jeudi 13 juin 2013

Quelques arrivées...


J'ai une telle flemme en ce moment (dont il se pourrait qu'elle soit d'ordre médical mais c'est une autre histoire) que je vous livre un billet on ne peut plus paresseux, constitué de quelques petites choses arrivées dans ma besace dernièrement.



Comme ces figurines Pixi en plomb récompensant un bon coup de main donné le mois dernier. Je n'aurais pas cru mais elles sont mignonnes comme tout, et en plus, c'est du Gaston, alors... Elles peuvent d'ailleurs parce qu'elles ne sont pas données. Et je dois réfléchir à une meilleure mise en valeur. Plus tard donc.



J'adore la voiture de Gaston, en grand, en petit.


Gaston jouant un morceau à Mademoiselle Jeanne, on n'est pas loin des désastres du Gaffophone.


Nath adore Boule & Bill, surtout Caroline la tortue. Ça tombe bien, tout le petit monde a répondu présent !


Un livre indispensable de Shingo Araki qui a travaillé sur des séries animées comme Goldorak, Ulysse 31, Les Chevaliers du Zodiaque, le Roi Léo et tant d'autres... Cadeau d'anniversaire de belle-maman qui a définitivement laissé tomber sa croisade contre les objets  prétendument futiles, ouf ! 


Après la belle-maman, la maman : hop, un cadeau tout trouvé, le nouveau Gaston VO. Vu que leur rythme de parution coïncide à peu près aux périodes de mon anniversaire et de Noël, je suis pas malheureux sur ce coup. Cent-vingt euros quand même, ils ne se mouchent pas avec le coude ! 




Je remets ces trois petits bijoux originaux signés André Chéret et je lance un appel : je cherche des idées pour une mise en valeur optimale. Pour l'instant, je pars sur un sous-verre classique faute de mieux mais s'il y a des as de l'encadrement parmi mes lecteurs, je suis preneur de toute idée car le format "marque-page" n'est pas évident à gérer.

Bon, maintenant que le billet paresseux est terminé, je vais me reposer. Pfou ! Quand je pense que ce blog a connu son rythme quotidien à ses plus belles heures, c'est bien loin tout ça ! 

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dimanche 2 juin 2013

Si pathétique Jean-Pierre Mocky





Je n'ai jamais été un grand fan des films de Mocky, probablement parce que je n'en connais finalement que très peu et que ceux qu'il réalise depuis une vingtaine d'années ont une exposition plus que confidentielle. Mais j'avais une sorte de sympathie pour un gars de 80 balais qui continue de se faire plaisir en réalisant des films sans financement ou si peu. Films qu'il semble bricoler comme il peut avec une équipe de comédiens prêts à jouer bénévolement. Bref, je le respectais comme l'un des derniers dinosaures qu'il est du cinéma populaire.

Mais hier, il a livré une prestation plus que pathétique, pour ne pas dire plus, lors de son passage dans On n'est pas couché. Mocky, c'est d'abord un type très prétentieux qui n'hésite pas à se comparer aux plus grands, genre Orson Welles et qui n'a jamais digéré d'être persona non grata dans le métier. Un melon pas possible mais bon le narcissisme dans la profession semble plutôt monnaie courante. En fait, c'est simple, ceux qui n'aiment pas ses films sont des cons. Et je n'arrondis même pas les angles en disant ça. Du coup, hier soir, le ping-pong qui aurait pu s'amorcer entre les chroniqueurs Polony / Caron et lui a tourné court. Mocky a fait preuve d'une agressivité peu commune où tout y est passé ou presque. Aigreur, mauvaise foi, vulgarité, mépris, insultes, sexisme, intolérance, étroitesse d'esprit, Mocky a tout montré de sa détestable personnalité, n'hésitant pas par ailleurs à parasiter par la suite les interventions d'autres invités, sous les regards d'abord amusés puis franchement effarés et gênés des autres participants. Quant à espérer un quelconque débat constructif ou pertinent, toutes les tentatives d'apaisement de Natacha Polony et d'Aymeric Caron se sont noyées dans le flot de haine du sieur Mocky qui a d'ailleurs été à plusieurs reprises sifflé par un public interloqué par un tel déferlement de bassesses.

Pour vous rendre compte du degré zéro du bonhomme, c'est ICI. Bon courage ! 

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samedi 1 juin 2013

Je fais quoi ?





Je tiens le "secret" bien gardé depuis quelques semaines, ce qui ne m'empêche pas de gamberger et d'être finalement indécis.
Mon nouvel ami Alberto a lu quelques uns de mes textes et s'est proposé de m'auto-éditer. Passés l'euphorie du moment teintée d'un zeste de flatterie (ben oui, ça fait toujours plaisir ce genre de retour) et le "oui" enthousiaste qui a immédiatement suivi, j'avoue que le soufflé est quelque peu retombé. Ceux qui me connaissent le savent : je gamberge énormément, ma pauvre petite tête est en ébullition permanente (ce qui n'est pas une garantie d'intelligence à l'arrivée), je me pose des questions, je doute, je me sens à la hauteur à un moment puis plus du tout l'instant d'après. Et comme je suis perclus de mes propres contradictions, au final, je n'avance pas.

Je me suis toujours fait plaisir en écrivant, même lors d'accouchements un peu plus difficiles. L'idée que quelques uns de ces textes soient regroupés dans un recueil papier me séduit énormément. L'idée de forcément les retravailler aussi. Et de me bouger le cul pour en pondre quelques inédits tout autant. Il est d'ailleurs "amusant" de constater que je suis actuellement plus focalisé sur une éventuelle préface ou sur les remerciements de circonstance que sur le corps même du livre. Je n'ai d'ailleurs pas tranché sur les nouvelles ou autres écrits qui auraient les honneurs d'une édition papier.

Là où c'est un peu plus flou dans ma tête, c'est de savoir à qui cela va s'adresser. Je ne compte pas, bien évidemment, partir dans quelque chose de professionnel dans l'immédiat. Le tirage, si tirage il y a, devrait avoisiner la centaine d'exemplaires et concerner essentiellement amis, famille et relations. A la louche, je dirais que je rentrerai dans mes frais si j'arrive à liquider un tiers de mon stock, ce qui ne me paraît quand même pas infaisable. Je précise que je ne fais évidemment pas ça pour l'argent, surtout à cette échelle là, mais que j'aimerais quand même bien qu'une sortie papier soit pour moi l'occasion de toucher de nouvelles personnes. Mais je n'ai pas vraiment de réseau et ce ne sont pas mes 30 amis FB qui vont changer la donne, vu que j'ai toujours eu du mal à accepter dans mon cercle d'amis FB, à de rares exceptions près, des gens que je ne connaissais pas par ailleurs. 

Finalement, ce sont un peu toujours les mêmes qui me lisent et ce sont probablement les mêmes qui achèteront le livre lors de sa sortie, par réel intérêt, par curiosité ou par amitié. Mais moi, je veux toucher d'autres personnes. Pas forcément beaucoup. Mais je ressens ce besoin et une vraie frustration est en train de naître et de déjà s'enraciner à ce niveau là. Avoir de nouveaux lecteurs, de nouveaux retours, ça me paraît essentiel dans ma sempiternelle quête de "reconnaissance". Attention ! N'interprétez pas mal mes propos, je me fous de la gloriole et je ne serai jamais qu'un écrivain "lambda" noyé dans la masse. Mais j'ai besoin, je le redis, de toucher les gens. C'est vraiment le mot. Mais je fais comment, sorti de mon cercle d'amis et de connaissances ?

Allez, je m'en retourne me triturer les méninges. Sinon je ne serais pas moi.

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