mercredi 27 janvier 2016

Variations autour de "Wonderful Life"


Ce mardi 26 janvier, le chanteur anglais Colin Vearncombe est décédé des suites d'un accident de voiture à 53 ans. Pour la plupart des gens, Colin était plus connu sous son nom de scène, Black, et, bien qu'ayant près de 35 ans de carrière et une vingtaine d'albums à son actif, il restera surtout l'homme d'un tube : Wonderful Life. Je n'ai jamais pu oublier cette chanson et je l'ai très régulièrement réécoutée depuis sa sortie en 1987.


Le titre "Sweetest Smile" fut diffusé dans la foulée mais ne rencontra pas le même succès. Néanmoins, je n'étais pas passé à côté de ce morceau à l'époque et je m'en rappelle encore aujourd'hui comme si c'était hier.


Parce que ces deux titres, le premier notamment, ont eu un écho durable en moi, je ne pouvais pas ne pas rendre un petit hommage à Colin "Black" Vearncombe. Du coup, pour varier un peu la forme et le fond, je vous propose quelques reprises de "Wonderful Life". Il y en a de plus inspirées que d'autres (à mon sens) mais certaines sont vraiment de très haute volée. J'espère que vous apprécierez ! Bonne écoute ! 

Zucchero


Lara Fabian


Katie Melua


Smith & Burrows


Hyperchild


Giuliano Palma & The Bluebeaters



mardi 26 janvier 2016

L'énigme du Mardi



Tout d'abord, bravo à François-Marie, Denis et Nath qui ont trouvé la réponse à l'énigme de mardi dernier. Il fallait citer Desperate Housewives pour repartir avec ma reconnaissance éternelle, amen.
Bref retour sur les indices : 

J'ai visiblement plu à Laura Bush
-Dans mon univers, tout est fictif
-On y trouve même une morte plutôt bavarde
-L'influence de Tim Burton, c'est un peu la cerise sur le gâteau ! 
-De par mon procédé, à chaque fois, la boucle est bouclée !

Diffusée dès fin 2004, la série put compter sur le soutien de Laura Bush qui, en déclarant : " I'm a desperate housewife" contribua à son succès. Dans l'univers de Desperate Housewives, créé par Marc Cherry (cerise en anglais), tout est fictif, de Wisteria Lane à Fairview, en passant par l'Etat d'Eagle State. Tout au long de la série, la narration est assurée par le personnage de Mary Alice Young qui se suicide dès le premier épisode. Le schéma narratif fonctionne sur une anadiplose (chaque narration de début d'épisode trouve sa conclusion à la fin). Enfin, les auteurs se sont vraisemblablement inspirés du quartier résidentiel de "Edward aux mains d'argent" pour celui de Wisteria Lane.



Nouvelle énigme, nouveaux indices. Réponses via les MP sur Facebook ou par courriel. Je rappelle à toutes fins utiles (même si beaucoup jouent déjà globalement le jeu) que les réponses doivent comporter les explications des indices proposés ! Allez, c'est parti, belle semaine à tous ! 

Mon nom est celui du grand-père de mon auteur.
Je représente plus d'un milliard de dollars.
Mon évolution darwinienne facilita mon appétit.
Si je n'avais pas été préféré à un iguane ou un caillou domestique, l'histoire se serait sans doute arrêtée là.
Ma tendresse n'est pas si différente de celle de Mister Bean, du moins sur un point.
J'ai beau appartenir à une espèce supérieure, je ne suis guère tendre avec mes congénères. Ni avec les autres d'ailleurs.
.

lundi 25 janvier 2016

Especially for Jackie & Sally





Because the weather seems to be bad in England, Nath and I send you some sunny photos from Vitrac and Domme ! Hugs and Kisses !
















mardi 19 janvier 2016

L'énigme du Mardi



Je ne reviens pas sur Zucchero qui était la solution de l'énigme donnée il y a deux semaines et dévoilée depuis quelques jours sur ma page Facebook. Tous les indices trouvent leur explication dans la page Wikipedia de l'artiste. Si des incompréhensions demeurent, merci de me laisser un message dans la partie commentaires de ce blog.


Allez, on repart pour un tour ! Vous avez une semaine pour m'épater via les MP sur Facebook ou par courriel ! Good luck ! 

-J'ai visiblement plu à Laura Bush
-Dans mon univers, tout est fictif
-On y trouve même une morte plutôt bavarde
-L'influence de Tim Burton, c'est un peu la cerise sur le gâteau ! 
-De par mon procédé, à chaque fois, la boucle est bouclée ! 
.

jeudi 14 janvier 2016

Se faire confiance




La romancière Christine Orban a écrit : "Le premier ennemi à combattre est à l'intérieur de soi. Souvent, c'est le seul."

Mon manque de confiance en moi n'est pas un vain mot pour ceux qui me connaissent vraiment. Mais depuis quelques mois et la reprise de mes études, je commence à croire en mes capacités. Plus les notes, certes sans enjeu, sont bonnes, plus je prends confiance. Je l'ai déjà dit ici, ce ne sont que des notes finalement sans intérêt, surtout destinées à alimenter un bulletin en quelque sorte factice puisque nullement pris en compte au niveau de l'examen final de deuxième année. Mais elles constituent un bon baromètre de mon parcours "étudiant" avec les matières que j'affectionne plus particulièrement et celles sur lesquelles je coince.

Sauf que, des matières sur lesquelles je coince, il semblerait, à ma grande surprise, qu'il n'y en ait pas vraiment. J'avais déjà été persuadé de me planter dans les grandes largeurs en biologie et j'avais obtenu un 15 inespéré. Aujourd'hui, on nous restituait la note du devoir de physique. Il faut savoir que je fais un vrai blocage sur cette matière, je n'y comprends rien, le littéraire que je suis est complètement hermétique aux sources d'énergie, aux fluides et aux subtilités du chauffe-eau solaire.
A l'arrivée, un 12,5 qui m'a laissé sans voix de longs instants tant je n'espérais guère plus qu'un 6, et encore...

Plus que les notes en elles-mêmes, c'est surtout cette façon que j'ai de me surprendre, inhabituelle chez moi mais réellement agréable à vivre. Je suis reparti du cours de physique regonflé à bloc, bien décidé à apprivoiser, même imparfaitement, cette matière diabolique qui s'était toujours refusée à moi. Plus généralement, j'ai surtout envie de casser la baraque et de montrer de quoi je suis (ou me sens) capable, quitte à essuyer forcément quelques revers.

Je ne garderai peut-être pas intacte cette belle motivation tout au long de l'année. Mais parce que je la sais justement fluctuante, ces petits moments où tout semble aller dans le bon sens n'ont pas de prix.

J'ai vraiment la patate aujourd'hui ! ! ! 

.

dimanche 10 janvier 2016

Les bonnes résolutions sont faites pour ne pas être tenues...



... du coup, je peux me lâcher et espérer que, dans le lot, certaines seront suivies d'effets !

J'en profite d'ailleurs pour présenter mes vœux (tardifs, certes, mais dans les temps) à tous mes amis, relations, potes Facebook, lecteurs d'un jour ou de toujours etc. J'ai toujours un peu de mal avec cette tradition où se mêlent souhaits sincères chez certains et habitude polie chez d'autres. Ou plutôt un peu des deux chez tous. Me concernant, j'estime simplement (et basiquement sans doute) que l'on souhaite le meilleur pour ceux qui nous sont chers, tout au long de l'année et pas seulement à une date donnée. Donc, que tous ceux auxquels je tiens, de près comme de loin, aient une année 2016 aussi paisible que possible avec l'accomplissement de quelques rêves au passage.

D'un point de vue plus général, et même si cela fait très lieu commun, on va seulement espérer que le monde tourne un peu moins mal que l'année passée. Les voyants sont loin d'être tous au vert et les fous sont de sortie mais la morosité ne doit pas résonner en écho à toutes les attaques extérieures. Pour le reste, nous n'avons de toute façon qu'une prise limitée sur les drames qui nous touchent, à quelque échelle que ce soit, donc focalisons nous si possible sur nos petits bonheurs. Bref, portez-vous juste aussi bien que possible ! 

Voici, en vrac, mes "résolutions" 2016 qui ne sont là que pour me donner bonne conscience, même s'il serait bon pour moi que je puisse en concrétiser certaines. Elles arrivent comme elles arrivent, n'y cherchez surtout pas de classement par priorité.

-Entretenir et faire fructifier les amitiés naissantes, en reconstruction ou confirmées. L'année 2015 a plutôt été riche sur ce plan là. Je pense moi-même avoir compris certaines choses, y compris aussi que certaines amitiés mortes ne renaissent pas de leurs cendres. Mais de nouveaux amis, ainsi que le dialogue renoué avec d'autres, auront vraiment donné une saveur toute particulière à cette année écoulée. Et puis, en dehors de ces amis, il y a aussi toutes ces relations, pour la plupart bienveillantes, qui comptent au quotidien et qui sont importantes humainement.

-Me détacher des gens moroses qui se complaisent (et le mot est mûrement choisi) dans la sinistrose ambiante et qui grignotent mentalement votre optimisme et votre fantaisie. Il ne s'agit pas forcément de se couper de ces personnes, ne serait-ce que parce que ce n'est pas toujours possible ou souhaitable, mais de leur faire comprendre que moi, je suis bien vivant, malgré les jours sans, et que si elles veulent déteindre leur noirceur sur moi, elles devront se trouver quelqu'un d'autre. A partir du moment où ces personnes, certes probablement malheureuses en dedans, ne veulent pas être aidées ou ne sont pas réceptives à quoi que ce soit de gai ou de lumineux, je dois me protéger. On n'a qu'une vie.

-Ecouter un peu plus les alertes de mon corps et les inquiétudes de mes proches quant à une santé qui serait à surveiller et dont je ne me préoccupe pas suffisamment. Je suis assez "je m'en foutiste" à ce niveau-là, sans doute parce que chat échaudé craint l'eau froide, mais je ne peux plus faire comme si mes décisions n'impliquaient que moi. Donc oui, on va mettre de l'ordre dans tout ça.

-Souhaiter que les changements professionnels amorcés en 2015 seront enfin synonymes de résultats concrets. Souhaiter aussi que ma motivation soit moins fluctuante. On ne peut pas avoir été aux portes de la dépression à une époque, voire même les avoir entrebâillées, sans connaître de gros moments de doutes qui s'insinuent et qui font mal. Pour l'instant, les choses ne vont pas mal et les résultats semblent suivre mais je connais la fragilité des choses. Mais en ce début d'année, soyons positif que diable ! Bien sûr que ça va aller ! 

-Etre moins connecté. Heureusement que je suis anti portable, anti smartphone et tout le toutim... parce que, quand je vois le temps passé sur l'ordi ! ! ! En 2016, je veux aménager plus intelligemment mon temps libre : moins d'ordi (moins de FB notamment) ou de TV (j'inclus ici ma fringale de séries TV), plus de lecture, plus de temps pour mes révisions, plus de temps aussi pour les moments à deux évidemment. Large chantier, on fait le bilan dans un an.

-Une résolution que j'ai chaque année et que je ne tiens jamais (ou si peu) : me remettre au dessin ou à l'écriture. On y croit, on y croit... Enfin, vous peut-être. Moi, hum, hum...

Je crois qu'après toutes ces bonnes résolutions, j'ai bien fait de blinder mon titre ! L'honneur sera sauf quoiqu'il arrive ! 
.


mardi 5 janvier 2016

L'énigme du Mardi




Mon titre est celui d'un personnage mort.
Ici, le remède est pire que le mal
L'un de mes personnages principaux est un mix de deux assassins
Ne tue pas ce qui te nourrit.


Il fallait trouver Misery (le film) de Rob Reiner adapté de Misery (le livre) de Stephen King. Misery est le personnage le plus célèbre de son auteur (Paul Sheldon alias James Caan) qui a décidé de le faire mourir malgré la manne financière que Misery implique. Ce que ne peut accepter Annie Wilkes (Kathy Bates), fan absolue de Misery. Cette infirmière sauve d'abord Shelton suite à son accident de voiture mais son comportement change du tout au tout lorsqu'elle reconnait l'écrivain et que celui-ci refuse de faire revenir Misery d'entre les morts.
Le scénariste William Goldman, lors de l'adaptation du roman de King, s'inspira, par souci de réalisme, de deux véritables meurtrières aux passifs très lourds, Janine Jones et Diane Downs.

Allez, nouvelle énigme ! MP via FB ou email, vous connaissez par coeur les consignes ! Good luck !

Je dois mon nom de scène à l'enfant adorable que je fus
Déjà plus de 45 ans de carrière, bien que perçant véritablement dans la deuxième moitié des années 80.
Je n'aurai jamais assez le blues
Je dois avoir une tête à chapeaux
Le bruit d'un bec d'oiseau eut beau marquer la faim, il me nourrit pourtant.
Précision : On cherche UN chanteur ni français, ni francophone

.