mercredi 29 février 2012

La Gueule du Mercredi : Natalie Portman

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J'avais été un peu salaud sur ce coup là, en demandant à l'ami Sébastien Dieu alias Diev, de plancher sur la très belle Natalie Portman. J'étais en fait curieux de voir ce que pouvait faire un caricaturiste sur un visage "parfait". Mais Sèb ne s'est pas démonté et a décidé de relever le défi. Voici donc le résultat de son travail. Une Natalie Portman sortie tout droit du film Closer, entre adultes consentants dont je n'arrive absolument pas à me rappeler si je l'ai vu ou non. Quoi q'il en soit, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez, les retours sont toujours importants pour un artiste.




Natalie Portman, en ce qui me concerne, ce sont deux films magnifiques à leur manière : Léon tout d'abord. Bon, ce n'est guère original mais j'ai toujours adoré ce film qui reste pour moi le meilleur de Besson. Dans le rôle de Mathilda, Portman n'a que 13 ans et crève l'écran face à Jean Réno et Gary Oldman.

Et puis le thriller névrotique de Darren Aronofsky, Black Swan, évidemment où elle est prodigieuse. Un film qu'il me faudrait revisionner d'ailleurs, même si revoir Vincent Cassel est toujours un mini supplice en soi.

Je l'ai aussi vue dans Brothers où elle est tiraillée entre deux frères : l'un est son mari et l'autre devient son amant lorsque le premier est donné pour mort à la guerre. Joli film où Portman, tout en simplicité, promène un charme léger et rafraîchissant.  J'ai moins accroché au film Un hiver à Central Park que j'ai trouvé au mieux étrange, au pire insipide. Mais encore une fois, les goûts et les couleurs...

Portman a par ailleurs une filmographie conséquente et je me rends compte que j'ai finalement vu très peu de films où elle a joué. Finalement, ça me va très bien. Parce qu'une fille comme ça, talentueuse, belle, épanouie et à qui tout réussit, forcément, ça a un petit côté agaçant. J'ai juste besoin de la voir de temps en temps, histoire de me rappeler combien elle est quand même une sacrée actrice ! 

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mardi 28 février 2012

Le Mardi, Jean-Louis nous fait une toile






Quelques mots de Jean-Louis, encore traumatisé par les bêtises que je pouvais raconter sur son travail lorsqu'il n'avait rien à en dire : 

"Voici la reproduction de la couv du Titans 16, peinte à la base par Jean Frisano. Couverture qui est encore l'une de mes préférées et qui fait partie de mon top five... ou top ten... ou top twenty... etc. Je l'ai légèrement remaniée au niveau du bouclier de Captain América. Car à la base, l'original est un peu biscornu et comme il est en plus incomplet, j'ai voulu finir le travail, disons. Mais c'était encore pire donc je lui ai fait un nouveau bouclier qui se prête mieux au dessin, je trouve. Gouache 40/50."

Comme Jean-Louis m'avait donné le feu vert mardi dernier pour vous faire profiter des différentes étapes, j'ai remis ça aujourd'hui car je trouve qu'il n'y a rien de tel que les étapes intermédiaires pour se rendre compte de l'évolution et de la qualité d'un travail. Avec le degré d'exigence qui va avec et que Jean-Louis résume très bien dans sa manière notamment d'appréhender et d'améliorer le bouclier de Captain América. 

Je trouve que c'est l'une des plus belles réussites de Jean-Louis, une des reproductions qui rend le mieux hommage à la maîtrise du Maître, l'inégalable et inégalé Jean Frisano que je ne présente plus. Pourtant, c'est une couverture que je ne connaissais pas, issue d'une revue que je ne lisais pas et mettant en scène un personnage que je ne connaissais pour ainsi dire que de nom (J'exagère mais à peine). Bref, je n'étais pas le plus prédisposé à être particulièrement client.

Mais j'adore. Il est vrai que la composition de départ est particulièrement dynamique avec des couleurs bien pêchues. Jean-Louis en a fait une reproduction de haute volée. Une très jolie toile du mardi, non ?

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lundi 27 février 2012

La BD du Lundi : Ric Remix



Une fois n'est pas coutume : je vais vous parler d'une BD que je n'ai pas. Pas encore. Parce que j'ai beau être très perplexe, il est fort probable que ce livre finisse dans ma besace. Parce que c'est Ric Hochet. Parce que je possède les 78 tomes de cette série qui ne s'est certes pas bonifiée en vieillissant mais qui est restée incontournable pour moi. Parce que j'ai une tendresse toute particulière pour ses auteurs, André-Paul Duchâteau, le scénariste, et Tibet, le dessinateur qui nous a quittés depuis plus de deux ans déjà.

Ric Remix est un projet un peu fou d'un type qui ne l'est pas moins apparemment, un certain David Vandermulen dont j'ai découvert l'existence en même tant que celle de ce bouquin. En gros, il a pioché quantité de vignettes dans l'ensemble des 78 tomes parus et en a récolté suffisamment pour créer une nouvelle histoire qui tient apparemment plus de l'originalité graphique qu'autre chose puisque le scénario en lui-même serait inexistant. L'image 2 que vous pouvez agrandir vous présente une page de cet album et sera bien plus claire que mes propos. Vous remarquerez que la cohérence n'est absolument pas de mise au niveau des costumes, des décors etc. Mais on peut aussi être séduit en se disant que l'exercice nous permet de revisiter en une cinquantaine de pages près de 50 ans d'enquêtes à travers les époques depuis les années 60 à nos jours. L'auteur a finalement fait un remix des éléments qu'il a récoltés. C'est d'ailleurs le titre de cet ouvrage : Ric Remix. Sur la couverture, l'auteur s'est d'ailleurs renommé DJ Vandermulen. Rien que ça. Le tout est de savoir si le résultat final est un petit miracle harmonieux ou un yaourt grumeleux pétri de prétention.

Les critiques glanées ici et là ne m'aident pas vraiment tant elles différent d'un avis à l'autre. Si la plupart reconnaissent à l'auteur une envie louable de rendre un hommage bien personnel à Ric Hochet et à ses auteurs, le résultat final divise davantage. Certains sont séduits, d'autres trouvent l'exercice un peu vain.

Vous l'aurez compris : Avec ça, je suis bien avancé. Et en même temps, je me connais donc il n'y a pas vraiment de suspense. Bien sûr que je vais finir par me le procurer, même si au fond de moi, un éclair de lucidité me crie que ça n'a sûrement aucun intérêt. 

Quoique... Ce Ric Remix que je n'ai même pas lu m'aura permis d'écrire mon billet du lundi. C'est-y pas beau, ça ?

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dimanche 26 février 2012

La Fiction du Dimanche : Mes pronostics pour les Oscars



Dans quelques heures, les lauréats des Oscars seront connus. Alors, même si l'exercice est difficile, je me risque à quelques pronostics. Deux petites secondes, le temps que je sorte ma boule de cristal, hop, un petit coup de chiffon, le chapeau de Madame Irma et c'est bon ! Taisez vous un peu que je me concentre ! 

Soyons chauvin pour une fois, soyons fou, et prévoyons une déferlante The Artist. Je dirais bien... je sais pas trop moi... 4... non, allez, 5... 5 Oscars pour un film qui n'en finit pas d'enchaîner les récompenses. Ne soyons pas chiche : je vois, je vois... Bouh, que cette boule de cristal est poussiéreuse, ça interfère forcément... c'est pas humain de travailler avec du matos pareil... donc je vois...l'Oscar du Meilleur Film et du Meilleur réalisateur pour Michel Hazanavicius... celui du Meilleur Acteur pour Jean Dujardin, histoire de bien emmerder George Clooney... Bon, j'ai vu dans ma bulle qu'il y en aurait cinq de trophées... voyons, voyons... oh, je sens bien celui de la Meilleure Musique et celui des Costumes aussi... c'est vrai, c'est important pour un film dans années 30 ! 

Bon... je ne vois pas Bérénice Béjo... ça confirme les prévisions selon lesquelles elle n'était pas favorite. D'après les observateurs, ce serait Octavia Spencer. Ma boule ne bronche pas donc c'est bien parti pour.

Je vois... je vois... que l'autre grand gagnant de la soirée devrait être Hugo Cabret de Martin Scorsese. Hum... ça se brouille un peu... Pas de grosses récompenses pour autant... des Oscars techniques, je pense... Attendez, je me concentre... je dirais... Meilleurs Décors, Meilleure Photo, Meilleur Montage Son, Meilleur Mixage et Meilleurs Effets Spéciaux... Pfou ! Si là, j'ai tout bon, ce sera un sacré tour de force ! 

Tiens, je vois aussi la très talentueuse Meryl Streep décrocher l'Oscar de la meilleure actrice pour La Dame de Fer. Auquel cas ce serait donc bien sa performance qui serait mise en avant et non point la qualité du film dont les critiques sont loin d'être dithyrambiques. 

Bon... Il y a bien d'autres catégories mais je suis fatigué... En plus, j'ai perdu la liaison et ma boule est désormais opaque. Je n'ai plus qu'à veiller cette nuit pour voir si mes prédictions étaient bonnes. Ça rabattra le caquet à ceux qui me prendraient pour un escroc ! 


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samedi 25 février 2012

Le Dessin du Samedi


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Visiblement, il faut vraiment être aux abois pour sortir du diable vauvert deux dessins dont j'avais presque oublié l'existence. Car oui, nous n'en sommes pas fiers mais nous devons faire amende honorable : Nath et moi n'avons pas fait nos devoirs cette semaine, donc pas de nouveau dessin à vous proposer ce samedi. Pas de nouveaux dessins certes mais des inédits quand même car je ne les avais encore jamais montrés.

J'avais déjà montré ICI et surtout d'autres représentations de Goldorak avec quelques Golgoths et Hydargos, l'un des méchants notoires de la série. Je pense donc avoir réalisé ces autres dessins à peu près à la même période mais ça reste vague. Vous avez donc le colérique Riguel, propriétaire du Ranch du Bouleau Blanc, toujours monté sur ressorts, entouré de ses deux enfants, Vénusia, qui finira par rejoindre la Patrouille des Aigles et le jeune Mizar. Sur la deuxième feuille : Phénicia (qui apparaît assez tardivement dans la série) et son frère Actarus que l'on ne présente plus, Alcor (d'un courage et d'une impétuosité sans limite avec le manque de discernement qui va parfois avec), Professeur Procyon (père adoptif d'Actarus qui possède le Centre de recherches où est dissimulé Goldorak) et deux des méchants de service : Horos (qui succède à Hydargos après sa mort dans le tragique et passionnant diptyque Les Bords de l'abîme / Vaincre ou Mourir) et Minas, femme de Minos (et tout aussi maléfique que lui) qui apparaît à chaque fois que le visage de Minos s'entrouvre.

Je crois vraiment avoir, cette fois-ci, écoulé tout mon stock de "vieilleries" pour les semaines où la motivation nous fait défaut, à Nath ou à moi. La prochaine fois, y'a pas à tortiller, va falloir qu'on s'y mette ! Bon we à tous ! 

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vendredi 24 février 2012

La Loterie du Vendredi : Bubble Witch Saga



Voici mon nouveau jeu du moment. Totalement addictif, Bubble Witch Saga a l'avantage d'avoir un nombre de vies limitées qui augmente parcimonieusement au fur et à mesure de votre progression dans le jeu. Une fois que vous n'avez plus de vie, il faut 30 minutes pour récupérer une vie, 30 minutes de plus pour une deuxième etc. Bref, vu que je démarre actuellement mes journées avec 7 vies et que la durée d'une partie n'excède pas en général 5 minutes, ça reste une addiction intelligente car elle n'accapare pas beaucoup de temps.

Au premier abord, BWS pourrait passer pour un simple ersatz de Bust a move ou de Bouncing Ball, deux références de ces jeux où on dégomme des boules de même couleur par groupes de 3 minimum, mais ce serait une grosse erreur que de croire cela.

D'abord, ici, il n'y a pas de plafond qui descend. On n'est donc pas limité par le temps. En revanche, on a droit à un nombre précis de munitions qu'il ne faut surtout pas dépasser. De même, si on achève le niveau sans avoir suffisamment de points, il faut recommencer.  Bref, il faut éviter les erreurs et tâcher de faire tomber le maximum de bulles en une fois pour engranger les points et accéder à la fameuse étoile qui permet d'accéder au niveau suivant (à condition que l'on achève quand même le niveau bien évidemment).

BWS est surtout parsemé d'embûches qui mettront progressivement votre réflexion à rude épreuve. Il y a les bulles "Tête de mort" qui mettent fin à la partie si vous les touchez, les bulles bombes qui sont particulièrement retorses car une fois enclenchées, il faut parvenir à les supprimer en moins de 10 coups, ce qui est loin d'être évidents (à moins de les reboucher mais il faut y jouer pour bien comprendre), les bulles de glace, les bulles contaminées dont il faut très vite enrayer la progression etc. J'en suis actuellement au niveau 108 et je viens de faire connaissance avec les bulles dites polymorphiques. Elles changent de couleur quand vous tirez dessus. Autant dire que j'ai cru devenir fou lorsque j'y ai été confronté la première fois.

Bref, Bubble Witch Saga est un jeu passionnant, gratuit sur FB si, comme moi, vous n'acceptez aucune des facilités de jeu proposées et forcément payantes. C'est un jeu stratégique où la réflexion est vraiment de mise et c'est de plus en plus vrai au fur et à mesure de votre progression. J'en bave parfois mais quel régal. Et je le répète, le nombre de vie limitées et le délai nécessaire pour recharger le compteur une fois vos vies perdues font que vous n'y passerez pas vos journées, que vous soyez addict ou pas. Vous l'avez compris : j'adore ce jeu ! 

J'ai bien du mettre 30 minutes pour écrire ce billet. Ca tombe bien ! Je m'en vais dépenser ma nouvelle vie de ce pas ! 

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jeudi 23 février 2012

L'écrit du Jeudi : Le chenil


Les femmes du 1 collectionnent les chiens comme d'autres les timbres.
Problème : elles ne sont pas fichues de les éduquer, ces bécasses !
Du coup, ça aboie gaiement, souvent, longtemps.
Presque ça montrerait les dents !

Le quartier autrefois si calme est parasité par ces aboiements.
Il faut dire que les femmes du 1 ne font rien pour que ça change.
Les enfants en bas âge des maisons alentours ont bien du mal à dormir.
Ce sont les chiens qui m'ont réveillé ENCORE, maman !

Ah ! Visuellement, c'est aussi quelque chose !
Des crottes en pagaille ou en décomposition
Jonchent chaque centimètre de leur bout de terrain clôturé.
Ne cherchez pas le bout d'un brin d'herbe, c'est la désolation.

Quand ils n'aboient pas à outrance,
Les chiens quittent parfois leur enclos.
Ils deviennent alors chiens errants
Pendant que les femmes du 1 font le dos rond

J'ai souvenir d'un quartier calme
Ou le respect des autres avait encore un sens
Aujourd'hui, ce ne sont qu'aboiements en cascade.
Dans la maison chenil des femmes du 1.

La révolte gronde
Une certaine exaspération aussi.
Pour bien faire, il faudrait vraiment
Qu'elles dégagent avec leur chenil.

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mercredi 22 février 2012

La Gueule du Mercredi : Pruitt Taylor Vince






Voilà typiquement le genre d'acteurs dont je ne connais absolument rien mais dont chacune des apparitions me rend accro. Et si Pruitt Taylor Vince a déjà une filmographie conséquente, je n'ai découvert cet excellent acteur que très récemment dans la saison 3 de la série Mentalist où il jouait l'inquiétant J. J. LaRoche (images 1 & 2) bien décidé à dénicher la taupe qui oeuvrait au sein du CBI. Et comme la VF est clairement en deçà, si vous voulez vraiment profiter du jeu d'acteur de Vince, privilégiez la VOSTFR ou la VO si vous comprenez parfaitement, veinards que vous êtes, l'anglais.

Depuis, je croise Vince un peu partout, toujours en VO. Il a le rôle clef de Otis dans la deuxième saison de The Walking Dead (image 3), ce qui ne l'empêche pas de disparaître prématurément et de manière particulièrement gore, laissé en pâture à une bande de zombies affamés. Je l'ai enfin retrouvé, pas plus tard qu'avant-hier, dans ma série culte du moment Justified, dans la peau de Glen Fogle (image 4), un vrai salopard qui se livre à une séance éprouvante de roulette russe avec l'un de ses hommes de main. Là encore, passage éclair malheureusement avant de tomber sous les balles du héros local, le marshal Raylan Givens.

J'aime beaucoup ce genre de gueules. On les voit partout, on ne sait jamais comment ils s'appellent, ce sont d'éternels seconds couteaux et pourtant de sacrés acteurs qui captent votre attention en quelques fractions de seconde ! Pruitt Taylor Vince est clairement de ceux-là.

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mardi 21 février 2012

Le Mardi, Jean-Louis nous fait une toile

Jean-Louis a décrété qu'il n'écrirait rien aujourd'hui. Je lui ai dit qu'il avait tort, que si j'étais seul aux commandes, j'allais écrire des conneries mais non, rien à faire. J'ai la tête vide qu'il m'a dit. Alors me voilà seul face à mon destin.

Cette semaine, vous avez quand même de la chance, amis lecteurs, car vous allez vivre les différents WIP (Work In Progress allons, tout le monde sait ça, voyons !). Allez, c'est parti ! 


D'abord vous prenez un vieux Titans de votre enfance avec une couverture quelconque d'un peintre banal, histoire de vous faire la main. Ici, c'est le numéro 22 v'là Jean-Louis ! Arf, arf, arf ! (Ok, je sors)



Vu que le dessin qui sert de modèle à Jean-Louis est quand même hyper simple à reproduire, vous devriez normalement arriver à l'étape 2 au bout d'une petite demi-heure. Une heure si vous n'êtes vraiment pas doué ou si vous pestez contre ces putains de tubes de gouache que vous n'arrivez pas à ouvrir. Faut surtout pas se laisse tromper par l'apparente difficulté de Iceberg. Ce n'est ni plus ni moins qu'un bonhomme de neige mais en glace et sans chapeau ni carotte.



Environ dix minutes plus tard, la 3e étape est déjà franchie. Vous prenez du rouge et du jaune... et vous les mélangez ! Siii ! Il est là le secret ! ! ! Ensuite, vous peinturlurez gaiement le bonhomme de droite qui s'appelle  La Torche. Vu qu'on vous a appris dès le plus jeune âge à ne pas dépasser, c'est un jeu d'enfant ! 


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Et hop ! Voilà le résultat final ! En moins d'une heure et pour pas cher, vous avez redonné une deuxième jeunesse à une ancienne couverture pourrave. Evidemment, ceci n'était qu'un petit exercice sans réelle difficulté mais enfin, c'est un début ! 


Bon, cette toile a quand même une histoire. C'est celle qui m'aura permis de faire la connaissance de Jean-Louis alors que je venais tout juste de débarquer sur un super forum dédié aux comics. Mon premier coup de coeur et pas le dernier car c'est peu de dire qu'il y en a eu d'autres ! Du coup, cette couverture a une place un peu à part pour moi.

Merci Jean-Louis d'être l'ami que tu es ! ;-)

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lundi 20 février 2012

La BD du Lundi : The Death of Spiderman






Le moment est enfin arrivé. Après onze années aux commandes d'Ultimate Spiderman,  Bendis a mis un point "final" aux aventures de Peter Parker en faisant disparaître Spiderman dans d'atroces souffrances. Pris à parti par 5 de ses plus dangereux adversaires (Le vautour, l'homme sable, Electro, Kraven et le Bouffon Vert) le héros est tombé alors qu'il était déjà mal en point à l'aube de cet ultime affrontement, touché par une balle que le Punisher destinait à Captain América. 

A en croire les critiques, cet ultime tome d'USM (exceptionnellement présenté dans une enveloppe plastique noire du plus bel effet) tel que nous le connaissons est une réussite. Oui et non. Les 72 pages sont un concentré de violence, sans aucun temps mort. C'est surtout une apothéose graphique grâce au trait toujours très inspiré et bougrement dynamique de Mark Bagley. Peter Parker prend tellement de coups, est si ensanglanté de partout qu'on ne peut s'empêcher de penser à une surenchère d'effets un peu gratuite au détriment d'un scénario somme toute bien faiblard. En gros, on lui balance tous les méchants sur la gueule et on compte les points. Le match est déséquilibré ? Ben oui. Pas grave. On fait mourir le gentil Spidey, on nettoie évidemment et on passe à autre chose...

Pour moi, ce numéro marque surtout la fin d'USM qui m'aura tenu en haleine pendant 11 ans. Avec la grande période Bendis - Bagley qui m'aura enthousiasmée pendant plus de 100 numéros avant que la série ne s'essouffle légèrement. Après quelques années d'absence, Bagley ne sera finalement revenu que pour le final et qu'il en soit grandement remercié tant il est un dessinateur essentiel dans l'univers de notre tisseur de toile préféré.

The Death of Spiderman. Tel était le titre de cet ultime arc. Au moins, les choses étaient claires...

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dimanche 19 février 2012

La Fiction du Dimanche : Quand la mer monte



Quand la mer monte est un film de 2003 co-réalisé par Yolande Moreau et Gilles Porte qui leur a valu le César du meilleur premier film en 2005. Yolande Moreau y tient aussi le rôle principal, celui d'Irène, une femme qui parcourt le nord de la France avec son one woman show "Sale Affaire". Sa vie est bouleversée lorsqu'elle rencontre Dries (Wim Willaert), un porteur de géants.

Cela faisait un moment que j'avais enregistré le film sans jamais avoir pris le temps de le regarder. C'est enfin chose faite mais vu que Nath et moi avons deux avis assez tranchés sur le film, je lui ai suggéré de venir également donner son avis. 

POUR (Nathalie)

Un rôle sur mesure pour Yolande Moreau ou comment concilier une vie amoureuse avec la vie de bohème. Elle apparaît à la fois fragile et passionnée, resplendissante en tant que femme et enlaidie physiquement dans le personnage de son One woman show. Un film simple mais qui vaut le détour où se mêlent complexité des sentiments et poésie, et où l'élan du coeur se heurte à la raison, jusqu'à la scène finale. Une mention particulière aussi à Wim Willaert qui joue avec beaucoup de naturel et de charme. Bref, je me suis laissée portée par cette histoire qui rend au passage un bel hommage au folklore du Nord, vraiment un très bon moment.

CONTRE (Franck)

Je ne dirai pas que le film est mauvais. C'est peut-être même un bon film dans son genre. Deux êtres "errants" qui se rejoignent. Une attirance commune, des moments partagés façon vie de bohème où on ne sait jamais trop de quoi demain sera fait. Des instants de légèreté que les réalités de l'existence menacent de faire voler en éclat à tout moment. Deux personnes qui s'aiment et qui ne cherchent rien d'autre que de profiter de ces moments à deux que la vie leur offre.

Le gros problème réside précisément dans le traitement de la rencontre entre Irène et Dries. Les réalisateurs ont rendu ce premier contact sombre, presque inquiétant. On se demande quelles sont les réelles motivations de Dries, s'il ne serait pas même dangereux, notamment dans son insistance à vouloir la faire venir chez lui ou dans sa manière de la suivre à chacune de ses représentations. J'ai ainsi passé plus d'une demi-heure à me méfier d'un type que je ne sentais pas du tout alors qu'au final il ne sera jamais habité par la moindre attention belliqueuse. Curieux parti pris des deux réalisateurs que de créer une atmosphère un peu ambiguë si l'on veut simplement décrire le bout de chemin ensemble de deux êtres qui s'aiment. Résultat : je n'ai jamais eu la moindre empathie pour le personnage de Dries et je n'ai donc jamais accroché à leur histoire d'amour puisque Dries m'insupportait plus qu'autre chose. C'est en ce sens que le film est pour moi une vraie déception car j'ai été détourné du propos véritable du film à cause d'un traitement inadéquat (et donc frustrant) de la relation entre les deux personnages principaux.

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samedi 18 février 2012

Le Dessin du Samedi : Spécial Enéa !

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Le Dessin du samedi est un peu particulier cette semaine car il fait écho à une conversation un peu loufoque que j'ai eue, il y a quelque temps, avec mon amie Enéa (qui a eu 8 ans vendredi !). Il faut vous dire qu'avec Enéa (et avec son jeune frère Léon), on a parfois des discussions sans queue ni tête, complètement absurdes.

Un jour que j'avais les yeux larmoyants et qu'Enéa s'interrogeait à ce sujet, je lui ai dit la vérité évidemment : qu'une limace avait élu domicile dans mes yeux et que lorsqu'elle passait, la bave qu'elle laissait sur son sillage provoquait ces larmoiements. Lorsque Enéa s'approcha de moi et scruta mes yeux, elle me fit remarquer que la limace ne s'y trouvait pas. Je lui expliquai alors que c'était tout à fait normal car la limace ne pouvait traverser mes yeux que si le feu était vert. S'il était rouge comme actuellement, elle devait patienter à l'une des extrémités et demeurait alors invisible.

On avait bien ri avec cette histoire mais j'avoue que, depuis, j'étais quand même passé à autre chose. Alors quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis Enéa, ce midi, me ressortir cette histoire au moment le plus improbable. J'étais estomaqué qu'elle s'en souvienne encore, six ou sept semaines après ! J'ai été tellement épaté, et attendri aussi, forcément, que je n'ai pu résister à l'envie de vous montrer ce que Enéa aurait vu... si le feu avait été vert évidemment ! 


(Bisous à Enéa, Léon et à leurs deux adorables parents !)

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vendredi 17 février 2012

La Loterie du Vendredi : Je l'aime à mourir







Je ne voulais absolument pas entendre parler de la version de Shakira jusqu'à ce que Francis Cabrel himself en dise le plus grand bien. Ce qui m'a vraiment surpris d'ailleurs car, indépendamment du fait de la qualité ou non de la reprise, Francis Cabrel n'est pas trop réputé pour apprécier que l'on revisite ses classiques. Aux dernières nouvelles, il ne serait pas contre un duo. Bon.

Alors du coup, je l'ai écoutée, cette fameuse nouvelle version. Ben, c'est terrible à dire mais je n'ai pas vraiment d'avis. On sent Shakira très respectueuse de l'original alors qu'on aurait pu craindre une reprise dansante du plus mauvais effet. Rien de tel ici mais pas de quoi s'extasier non plus. Sitôt écouté, sitôt oublié, serais-je tenté de dire... Bon, je dois bien avouer aussi que, à part Mecano et "Mujer contra mujer" ("Une Femme avec une femme" en français), j'ai vraiment du mal avec la musicalité des mots en espagnol.

Et puis, surtout, et tant pis si je passe pour un puriste, Je l'aime à mourir, c'est Francis Cbrel et personne d'autre. Mais je ne suis pas chien et je vous laisse avec les deux versions. Pour le reste, c'est vraiment à vous de voir. Parce que les goûts et les couleurs...

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jeudi 16 février 2012

L'écrit du Jeudi : Par un frais matin de février...



Je me rendis aux abords du lac, à quelques kilomètres de chez moi. L'air était vif, pour ne pas dire glacial. Mais le ciel était d'un bleu sans nuage et la journée s'annonçait fort agréable. Encore que je ne savais pas vraiment comment j'allais m'y prendre.

Je sortis les jumelles et scrutai la rive du lac. C'était un lac immense et, comme de bien entendu, les cygnes étaient complètement à l'opposé de l'endroit où je me trouvais. J'allais donc devoir marcher un petit moment mais à homme vaillant possédant une bouteille de génépi, rien d’impossible !

Je mis un peu plus de temps que prévu pour arriver à hauteur des cygnes. La bouteille était presque vide et j'avais fait les derniers mètres davantage en zigzaguant qu'en marchant droit mais bon, j'y étais enfin.

Je m'assis sur l'herbe fraîche et j'observai silencieux les deux cygnes. Il me semblait qu'ils étaient plus nombreux la dernière fois où j'étais venu me promener ici, mais bon, c'était toujours mieux que rien.

Ils me fixèrent un moment puis, vu que je ne leur semblais pas particulièrement dangereux, ils ne firent bientôt plus attention à moi. Sans faire de bruit pour ne pas les effrayer, je sortis délicatement de mon sac à dos un petit calepin et un crayon à papier.

C'est agréable à observer un cygne, ça fait de jolis cercles dans l'eau, ça a une élégance incontestable, mais bon, on a un peu vite fait le tour. Je m'attendais à ce que ça se lâche un peu plus, un cygne. Que ça remue les ailes, que ça fasse des figures sur le lac. Mais non, rien. A part boire et se picorer les plumes, un cygne, ça glande.

Je restai là un peu plus de trois heures avant de m'en retourner chez moi. J'étais frigorifié. Trois heures à observer ces putains d'oiseaux et à me les geler grave !

J'arrivai chez moi un peu désappointé. J'avais envie d'une boisson chaude. Mais comme je n'avais envie ni d'un café et encore moins d'un thé, je me servis une petite Leffe bien fraîche. Cherchez pas, c'est mon esprit de contradiction.

Je sortis mes notes. C'était maigre. Je n'allais pas pouvoir aller loin avec ça. Et je frissonnai à l'idée de devoir y retourner alors que j'étais enfin chez moi, pépère et au chaud. Je me connectai quand même sur Facebook. Avec un peu de chance, Denis irait mieux. Il aurait enfin résolu ses problèmes d'oreilles bouchées.

Hélas non. J'allais encore devoir parler A VOIX HAUTE, COMME ÇA, POUR QU'IL M'ENTENDE BIEN ! ! ! ET JE PEUX VOUS DIRE QUE PARLER COMME ÇA, C'EST DÉJÀ CHIANT MAIS ALORS ECRIRE COMME ÇA, C'EST PAS POSSIBLE ! ! !

ET QUANT À CELUI QUI M'A CONSEILLE LE LANGAGE DES CYGNES, BEN, C'EST VRAIMENT UN GROS CON ! ! !

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mercredi 15 février 2012

La Gueule du Mercredi : Véronique Sanson

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Une fois n'est pas coutume, c'est Sébastien qui m'a proposé de croquer Véronique Sanson pour ce mercredi, vu que c'est une chanteuse qu'il aime tout particulièrement depuis qu'il est gosse.
C'est une chanteuse que j'aime bien écouter aussi mais à vrai dire, je ne possède aucun de ses albums et je ne connais donc d'elle que les "classiques".

Par contre, j'ai un vrai coup de coeur pour le dessin de Sébastien. La représentation de Véronique Sanson telle qu'on se l'imagine : seule au piano, sur une scène évidemment, éclairage minimaliste, ambiance intimiste. Juste un piano. Et cette voix. Quelle voix ! C'est simple, Sébastien : ta Véronique Sanson, on l'entendrait presque chanter. Je suis sûr qu'avec un soupçon d'imagination...

Je vous laisse avec quelques titres incontournables de cette belle artiste. J'y ajoute Panne de coeur, oeuvre somme toute mineure dans sa discographie mais qui me fait un petit je ne sais quoi à chaque fois que je l'entend. Et merci Seb pour cette Véronique plus vraie que nature ! 

Cliquez sur les titres pour voir les vidéos correspondantes : 
-Ma Révérence (version symphonique s'il vous plait)

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mardi 14 février 2012

Le Mardi, Jean-Louis nous fait une toile

 (cliquez sur les images pour agrandir)


"Pour faire une petite transition avec la BD du Lundi et le Capitaine Flam qu'aime, à ce qu'il paraît, Isa, voici une illustration (Gouache 40x50) de Captain Future d'après Frank Frazetta, illustration assez méconnue, d'ailleurs je ne l'ai découverte que récemment. Et moi qui croyais tout connaître de Frazetta ! ! ! Donc Capitaine Flam alias Captain Future (Fioutcheur in english, NDLR) est à la base un roman de Space-Opéra de Edmond Hamilton. Sur cette illustration, on peut distinguer le robot Grag (Crag dans la version animée, NDLR) et peut-être Johann... mais laquelle est-ce ?"




Normalement, lorsque vient la rubrique du mardi, je prends mon pied. Je laisse Jean-Louis travailler et je me contente de donner un avis forcément subjectif. Le bon plan, quoi ! Et comme Seb enchaîne avec sa caricature le mercredi, ça me fait deux journées pépères à la suite ! 

Sauf que là, je ne pouvais pas ne pas donner quelques explications, d'autant que je me suis moi-aussi laissé surprendre. Je savais que Capitaine Flam s'appelait Captain Future en anglais, qu'il avait été créé par un certain Edmond Hamilton et que c'était surtout une série d'animation à grand succès, avec notamment ce générique français inoubliable introduit par quelques phrases dites par l'immense Dominique Paturel, voix de JR Ewing, de Hannibal Smith ou de Jonathan Hart notamment. Mais je ne savais pas que Captain Future était avant tout, et surtout, serais-je tenté de dire, un personnage de romans, né dès les années 40 ! Bien évidemment, pour une majorité écrasante de personnes, Capitaine Flam ne se résumera qu'à la série animée alors qu'en réalité il aura eu une longévité exemplaire.




Du coup, je suis un peu perturbé moi-même car je connaissais la gouache de Jean-Louis depuis plusieurs mois déjà, sans jamais avoir fait le moindre rapprochement avec le Capitaine Flam. Le capitaine Future qui figure sur la toile de Jean-Louis d'après une illustration de Frazetta est donc fidèle aux comics de l'époque qui s'inspiraient déjà des romans de Space Opéra de Hamilton. Le chara-design du capitaine Flam tel qu'on le connaît tous ne date que des années 70 à l'occasion de l'adaptation en série animée de l'oeuvre de Edmond Hamilton.




Pour ceux qui seraient passionnés comme Isa par le Capitaine Flam mais aussi pour tous les autres tant on y trouve des informations en pagaille, le site http://www.capitaineflam.free.fr est incontournable. Tout ce qui concerne de près ou de loin Captain Future / Capitaine Flam est répertorié, disséqué, analysé. Capitaine Flam, le site se considère, et à juste titre, comme le site le plus complet du héros de l'espace. La partie Historique vous apprendra tout, mais vraiment tout ce qu'il faut savoir sur le bébé de Edmond Hamilton. L'ensemble du site est exemplaire, extrêmement pratique et fonctionnel et surtout très lisible. Vous saurez donc tout sur ce qui a précédé la version télé et le processus de création de celle-ci. On s'aperçoit que finalement, la version animée est plus fidèle à l'original qu'on ne le penserait de prime abord, notamment dans la représentation des personnages. Vous trouverez des PDF, des vidéos, tout sur les produits dérivés et une multitude de gadgets à télécharger




Que dire pour conclure ? Je pensais connaître cette toile et j'en ignorais tout. Je lui trouvais un charme particulier, un poil rétro, que je m'explique davantage à présent que la lumière sur cette oeuvre est enfin faite !  Et cerise sur le gâteau, j'ai découvert un site 5 étoiles sur le Capitaine Flam, site qui vient de fêter ses 10 ans d'existence et qu'il faut absolument encourager, tant la masse de travail effectuée par un vrai passionné inspire le respect. Isa, j'espère que tu prendras du plaisir. Capitaine Flam n'aura bientôt plus aucun secret pour toi ! 

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lundi 13 février 2012

La BD du Lundi : Téléjunior


J'avais déjà évoqué dans mon précédent blog, me semble t-il, la revue Téléjunior qui a comblé bon nombre de lecteurs de 1977 à 1983, à un rythme mensuel puis bimensuel. Mais je n'avais jamais véritablement fait le tour d'horizon de ce magazine qui nous permettait de retrouver en BD tous les personnages de nos dessins animés et séries de l'époque. La revue Téléjunior s'est étalée sur 3 "séries" successives pour un total de 140 numéros. Même si l'ensemble a quand même assez mal vieilli, je ne suis pas peu fier d'en posséder 129.



A la fin des années 70, je découvre Téléjunior grâce à un ami chez qui je me rends chaque mercredi et qui les collectionne. L'attente du mercredi, c'était terrible ! En 1978, Goldorak débarque en France avec le succès que l'on sait et Téléjunior ne tardera pas à le faire figurer très régulièrement dans ses pages.


Bon, 30 ans plus tard, on est quand même un peu moins émerveillé. Les dessins tiennent plus ou moins la route et les scénarios donnent souvent dans l'humour involontaire. Comme ici dans cet épisode mémorable où Goldorak se bat contre un Golgoth en costume cravate ! 


Spiderman a eu dès le n°2 les honneurs du magazine. Il y figurera très régulièrement dans les deux premières séries.


J'adorais ça, Les Mystères de l'ouest. Il faudrait d'ailleurs que je voie enfin l'intégrale en DVD que Nath m'avait offerte il y a ... 5 ... 10 ans ?


Albator, ça aussi, c'était quelque chose ! Evidemment, avec du recul, c'est pas très joli... Mais pour les gamins que nous étions, c'était énorme !


On continue notre tour d'horizon avec Chapeau Melon et Bottes de cuir. En BD, si, si ! On le reconnait quand même bien John Steed, non ?


L'homme qui valait 3 milliards. Je ne pense pas avoir jamais accroché à la série, pas plus qu'à la BD. Et puis abuser de ralentis pour donner la sensation de vitesse, ça m'a toujours laissé perplexe. Enfin, dans la série TV évidemment...


Je ne connais de Fantomas que les vieux films avec De Funès et Jean Marais alors... Je ne pense pas que la BD ait été diffusée souvent.


Les Têtes brûlées avec Papy Boyington alias Robert Conrad qui sortait alors du succès des Mystères de l'ouest. J'étais pas fan, mais bon, rien que pour la qualité des couleurs, on a envie d'y regoûter, c'est sûr ! 


Il y avait beaucoup de personnages de dessins-animés de l'époque Hanna Barbera, comme Scoubidou, Capitaine Caverne, Les Fous du volant. Ou comme ici Mister Magoo que j'aimais beaucoup avec sa forte myopie qui le mettait toujours dans des situations impossibles.


Spectreman, c'était un peu le frère du pauvre de San Ku Kai. Mais j'aimais bien, moi, Spectreman. Surtout sur les verres à moutarde !


Thierry la Fronde, c'est un peu comme Fantomas, ça n'a pas du faire long feu dans le magazine. Mais il y eut quand même quelques épisodes.


Une curiosité : Dallas dans Téléjunior. Une première fois sans lendemain, me semble t-il, mais une vraie rareté en tout cas. Moi, à l'époque, je préférais les romans photos de Dallas, surtout celui où Ray Crebbs veut étrangler JR qui lui a piqué sa meuf et qui.. ah... vous vous en fichez... ok...ok... 


Téléjunior, c'était aussi plein d'articles sur nos séries et émissions favorites, ceux qui faisaient l'actualité, les tours inratables mais toujours foirés (et foireux) du magicien du pauvre Gérard Majax etc. 




Aaah, les pubs de l'époque avec tous nos héros préférés que l'on retrouvait en jouets... ou en décalcomanies dans les boîtes de Vache qui Rit.


Il y avait régulièrement des autocollants, des cartes postales, des posters, des encarts Star Wars... Non vraiment, Téléjunior, c'était quelque chose ! 



Voilà. Dorénavant, les non-initiés sauront ce que l'on pouvait trouver dans ces fameux Téléjunior. Je dédie tout particulièrement ce billet à mon amie Isa qui ignorait jusqu'à l'existence de ce magazine. 

Gamin à cette époque là, le pied ! 

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