samedi 16 juin 2012

Break à durée indéterminée




Tout est dans le titre, Epistol'Arts s'arrête pour une période plus ou moins longue, surtout par manque d'envie actuellement. Comme dit la chanson, ça s'en va et ça revient, donc on va attendre que ça revienne, sous la forme actuelle ou sous une autre. En attendant, portez-vous bien et à bientôt ! 

vendredi 15 juin 2012

La Loterie du Vendredi : L’Énigme de Nath




Allez, double ration d'énigmes cette semaine puisque Nath a eu envie de s'y coller. C'est Denis qui va être content ! Voici les indices, réponses toujours par mail ou par Mp via Facebook, vous avez l'habitude ! 


Je n’ai pas fait beaucoup de bruit à mes débuts télévisuels.
Par la suite, grâce à mes deux acolytes, j’ai été reconnu par mes pairs.
La diversité de mon parcours professionnel m’a fait côtoyer  les plus grands.
En solo ou en équipe, on peut dire que je me suis beaucoup mouillé et ça a payé !

Bonne chance ! 

jeudi 14 juin 2012

L'Ecrit du Jeudi : Beaux Coquelicots...



(cliquez sur les photos pour agrandir)


Le coquelicot est probablement avec le muguet ma fleur préférée. Alors aujourd'hui qu'il faisait beau, je suis parti en balade avec mon appareil photo, à l'affût des coquelicots ! 





Là où poussent les coquelicots, il y a toujours une belle plante pas loin ! 


Et pour rester sur le même thème, je vous laisse avec la très belle chanson de Yves Jamait... "Le coquelicot", forcément ! Ce mec là a vraiment de magnifiques textes, on ne s'en lasse pas ! Et même si les paroles figurent sur la vidéo, je vous les remets juste après. Merci qui ?


Le coquelicot de ta bouche
Effleure le grain de ma peau
Dès que son pétale le touche
Comme des mots
Comme des mots éclos de ta bouche
Colorant le grain de ma peau
Ce sont tes baisers qui font mouche
Rouge la peau

Un soleil impudique de lumière éclabousse
La soie de cette robe que du doigt je retrousse
Mes mains qui papillonnent sur ton ventre composent
Cette même harmonie que ton souffle transpose
L'envie de croquer dans la chair de ce fruit là me tente
Mes tes yeux malicieux me regardent et m'invitent à l'attente, pourtant

Le coquelicot de ta bouche
Effleure le grain de ma peau
Dès que son pétale le touche
Comme des mots
Comme des mots éclos de ta bouche
Colorant le grain de ma peau
Ce sont tes baisers qui font mouche
Rouge la peau

Mais tu oscille entre pudibonde et gourgandine
Retirant cette étoffe qui voilait ma rétine
Je balbutie un peu avant de fermer les yeux
Invité au voyage bien au-delà de six cieux
Puis tu poses ton doigt sur mes lèvres et m'incites à me taire
Et je sens tes cheveux sur mon ventre et je me laisse faire

Le coquelicot de ta bouche
Effleure le grain de ma peau
Dès que son pétale le touche
Comme des mots
Comme des mots éclos de ta bouche
Colorant le grain de ma peau
Ce sont tes baisers qui font mouche
Rouge la peau

S'il n'y a plus de mots sur le bout de nos langues
Que le verbe nous manque, l'amour en est plus beau
Le coquelicot de ta bouche
Effleure le grain de ma peau
Dès que son pétale le touche
Comme des mots
Comme des mots éclos de ta bouche
Colorant le grain de ma peau
Ce sont tes baisers qui font mouche
Rouge la peau


Billet dédié à mon amie Christine M. que j'embrasse et qui, comme moi, aime beaucoup les coquelicots !


mercredi 13 juin 2012

La Gueule du Mercredi : Max von Sydow


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L'été arrivant, Sébastien Dieu alias DIEV est occupé à n'en plus finir. Il fait donc un petit break mais reviendra nous régaler de ses caricatures à la rentrée de septembre. En attendant, la rubrique continue mais vous devrez vous contentez de photos "made in Google", faute de mieux.

Cette semaine, zoom sur un acteur que j'aime beaucoup à chacune de ses apparitions : Max von Sydow, prodigieux acteur franco-suédois (double nationalité depuis 2002 pour cet amoureux de Paris).

Je ne connais pas l'étendue de la filmographie de MVS mais je me souviens l'avoir plus ou moins découvert dans Le Bazaar de l'épouvante, adapté du roman fantastique Bazaar de Stephen King. Le film en soi n'était certes pas  un chef d'oeuvre mais il était bien supérieur à bon nombre d'adaptations d'ouvrages du maître de l'horreur et du suspense. MVS y est inquiétant à souhait, avec une présence qui crève l'écran dans un rôle pourtant tout en retenue. La première fois que j'ai vu ce film, vers le milieu des années 90, j'avais vraiment été happé par le jeu de l'acteur.


Mais si j'en parle aujourd'hui, c'est parce que je viens de voir Le Scaphandre et le Papillon, un film dont je me méfiais un peu et qui s'est révélé magnifique de bout en bout. Pourtant, intéresser le public avec l'histoire -vraie- d'un type qui a un lourd AVC assorti d'un locked-in syndrome (il ne peut communiquer qu'en faisant cligner son oeil gauche) n'était pas gagné. 


Si le rôle principal de Jean-Dominique Bauby échoit à Mathieu Amalric qui reçut un César du meilleur acteur pour sa composition, MVS interprète le père de celui-ci, Papinou. Je ne veux pas raconter le film à ceux qui ne l'auraient pas vu car il faut absolument visionner ce petit bijou, dur mais émouvant et extraordinairement bien traité par le réalisateur Julian Schnabel. Néanmoins, la scène où Max von Sydow essaie, de chez lui et par téléphone, de communiquer avec son fils à l'hôpital est un grand moment de cinéma, peut-être même la scène la plus forte du film. Rien que pour ça, ce très grand monsieur méritait bien de figurer par mi les "gueules" du mercredi. Et quelle gueule ! Evidemment, ce petit zoom entre Bazaar et Le scaphandre et le Papillon ne saurait en rien résumer la filmographie étourdissante de l'acteur.


Je termine par une petite curiosité car je ne savais pas que c'était le même Max von Sydow qui avait campé l'Empereur Ming dans le film Flash Gordon. J'avais adoré ce film à l'époque mais je crois qu'une piqûre de rappel ne serait pas de trop, en espérant qu'il ne sera pas devenu trop kitch. Pour la petite histoire, et parce que le film avait un budget conséquent, c'est le groupe Queen qui réalisa l'intégralité de la B.O.
Quant à MVS, malgré son faciès inquiétant, il n'en menait pas large car le costume de l'Empereur Ming pesait 30 kilos ! Allez, je vous laisse, je vais essayer de retrouver cette curiosité de 1980 ! 

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mardi 12 juin 2012

L'énigme du Mardi





L'énigme de mardi dernier n'a pas réussi à Denis, pas plus qu'à François dont je ne suis pas certain qu'il ait eu le temps de chercher, enfoui dans ses fourneaux, mais elle n'a pas posé de problème à la grande Nathalie, pas peu fière sur ce coup-là.




C'était le non moins grand Jack Nicholson qui était bien caché sous les indices. Petit récap' :


Une showgirl ne me fit pas que du bien
Je pris mes quartiers dans Mulholland Drive et la reconnaissance de mes pairs dans d'autres.
Je n'aurais pas été manchot chez Hanna Barbera
Je pris le bon avion, au grand dam de mes 4 illustres passagers.
Ma 9e infirmière fut la bonne mais elle me laissa sur le carreau.

Nicholson a été délaissé par sa mère showgirl et a grandi persuadé que ses grands-parents étaient ses propres parents. Il ne sut la vérité qu'en 1974 au hasard d'une interview. Il a longtemps habité dans le quartier de Mulholland Drive mais ce sont ceux de Chinatown qui lui apportèrent, entre autres films, la consécration.
Il a commencé sa carrière à Hollywood dans les ateliers de Hanna-Barbera, le studio d'animation. Il refusa un poste d'artiste en animation pour se consacrer à sa carrière d'acteur.
Lorsqu'il accepta le rôle clé dans Vol au dessus d'un nid de coucou, il grilla la politesse à Michael Douglas, James Caan, Marlon Brando et Gene Hackman qui étaient pressentis pour le rôle. Quant à celui de l'infirmière Ratched, il échut finalement à Louise Fletcher bien que 8 autres actrices aient été pressenties : Faye Dunaway, Colleen Dewhurst, Geraldine Page, Jeanne Moreau, Anne Bancroft, Ellen Burstyn, Jane Fonda et Angela Lansbury. L'infirmière Ratched eut raison de McMurphy (Nicholson) en le lobotomisant.

Allez, c'est parti pour la nouvelle énigme. A vous de jouer ! 


Contraint à l'exil, il me faudra de longues années pour rentrer chez moi.
J'ai été fiancé à la fille de celui qui me poussa à l'exil. Elle comme lui mourront tragiquement.
Le butin d'un vol m'assurera la victoire.
Je ne suis pas sûr de savoir moi-même pourquoi j'ai si souvent fait demi-tour.
J'ai souvent du mettre de la voix pour me faire "obéir".

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lundi 11 juin 2012

La BD du Lundi : DBD VS Casemate




Oui, je fais tout de suite amende honorable : je suis en retard. Bien évidemment, ça ne se verra pas puisque je vais courageusement antidater ce billet mais bon, je suis en retard, c'est un fait. Vu qu'on est mardi et qu'il est 14:24, je devrais être en train de vous proposer l'énigme du mardi. Sauf que Denis est bien embêté parce qu'il n'arrive pas à la résoudre, l'énigme de mardi dernier. Et Denis, quand il ne trouve pas, ben, ça l'obsède, ça gâche ses journées, ça le fait glisser du côté obscur de la force tellement il n'aime pas ça. Du coup, vu qu'il sèche lamentablement sur cette énigme que Nath a pourtant dégoupillée en deux coups de cuillère à pot, j'ai décidé de lui laisser quelques heures de plus, le pôôôôvre ! Mais pas d'inquiétude, l'énigme sera quand même là en fin de journée ! 

Hop, abracadabra, nous sommes donc lundi et le lundi, c'est BD. Ou presque. Car aujourd'hui, je vais vous parler de deux magazines essentiels dans le monde de la BD : Casemate et DBD. Des ouvrages qui traitent de la BD avec qualité, c'est précieux tant il est difficile de se maintenir dans le secteur compliqué de la presse écrite. Des revues de haute tenue, telles BoDoï ou Bédéka, n'ont pas survécu au tout numérique. Alors quand d'autres arrivent à se maintenir et qu'elles se plient en quatre pour vous apporter un certain regard sur la BD, il faut les encourager. En plus, elles se complètent.

Concernant DBD, évacuons le point noir d'entrée : c'est hyper consensuel. Tout le monde a du talent et une immense partie des albums chroniqués dans la partie critique doit évidemment faire partie de toute bonne BDthèque qui se respecte. Le cirage de pompe est permanent et ce serait presque rédhibitoire si le contenu n'était pas par ailleurs si intéressant.  Car pour le reste, l'ensemble est très bien documenté, les dossiers ou les rencontres sont souvent très intéressantes, la maquette est séduisante et, ce qui ne gâche rien, l'équipe est composée de grosses pointures, je pense notamment à l'excellent Henri Filippini dont les billets fourmillent d'anecdotes ou de réflexions pertinentes, nous renvoyant souvent à un âge d'or de la BD méconnu pour les lecteurs de moins de 30 ou 40 ans. Bref, DBD est une revue élégante, presque un peu classieuse, jusque dans son prix, un tantinet élevé par les temps qui courent. Mais quand on aime, on ne compte pas.

Casemate se veut plus tout public avec un tarif plus abordable et un ton moins "élitiste". Revers de la médaille : le respect pour le lecteur ne saute pas aux yeux, principalement dans la rubrique courrier, frustrante en diable et inutile puisque les questions posées obtiennent rarement de réponses. On a donc plus ou moins un empilement d'opinions sans avis de la rédaction, dommage... Hormis ce point et malgré une présentation moins "tape à l'oeil" que celle de son confrère (mais tout aussi séduisante), Casemate est passionnant de bout en bout, surtout dans la partie bien fournie où les planches sont commentées par leurs auteurs dans la marge. On apprend beaucoup et le regard de l'artiste sur son travail est un vrai plus. Les autres catégories ne sont pas en reste, des interviews aux critiques, en passant par l'incontournable "Les Secrets des grands maîtres de la Bande-Dessinée", rubrique souvent hilarante où chaque mois un dessinateur se lâche à fond dans l'humour et l'absurde.

Au final, DBD et Casemate se complètent admirablement. Et s'il est hors de question que j'en sacrifie un jour l'un des deux, mon coeur balance quand même légèrement vers Casemate, pour le ton, l'originalité et l'accessibilité. Un DBD moins cher, moins consensuel (et donc plus pertinent) dans son ensemble et moins axé sur le nombril de son rédacteur en chef, Frédéric Bosser (qui invariablement récupère toutes les exclus), côtoierait alors la perfection ! Mais qu'on ne s'y trompe pas : les deux sont de haute tenue et proposent chaque mois un panorama complet de tout ce qui se passe sur la planète BD. C'est quand même bien là l'essentiel ! 

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dimanche 10 juin 2012

La Fiction du Dimanche : reçu 7/7



Un peu de sport ce dimanche, histoire de faire un petit zoom sur une saison 2012 de F1 passionnante ! Finie l'hégémonie outrancière de Red Bull et de Sébastian Vettel. Cette année, les cartes sont redistribuées et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'issue du championnat promet d'être haletante à la fin de l'année si les choses restent en l'état niveau suspense.

Jugez plutôt : 7 Grands Prix déjà disputés...et 7 vainqueurs différents ! Après les victoires de Button, Rosberg, Vettel, Alonso, Maldonado et Weber, c'est Hamilton qui a fait une course solide de bout en bout pour franchir le drapeau à damiers en leader. Très belle 2e place de Romain Grosjean qui, après avoir ruiné sa course à Monaco, s'est rappelé au bon souvenir de tous, permettant de surcroît à son écurie Lotus de prendre la 3e place du classement Constructeurs derrière Red Bull et McLaren, délogeant Ferrari qui paie encore une fois les errements en course de Massa, le monsieur "tête à queue" de la Scuderia. Au niveau pilotes, Grosjean n'est plus qu'à deux unités de son coéquipier, Kimi Raikkonen qui a fait une course plus confidentielle qu'à l'accoutumée en hissant péniblement sa Lotus à la 8e place.

Clairement, le GP du Canada n'a pas été des plus passionnants en piste mais les diverses stratégies opérées dans les stands ont pimenté une course un peu terne. Parti 7e, Romain Grosjean a profité d'un unique arrêt pour atteindre son meilleur résultat en carrière. Il n'est qu'à une marche du bonheur absolu. Et si c'était lui le 8e homme, celui qui mettrait tout le monde d'accord dès le prochain GP de Valence dans deux semaines ?

samedi 9 juin 2012

Le Dessin du Samedi : Al Milgrom


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Al Milgrom est pour moi le type même de l'artiste sous-estimé. Déjà, on le limite souvent à son travail d'encreur alors qu'il a quand même fait de grandes choses comme dessinateur. En même temps, je dois être honnête, il a fait aussi pas mal de choses qui ne m'ont pas fait sauter au plafond. Mais, aidé en cela par le très talentueux scénariste Bill Mantlo, il est pour moi le dessinateur d'un arc sublime d'action et de tension dans The Spectacular Spiderman, paru chez nous dans la revue Nova. Dans une histoire extrêmement prenante de bout en bout, il met en scène Spiderman opposé à son ennemi de toujours, le docteur Octopus, dans une joute à laquelle se sont invités le Hibou et la Chatte Noire. Et si je ne devais retenir qu'un dessin, ce serait celui où la Chatte Noire s'écroule sous les balles des sbires d'Octopus, rendu fou d'avoir été privé de son arme ultime




Dès lors, Spiderman joue la montre pour sauver la Chatte Noire alors que le même temps, Octopus, très mal en point après que l'araignée eut "élagué" ses tentacules, se replie pour mieux revenir, ce qui nous donnera un final de toute beauté, notamment dans les couloirs de l'hôpital où la jolie féline est soignée.




Pour l'époque, c'est vraiment du lourd, d'autant que la censure en France s'en donnait à coeur joie, si bien que les éditions Lug faisaient des coupes drastiques pour ne pas dire abusives. Alors voir le Hibou baignant dans son sang après qu'il se soit méchamment frité contre le décidément très remonté Octopus est quelque chose qui m'avait marqué à l'époque. Pas traumatisé mais marqué. Il y avait une dimension dramatique réelle avec des super-vilains qui ne reculaient devant rien pour tout éliminer sur leur passage. Le Hibou et la Chatte Noire se souviendront longtemps qu'il ne faut pas titiller le méchant docteur ! J'avais vraiment adoré cette saga en plusieurs épisodes.




Quelques mois plus tard, Milgrom et Mantlo, avec Jim Mooney à l'encrage si je me souviens bien, remirent le couvert avec une histoire passionnante et une guerre des gangs comme toile de fond : Spiderman (et son fameux costume noir extraterrestre), la Chatte Noire, le Caïd, Silvermane, la Cape et l’Épée, Réponse (si, si, ça existe, des pseudos bien tâchons !), le Super-bouffon, la Rose... bref, que du beau monde pour un périple un poil moins passionnant que la guéguerre Hibou-Octopus mais bien troussé quand même.

Alors Milgrom n'a peut-être pas l'immense talent de certaines grosses pointures mais il a assuré le dessin de une ou deux histoires qui m'auront boougrement tenu en haleine. Et rien que pour ce plaisir sans cesse renouvelé à chacune de mes lectures, merci monsieur Milgrom ! 

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vendredi 8 juin 2012

La Loterie du Vendredi : Le retour des Mystérieuses Cités d'Or !





Allez, petit cadeau ce vendredi pour celles et ceux qui seraient passés à côté. Tout juste 30 ans après leur création, Les Mystérieuses Cités d'Or amorcent leur grand retour comme en témoigne cette première "bande-annonce" de près de 5 minutes ! Graphismes somptueux, respect de l'oeuvre et du chara-design originaux et même le retour de quelques voix d'origine lorsque cela a été rendu possible, tout cela sous la supervision avisée du créateur Jean Chalopin, bref tout est réuni pour que cette histoire (qui se situe aussitôt après la fin de la première série) soit de la bombe ! Une seule inconnue : la qualité et surtout l'originalité du scénario, mais à part ça, je pense que le plaisir de retrouver Esteban, Zia, Tao et tous les autres sera bien réel. Je vous laisse apprécier. Franchement, ça fait envie, non ? D'autant que si le succès est au rendez-vous, ce sont pas moins de 3 saisons qui devraient nous être proposées au final ! Royal ! 


jeudi 7 juin 2012

L'Ecrit du Jeudi : Des rêves à la réalité





Il y a des gens qui, à force d'abnégation, de courage, de talent mais aussi de sacrifices, parviennent peu à peu à se forger une existence telle qu'ils se l'étaient imaginée ou qui correspondrait bon gré mal gré à leurs attentes. Je ne parle pas de ceux dont c'est du tout-cuit, avec une cuillère d'argent dans la bouche. Non, je parle bien de ceux qui ont eu des rêves et qui ont fait ce qu'il fallait pour, sinon les concrétiser, au moins les toucher du doigt.

J'ai longtemps pensé que j'enviais ces personnes pour ce qu'elles avaient. Alors que je les envie pour ce qu'elles sont. Des personnes opiniâtres qui, tout comme chacun d'entre nous, n'ont qu'une vie et sont bien décidés à la vivre à fond. Avec son lot d'épreuves, de chemins de traverse, de déceptions, d'injustices. Mais qu'importe ! Ces gens se relèvent, parfois péniblement, et vont de l'avant. Parce que le temps passe sans nous attendre. Parce que, quand on a des rêves plein la tête, une vie toute entière ne suffit pas.

Ces personnes ont toute mon admiration. Et mon respect. Je ne suis pas totalement différent d'elles. J'ai des rêves. Enfin, je crois. J'en ai eu. Pour autant, si aujourd'hui on me demandait quels sont-ils, je ne suis pas certain que je saurais répondre. Il me manque la flamme, la "niaque". Il me manque de donner une vraie impulsion à ma propre existence. Je manque surtout de courage.

Alors je vois passer ces gens qui avancent, coûte que coûte, je suis admiratif de leur appétit de la vie, mais je ne leur emboîte pas le pas. Du coup, j'ai de lointains rêves qui n'en sont presque plus puisque je ne me donne pas les moyens de les réaliser.

Ces gens qui avancent, faut pas se leurrer, ils en chient pour la plupart autant que moi voire bien davantage. Mais ils avancent. Il faudrait vraiment que je me raccroche aux wagons. Pour autant, je n'ai aucune excuse. Juste pas de courage.

On ne récolte que ce que l'on sème, c'est bien connu. Et si, au lieu de me mettre à la cuisine, j'essayais plutôt d'avoir la main verte ?


mercredi 6 juin 2012

La Gueule du Mercredi : William Devane



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William Devane est un acteur qui en impose. Partout où il passe, il dégage quelque chose. Alors que, paradoxalement, il donne l'impression d'en faire le minimum, bien loin du cabotinage parfois outrancier de certains acteurs. J'ai longtemps été frustré par cette apparente facilité, cette sensation de force tranquille, de minimalisme dans le jeu. Pourtant, à chaque fois que je le vois, c'est un plaisir, même s'il n'a pas fait que des choses inoubliables.

Devane, c'est d'abord un acteur de séries. Une en particulier lui colle à la peau depuis presque 30 ans : Knots Landing (Côte-Ouest) où il a interprété le trouble Gregory Sumner de 1983 à 1993. Encore que, les dernières années, Devane avait du mal à masquer sa lassitude face à un personnage qui avait perdu de sa superbe. 

Pour le reste, il a joué dans un nombre impressionnant de films, téléfilms, séries, presque exclusivement des seconds rôles voire des rôles mineurs mais auxquels il apportait cette gueule, ce regard, ce charisme.




Hormis Côte-Ouest, on l'a notamment vu dans 24 où il interprétait le secrétaire de la Défense, James Heller, père de Audrey Raines (Kim Raver), dans Loïs & Clark dont je ne vous en dirai pas davantage pour ne pas avoir vu cette série, dans Demain à la Une où il joue le père du héros durant 5 épisodes et aussi dans Stargate SG-1 (Président Hayes, 3 épisodes). Il est aussi un personnage récurrent des téléfilms Jesse Stone, avec Tom Selleck, mais qui n'ont jamais été diffusés chez nous et qui ne le seront probablement jamais. Sans doute dommage.

Dernièrement, j'étais trop content de le revoir dans la première saison de la nouvelle série Revenge, avec Madeleine Stowe. Las, deux petits épisodes et puis il s'en est allé. Mais en lui donnant le rôle du fondateur de la Maison Grayson et en ayant pris soin de ne pas avoir fait disparaître son personnage, les scénaristes ont vraiment matière à lui permettre de composer un personnage d'envergure dans la saison 2. Bon... Devane a tellement fait d'apparitions sans réelle suite que je me garderai bien de pronostiquer son retour. Mais avec un personnage au si gros potentiel et un acteur de la trempe de Devane, il y aurait de quoi faire.

Finalement, William Devane, c'est un peu comme Michael Ironside. Une vraie gueule et un très bon acteur. Mais des apparitions disparates et un poil frustrantes. A quand un vrai grand rôle aussi marquant que celui de Greg Sumner ? A moins que Devane ne lève le pied à bientôt 75 ans ? Ou qu'il revienne dans Revenge et mette tout le monde d'accord. Wait and see...

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mardi 5 juin 2012

L’Énigme du Mardi




Bravo à Denis qui fut le seul à trouver... Mickey Mouse ! Bon, vous m'auriez dit Mickey tout court, je vous l'aurais accordé, hein, faut pas croire ! Et vu qu'il m'a rendu copie parfaite comme tout bon élève qui se respecte, voici sa correction avec la résolution des indices : 


Explications : 
J'ai échappé de peu à Mortimer : Il a failli s'appeler Mortimer avant que la femme de Walt Disney, son créateur, lui suggère plutôt le prénom de Mickey
Je dois mon existence à un lapin qui a échappé à mon maître : Il a été créé après que Walt Disney ait du abandonner son personnage Oswald, le lapin chanceux à son producteur
J'ai pu écouter de la musique grâce à une chèvre : Dans un des dessins animés de Mickey, une chèvre devint un gramophone lorsqu'elle avala la partition d'une chanson populaire et que Mickey utilisa sa queue comme manivelle.
et lancer un avion grâce à un chien : Dans son premier dessin animé, il utilise un basset en élastique pour lancer son avion.
Ma fiancée a enlevé ses dessous dès notre première rencontre... ce fut épique ! : Toujours dans ce dessin animé, Minnie utilise ses dessous comme parachute pour freiner la chute de l'avion dans lequel elle et Mickey sont et qu'il a bricolé.











Bon, c'est parti pour l'énigme du jour, Denis n'en pouvant plus d'attendre, faut dire que ça fait une semaine qu'il a trouvé la précédente en... quoi ? Une heure ? Probablement moins. Il va falloir que ça change ! 

Une showgirl ne me fit pas que du bien
Je pris mes quartiers dans Mulholland Drive et la reconnaissance de mes pairs dans d'autres.
Je n'aurais pas été manchot chez Hanna Barbera
Je pris le bon avion, au grand dam de mes 4 illustres passagers.
Ma 9e infirmière fut la bonne mais elle me laissa sur le carreau.

Réponses par mail ou par Mp sur FB comme d'hab ! Bonne chance !



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lundi 4 juin 2012

La BD du Lundi : DC Comics Anthologie


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Voilà typiquement le genre d'ouvrage qu'a priori on ne trouverait pas dans ma BDthèque. Pourquoi me demanderez-vous ? Eh bien tout simplement parce que je ne connais rien de rien à DC Comics. Bon, évidemment, je connais quelques-uns des super-héros, à commencer par les 3 en couverture. Mais de Batman, je ne connais que les films, les séries animées et les jeux vidéo. De Superman, les films uniquement. Et de Wonder Woman, euh, le lasso, mon côté sado-maso sans doute... Moi, j'ai baigné dans du Marvel uniquement, Spiderman, Iron-Man, le Surfer d'Argent, les 4 Fantastiques, les X-Men et j'en passe. Mais du DC, non, jamais.

Et bien figurez-vous qu'on me l'a offert, ce fameux pavé de près de 300 pages revisitant les récits majeurs qui, de la fin des années 30 à nos jours, ont fait la renommée de la maison d'édition DC. Un cadeau, c'est toujours agréable en soi, mais la bonne pioche n'est pas toujours assurée. Là, c'est clairement bingo tant j'ai passé un très bon moment de lecture. D'autant qu'au delà des récits, forcément de qualité et d'intérêt variables selon les époques, toutes les histoires sont remises dans un contexte BD historique passionnant. C'est un pan de l'histoire du comics qui nous est dévoilé ici, au travers de ce que les auteurs appellent les Golden, Silver et Modern Age. 75 ans de l'industrie du comics via la maison d'édition DC. Pas un mot ici sur le concurrent Marvel. Un comparatif eut peut-être été intéressant mais je n'en suis pas convaincu, tant l'ouvrage s'appréhende comme une mini-encyclopédie propre à cette gigantesque entreprise née en 1934.

16 récits donc qui se veulent parmi les plus emblématiques. Certains ont donc un côté rétro voire désuet, dans le dessin comme dans les dialogues d'ailleurs (les origines de Superman en tête) mais l'ensemble a beaucoup de charme. En revanche, je ne saurais dire si le choix des récits retenus est pertinent mais ils me semblent illustrer au mieux l'empire DC dans son évolution et sa diversité. Au fil des récits, on avance chronologiquement et on voit vraiment le parcours parfois parsemé d'embûches de DC au fil du temps. Chaque histoire est précédée d'un texte qui la resitue dans le contexte comics de l'époque, avec une brève présentation de chaque scénariste et dessinateur. Le livre en lui-même bénéficie d'une très belle présentation et constitue un ouvrage de choix dans toute BDthèque qui se respecte. 


Un pavé beau comme tout, ludique et fourmillant d'infos et d'histoires de toutes sortes, vous attendez quoi pour vous le faire offrir ?

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dimanche 3 juin 2012

La Fiction du Dimanche : Kathryn Joosten 1939-2012

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Alors que je consacrais il y a encore quelques semaines un billet à Desperate Housewives qui tirait sa révérence après 8 saisons de bons et loyaux services, voici que l'actrice Kathryn Joosten s'en est allée ce samedi, vaincue par un cancer du poumon à 72 ans.

Kathryn Joosten incarnait probablement le personnage secondaire le plus savoureux de Desperate Housewives, à savoir Karen McCluskey, la voisine drôle malgré elle mais surtout acariâtre de Wisteria Lane. Un personnage immédiatement adopté par les fans de la série, ce qui explique probablement sa longévité puisque Kathryn Joosten était encore là lors de l'ultime épisode diffusé le 13 mai dernier aux Etats-Unis, après avoir su nous faire rire mais aussi nous émouvoir tout au long des 89 épisodes où elle est apparue, notamment dans les deux derniers où elle est exceptionnelle. 

Desperate Housewives n'est qu'une série, Karen McCluskey qu'un rôle. Et pourtant... Kathryn Joosten nous a quitté et c'est dans ces moments là qu'on se rend quand même compte à quel point nous sommes attachés à ces acteurs qui nous font vibrer. Du coup, je suis un peu "tout chose" ce dimanche.

Karen McCluskey avait apporté une vraie notoriété à Kathryn Joosten, devenue actrice sur le tard à plus de 40 ans et dont la performance fut saluée par deux Emmy Awards plus que mérités.

Aujourd'hui, Desperate Housewives n'est plus. Karen McCluskey non plus, forcément. Et Kathryn Joosten vient de leur emboîter le pas, usée par des années de lutte contre une maladie qu'elle ne connaissait que trop bien et qu'elle avait d'ailleurs déjà vaincue. Il faut croire qu'il y a des saloperies qui ne lâchent jamais prise. 

Bon vent Kathryn et merci pour tout ! . 

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samedi 2 juin 2012

Le Dessin du Samedi : Carrion par Jim Mooney





Je ne connais pas toute l'oeuvre de Jim Mooney, et pour cause, je connais essentiellement son travail sur Spiderman, bien qu'il ait fait un tas d'autres choses. Je ne savais même pas qu'il n'était plus de ce monde, honte à moi. Je pensais surtout que c'était un auteur né dans les années 30-40 alors qu'il est né en 1919 (et décédé en 2008). Bref, en faisant ce petit billet, j'ai appris des choses. J'ai toujours beaucoup aimé son trait, extrêmement expressif, dynamique. Et si contemporain par rapport à d'autres artistes nés à la même période que je suis encore plus admiratif de son talent.

Mais si je devais ne retenir "qu'un" dessin du maître, ce serait l'un de ceux qui mettaient en scène Carrion, un ennemi de Spiderman qui ferait passer Skeletor et Mum-Ra pour des enfants de coeur. Apparu en 1979 dans Nova 22, j'avais donc 7 ans et c'est une histoire qui m'avait enthousiasmé autant qu'elle m'avait fait flipper à l'époque. Je ne pense pas avoir saisi toutes les subtilités du scénario à l'âge que j'avais mais en tout cas ça m'a marqué durablement puisque encore aujourd'hui, c'est avec un plaisir évident que je relis cet arc terrifiant.Carrion était un clone du professeur Miles Warren (mêlé à un virus génétique) qui avait crée ce double pour tuer Spiderman qu'il rendait responsable de la mort de Gwen Stacy. Avec son faciès presque squelettique, sa peau jaune pale et son odeur pestilentielle genre matière en décomposition, Carrion avait tout pour lui. Prélevant du sang de Spiderman, il avait même créé une "arachno-amibe", une forme organique tout aussi ragoutante (image 2). Evidemment, dit comme ça pour des non-initiés, ce n'est pas très parlant. Mais moi, je peux vous dire qu'à l'époque, j'étais sacrément plongé dans ces aventures repoussantes et que j'adorais ça au moins autant que j'étais accroché à mon siège. Je me demande même si je ne suis pas devenu un lecteur fidèle à partir de là, récupérant une partie de mon retard et lorgnant également vers les Strange et autres mensuels de super-héros. Bref, ça m'a durablement marqué et ça continue encore aujourd'hui à être l'un des pans préférés de la longue histoire de Spiderman. Simplement dommage que cette histoire de clone qui se suffisait à elle-même ait été dépoussiérée quelques années plus tard, donnant ce que l'on a appelé "La saga du Clone", un gigantesque ratage complet de plusieurs années qui poussa Marvel à faire machine arrière.





vendredi 1 juin 2012

La Loterie du Vendredi : CD pas chers mais...





Le Label XIII Bis Records a entrepris de sortir ce mois-ci 8 CD consacrés aux séries cultes de notre enfance. Vendus à très bas prix, entre 5 et 7 euros en principe, méritent-ils qu'on s'y attarde vraiment ? Et pour ce prix là, ne comptez pas sur des versions remasterisées. On aura même de temps à autre sur certains titres de la collection, le léger craquement du vinyle en bruit de fond. Nostalgie, on vous dit ! 



Déjà, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne. Le volume consacré à Dallas est une petite arnaque. D'une durée déjà pas folichonne de 33 minutes (En même temps, 33 minutes de daube, c'est long !), il nous propose des versions "club" totalement insipides. Retirez le générique culte du groupe Les Texans (sic !) et celui éventuellement de Côte-Ouest qui n'a pourtant rien à faire là et vous avez fait le tour ! Même à 6 ou 7 euros, ça craint ! Snif, snif, hum, que ça pue ! 



Avec Les Maîtres de l'Univers, ça s'arrange. Bon, faut dire qu'il y a au moins le plaisir d'écouter le fameux générique de Musclor et ses amis qui dure quand même 3.49 (alors que j'ai commencé à regarder ma montre d'enthousiasme difficilement contenu au bout d'1.20 !). "Je détiens la force toute puissaaaaante !" Ça ne vous rappelle rien ? Avec la voix de Bobby Ewing, Philippe Ogouz qui a aussi doublé ces années-là le Capitaine Flam et Ken le survivant.
Le titre 13 est appelé "Version alternative" parce que personne ne leur a dit qu'une version sans parole s'appelle instrumentale. Je leur en ficherais moi, des versions alternatives ! Et il y a même une version espagnole, heureusement à la toute fin de l'album. Le genre de traumatisme qu'on devrait seulement mettre en bonus caché. Euh... bien caché de préférence.



Faire ce blog est un plaisir renouvelé presque tous les jours. Si, si ! Il y a bien des jours où je peine un peu plus pour trouver des choses à raconter mais globalement, pour moi, c'est le pied ! Bref, je vous adore, amis lecteurs. Mais même pour vous, je n'écouterai pas le CD de Bomber X. Non, c'est définitivement au dessus de mes forces. En plus, qui ça intéresse franchement ?



Ah, Goldorak ! Le héros de mon enfance ! On y retrouve tous les génériques connus et qu'on réécoute avec plaisir. On y trouve aussi des génériques moins (voire pas) connus et c'est franchement dommage que des morceaux si bien enfouis aient été déterrés par des indélicats sadiques. Mention spéciale à la piste 2 "Retour de Goldorak, version Québec" qu'ils nous disent. C'est pourtant pas chanté en québécois... En même temps, c'est Noam qui chante, avec sa patate chaude dans la bouche. On aurait préféré qu'il ait l'accent ! Bref, cette chanson 2, c'est un calvaire, mais bon, le reste permettant un retour en enfance, on ne va pas trop faire la fine bouche. Attention, il s'agit bien des génériques et non des musiques de la série ! 



L'un des plus sympas de la série. On retrouve les génériques tels qu'on les connait avec même des musiques du dessin-animé par thématique. Et quelques raretés comme La chanson de Fino. Pas tant qu'elle soit indispensable mais elle me renvoie à un souvenir (pénible à l'époque mais plutôt rigolo aujourd'hui) lorsque, âgé probablement d'une dizaine d'années, je l'avais entonnée au Noël de la CCI de Rodez où ma mère travaillait à l'époque. J'avais fini (ou commencé) en larmes, tellement j'avais le trac, au milieu de l'estrade avec mon micro. Mais bon, il y avait aussi eu le goûter, les déguisements et le cadeau de circonstance donc j'avais du retrouver le sourire assez vite. Allez, je suis chic, je vous la mets. Et on ne se moque pas ! 





Nono chante les années 80 est un petit cauchemar de 33 minutes. Imaginez une voix robotisée (chevrotante ?) reprendre ces monuments de la grande chanson française (Amoureux solitaires de Lio, Les Nouveaux Romantiques de Karen Cheryl, Bécassine de Chantal Goya, La Danse des canards et j'en passe, le tout étant du même acabit). Alors oui, je suis un grand fan de Ulysse 31 et j'adore Nono. Mais là, c'est du foutage de gueule et la nostalgie du quadra n'y changera rien, c'est de la daube ! Heureusement que les versions d'origine, c'est aussi de la daube ! La cerise sur le gâteau, c'est un blanc incompréhensible d'une minute trente environ en plein milieu du dernier morceau.



Bonne pioche pour les Mystérieuses Cités d'Or qui reprennent à la fois les génériques connus et les musiques du dessin-animé. Ensemble un peu court (30 minutes) mais le rapport qualité-prix est correct et il n'y a pas de mauvaise surprise. Ah si ! La version US par Noam. Ah la la, la perfection n'existe décidément pas dans cette collection ! 



Le meilleur pour la fin, assurément, avec le Cd consacré à Ulysse 31, bourré à craquer des génériques de notre enfance et des musiques intérieures pour un total de 58 minutes. A condition d'aimer Ulysse 31, les textes cul-cul de l'époque et les effets sonores à outrance (remarque valable pour à peu près toutes les séries animées des années "80"), c'est du tout bon, surtout dans la seconde moitié de l'album.


Au final, pas évident de conseiller ces albums autrement qu'aux fans purs et durs, tant les génériques sont déjà sur toutes les lèvres. Pour le reste, il y a beaucoup de remplissage, d'ajouts insipides qui font que la sortie de cette collection de 8 CD fleure quand même bon l'opportunisme un poil douteux. Néanmoins, ils ont le mérite d'exister pour celui, forcément nostalgique de ces années là, qui voudrait posséder de façon thématique les airs de son enfance. Sinon, faites comme moi, découvrez les en écoute libre sur Internet via Deezer notamment. Un compromis idéal pour se faire plaisir à petites doses sans gâcher son argent ! Parce que, quand même, même à bas prix...

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