche aussi. Pas mal, hein ? 




J'avais également indiqué un lien vers une quinzaine de vidéos qui valent plus que largement le détour. Ce mardi, j'ai simplement décidé de vous les rapatrier ici, pour ceux qui n'auraient pas encore eu le loisir de succomber aux péripéties de ce chat... et surtout de son maître qui a bien du mal à canaliser le petit félin qui sait aussi se montrer attachant. Régalez-vous ! 


















.

lundi 19 décembre 2011

La BD du Lundi : The Marvel Art of John Romita Jr


Il n'est sorti que fin novembre mais j'ai l'impression que je l'attendais depuis des mois, des années ! L'ouvrage de référence sur John Romita Jr est enfin là et, hormis deux ou trois petites réserves, c'est du lourd ! Allez, on se débarrasse de ce qui gêne d'emblée, histoire d'être tranquille : le format " à l'italienne" n'est pas un choix très judicieux mais il s'inscrit complètement dans la continuité des autres parutions Marvel de la collection The Marvel art of. Le livre est un tantinet moins commode à parcourir, d'autant que les 240 pages sont quand même, bien que de qualité, un peu trop fines. L'ouvrage n'est donc pas très épais. Après, rien à dire , on est quand même sur du beau livre. Dernier regret, et non des moindres : John Romita Jr n'intervient pas personnellement pour parler de son travail. On a certes une interview de John Romita Sr, icone s'il en est de l'âge d'or des comics des années 60 et 70, et quelques interventions de ses collaborateurs, encreurs notamment, mais bon, quelques mots de Romita Jr himself n'auraient pas été superflus pour prolonger le plaisir. Allez, je vous emmène pour un état des lieux. N'hésitez pas à cliquer pour agrandir les belles images ! 



La deuxième de couverture et c'est déjà du lourd. JR Jr n'est jamais aussi bon que dans ses représentations quasi apocalyptique des super-héros.


Et ce bon vieux Spiderman en troisième de couverture. Vu que c'est mon personnage préféré, vous le verrez aondamment dans ce billet. Une planche originale de Spidey par JR Jr, un rêve pas encore réalisé.




Après une interview du papa( en anglais comme tout le reste de l'ouvrage, uniquement disponible en import ou en passant commande via des librairies qui ont un rayon de littérature étrangère (donc sans frais de port ni de douane), on entre dans le vif du sujet avec des chapitres qui dissèquent chaque décennie de 1981 à 2011.   Purée ! 30 ans que le fils a pris la relève du père ! Et dire que j'étais là en 1981... et que j'en prenais déjà plein les yeux ! 


Le Spiderman de la grande époque, pour moi. C'est étrange parce que le trait de JR Jr a beau être immédiatement identifiable, je trouve le Spidey de ses débuts bien éloigné de ce qu'il en a fait depuis une quinzaine d'années. Il reste encore assez proche du style de son illustre père, je trouve, malgré une mise en page déjà plus audacieuse.


Iron-man de la belle époque, là-aussi, probablement encré par Bob Layton, avec lequel il a beaucoup collaboré dans les années 80 et 90.


Juste pour le plaisir des yeux... Une double page magnifique issue de Daredevil, l'homme sans peur.


Dessins très rythmé, sens du découpage, plans quasi cinématographiques, un régal !


Un Daredevil évoluant au dessus des toits. C'est encore plus beau de près, mais n'insistez pas, je ne plaquerai pas les pages pour que vous puissiez en profiter. Ce livre là, je le bichonnerai jusqu'à la fin de mes jours ! 


Toutes les séries sur lesquelles il a travaillé sont représentées. Ici, Thor, le dieu du tonnerre, n'est pas content et le fait savoir.


Il faut souligner que très majoritairement JR Jr a su s'entourer de très bons encreurs et de non moins bons coloristes. Les rares encrages qu'il ait effectué lui-même ne sont généralement pas très probants.


Quand le Dr Banner devient Hulk, sous les crayons de JR Jr, ça donne ça ! Une démesure, un dynamisme au service du personnage.


John Romita Jr ne pourrait faire que du Spiderman, je ne m'en lasserais jamais. Jamais. Jamais. Et toujours cet incroyable travail dans la mise en scène. Je crois que c'est le dessinateur qui aura le mieux rendu la réalité de New York, dans ce qu'elle a de plus beau comme de plus noir.


Je me répète mais pour moi JR Jr n'est jamais aussi bon que lorsqu'il met en image des scènes d'apocalypse. Je ne veux même pas savoir comment il fait ça, c'est trop énervant.


Ouch ! Wolverine s'est méchamment mangé le bouclier de Captain América. Connaissant le velu aux griffes d'adamantium, ça m'étonnerait qu'on en reste là ! 


Dans la série La Panthère noire, John Romita Jr nous offre cette superbe page de la savane africaine où le Rhino homme (et accessoirement ennemi attitré de  Spiderman) s'apprête à affronter le rhinocéros animal.


Je connais très mal le personnage de Sentry (le type qui fait tout riquiqui et qui lévite en haut à droite) mais j'aime trop cette page pour ne pas vous en faire profiter.


Les scènes de fin du monde ou de combats extrêmes, on y revient toujours. Ici Galactus , le dévoreur de planètes, mène la vie dure aux 4 Fantastiques. Une histoire classique mais une représentation graphique hallucinante.



No comment. C'est beau, c'est beau ! ! ! 



Aux deux tiers du livre, les travaux du dessinateur sont abordés. Noir et blanc, crayonnés, encrage, tout y passe... Une nouvelle fois, Hulk n'est pas content et tout le monde déguste.




De multiples crayonnés ou pages déjà encrées de Spiderman. Dans mes rêves les plus fous, je possède ces bijoux. Et puis vient le temps où je me réveille, forcément...


Les ultimes pages du bouquin sont consacrées aux couvertures de l'artiste. Et il y en a eu un certain nombre ! Je vous laisse ici en admirer certaines.




C'est sur cette couverture du numéro 600 de Amazing Spiderman, toujours signée de John Romita Jr, que s'achève ce petit tour d'horizon. J'ai essayé de faire des photos de qualité mais il n'était pas question pour moi de scanner quoi que ce soit et de risquer d'endommager un ouvrage aussi incontournable. 

Ce livre là, je le mets tout en haut de ma liste. Un bien bel hommage rendu à John Romita Jr, illustre fils de son non moins illustre père John Romita Sr. Et un achat que je ne suis pas près de regretter ! 


.