lundi 29 février 2016

Alexandre le Combattant



Alexandre, c'est mon beau-père. Après des années de souffrance essentiellement due à la maladie de Parkinson, il s'apprête à effectuer son dernier voyage. Mais combatif comme il l'a toujours été, il a décidé de jouer les prolongations. Pour autant, l'issue ne fait aucun doute. Il est en soins palliatifs, apaisé par la morphine et les anxiolytiques et sa vie ne tient que par un filet de respiration plus ou moins saccadé. Cela dit, si on considère qu'il était censé vivre ses derniers instants mardi dernier, on peut dire qu'Alexandre ne lâche rien. Il pourrait enfin lâcher prise, trouver une certaine sérénité mais non. La vie plus forte que tout, même que le pire.

Car le pire, Alexandre l'aura souvent côtoyé. Combattant lors de la guerre d'Algérie, au cours de laquelle il s'illustrera en sauvant ses compagnons d'infortune d'une embuscade en refusant d'obéir à un ordre hiérarchique, il reviendra traumatisé de cette période, même s'il y aura gagné de solides amitiés. Quelques temps plus tard, un accident le plonge dans le coma avant que la maladie de Parkinson ne lui pourrisse l'existence trente années durant. Bref, mon beau-père revient de loin mais il a toujours eu en lui cette âme de combattant, cette rage de vivre. malgré la douleur, les traitements, la perte de motricité, l'altération des sens. Une soif en la vie qui aura été le moteur de son existence.

Heureusement, le pire côtoie toujours le meilleur. Et si Alexandre a eu plus que son lot de malheurs, il a également eu une multitude de vrais bonheurs : ma belle-mère, Georgette, pilier indéfectible, femme aimante et investie jusqu'au bout,  Ses filles, Nathalie et Patricia. Sa famille, son socle. Ses amis. Son travail. Son jardin qu'il bichonnait. Ses pommes qu'il engloutissait jour après jour. Ses vins qu'il rangeait au fond du garage avec la méticulosité d'un vrai caviste. Et tant d'autres petits et grands bonheurs qui parsemèrent son existence.

D'un point de vue plus personnel, je crois que je vivrai toujours ma relation avec mon beau-père comme un rendez-vous un peu manqué, ou du moins imparfait. Lorsque je l'ai rencontré, il était déjà atteint par la maladie de Parkinson depuis une dizaine d'années. Bien évidemment, il était bien plus autonome que ces dernières années, surtout dans les moments où le traitement lui permettait de gambader comme un jeune homme. Mais c'était compliqué de nouer de vrais liens de beau-père à gendre avec quelqu'un déjà malade et peu extraverti finalement. Il m'aura manqué quelques années avant notre rencontre pour que je puisse vraiment l'apprécier à sa juste valeur et avoir des conversations plus intimistes. Mais la vie est ainsi faite. Je n'ai pas pu faire le transfert que j'aurais souhaité d'un père absent vers un beau-père aimant mais je pense, enfin j'espère, qu'à défaut d'avoir pu le marquer comme je l'aurais souhaité, je lui aurai laissé l'image d'un mari aimant et bienveillant pour sa fille, aussi prétentieux que cela puisse paraître.

Alexandre, c'est mon beau-père. Que je lui rende hommage de son vivant, finalement, n'est pas une mauvaise chose. Maintenant, je voudrais juste lui dire qu'il peut s'en aller, aller vers une paix et une délivrance bien méritées. Qu'il n'a plus à lutter.

Qu'Alexandre le Combattant peut enfin goûter au repos du guerrier. Bon vent, beau-papa ! 

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mardi 23 février 2016

Le Mardi, c'est l'énigme !



Personne n'a trouvé la dernière énigme. Bon, peut-être aurais-je du préciser, vilain que je suis, qu'elle n'était en fait accessible qu'à une seule personne, cette énigme tortueuse concoctée à quatre mains avec la complicité de ma chère Nath. Manque de pot, malgré mes appels du pied, la personne en question n'a pas réussi à se dépêtrer de ces indices et encore moins à résoudre l'énigme.

Car en dehors de mon très cher ami informaticien Denis, je ne vois pas trop qui d'autre aurait pu trouver que... Denis himself se cachait derrière les indices ! Allez, on explique tout ça ! 

Je ne manque pas de formations.
Je ne mâche pas mes mots, pacifiste en herbe que je suis.
Je crève l'écran bien que l'on ne m'y voit pas.
Il n'est pas utile que l'on me chambre, je m'en charge personnellement.
Malgré mes origines, quand j'aime, je ne compte pas. Mais faut vraiment que j'aime ! 

Denis est un passionné de musique, surtout de saxo, et il joue au sein de plusieurs formations chaque semaine, ce qui fait de lui un homme extrêmement occupé ! En parfait informaticien, mais seulement quand on lui en fait la demande car il n'est pas un espion (enfin, je crois), Denis prend le contrôle de votre écran et arrive à faire de petits miracles pour réparer votre ordi à distance.
Denis adore la salade, la mâche en particulier, mais en pacifiste convaincu, il déteste la roquette parce que la guerre, c'est mal et puis la roquette, c'est vraiment pas bon ! 
"Puisque c'est comme ça, je vais dans ma chambre" est sa réplique favorite lorsqu'il est vexé (ou fait mine de l'être).
Comme tout aveyronnais qui se respecte, Denis a la réputation d'être près de ses sous. Ce qui est totalement faux. Denis est un fin gestionnaire mais ça ne l'empêche pas de se montrer très généreux, les bras toujours chargés de délicates attentions quand il vient nous voir. Et puis sa richesse à lui, c'est celle du coeur ! 



Allez, c'est reparti avec une nouvelle énigme et c'est fois, elle est vraiment ouverte à tous ! Propositions toujours en MP sur FB ou via mon mail pour les intimes. Enjoy ! 

Ma première version date de la deuxième moitié des années 60
Un film me redonna une seconde jeunesse
C'est une chanson forcément subjective
Je ne laissai pas indifférent plus de 50 personnes
Je fus en quelque sorte blacklistée à la suite d'un événement bien précis.
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dimanche 21 février 2016

Salvatore Adamo, l'orfèvre est de retour !



Salvatore Adamo a sorti le 5 février dernier un nouvel album de très haute tenue (en écoute libre sur Deezer avant tout achat forcément indispensable) et je me suis dit qu'il était grand temps que je consacre un billet à cet immense artiste.

Ne comptez pas sur moi pour vous livrer une bio et encore moins épiloguer sur les tubes de l'artiste. Il y a eu évidemment de très belles choses mais des titres comme Tombe la neige ou Vous permettez Monsieur, classiques parmi les classiques, me laissent assez indifférents.


Excepté son Pauvre Verlaine de 1968, superbement repris en duo avec Stanislas en 2008 (album Le Bal des gens biens), je suis surtout sensible aux albums de Salvatore Adamo post Zanzibar, magnifique opus sorti en 2003. Depuis, je suis un inconditionnel, à l'exception de son précédent album consacré à Bécaud (mais bon, en plus d'avoir trouvé l'album bien trop sage, je n'apprécie guère Bécaud alors...)


En 2003 donc, Adamo sort Zanzibar par le biais du titre J'te lâche plus qui vivote sur les ondes. Un morceau assez mineur dans sa discographie mais j'accroche immédiatement et je me procure l'album dans la foulée. Et là, c'est une grosse claque.


Il y a évidemment Tant d'amour qui se perd, en duo avec la talentueuse Maurane mais surtout les engagés Ô Monde et Mon douloureux Orient. Et le doux-amer Mon voisin sur la lune. En fait, je pourrais presque citer tous les titres tant je trouve Zanzibar essentiel dans la discographie de l'artiste.


S'ensuit La part de l'ange, un album au romantisme appuyé qui rappelle, s'il en était besoin, combien Adamo est un orfèvre des mots et un compositeur hors-pair doté d'un sens aigu de la mélodie. Bien-sûr, cet album gorgé de mélancolie ne s'écoute pas en toutes circonstances mais lorsque l'on est complètement en phase, la magie opère invariablement.

La part de l'ange

La couleur du vent

Vers toi

Après une pause récréative sous la forme d'un album de duos de ses plus grands succès (globalement bien plus inspiré, à l'instar de celui de Lenorman ou de Delpech, que ceux dont on nous abreuve depuis quelques années), Adamo revient avec De toi à moi, un grand cru magnifié par le duo Pourquoi tu chantes ? avec Anne-Catherine Gillet. Mais là-encore, tout l'album est qualitativement impressionnant : La boite à souvenirs, De toi à moi, le rafraîchissant T'aimer quelque part...

Pourquoi tu chantes ?

La boite à souvenirs

En 2012 nous arrive La Grande roue. Un album avec de très belles choses dedans mais que j'ai mis un peu plus de temps à apprivoiser. Tout ne m'a pas intéressé mais Tous mes âges et Cher amour justifieraient à eux-seuls l'achat de l'album. Et puis il y a Je vous parle d'un ami, superbe morceau cher à l'artiste.

Tous mes âges

Cher amour

Je vous parle d'un ami

Après une parenthèse consacrée à Bécaud à laquelle je suis resté complètement hermétique, revoilà donc Salvatore Adamo avec une cuvée 2016 exceptionnelle. Je vous laisse avec le seul titre disponible sur You Tube pour le moment, L'amour n'a jamais tort, un titre certes entraînant et universel mais qui ne reflète pas forcément la qualité extraordinaire de l'ensemble de l'album. Si vous optez pour une découverte via Deezer, ne passez pas à côté de Et pourtant elle m'aime ou de Mauvaise nuit à demain. L'unique duo avec Joyce Jonathan est très séduisant également, mais de toute façon il n'y a rien à jeter dans ce nouvel opus. Vous voilà prévenus.

L'amour n'a jamais tort
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Au sommet. Et après ?



Le premier semestre s'est achevé et, sans trop savoir comment, me voilà major de ma promo, comme on dit. Ne me souvenant pas avoir jamais été 1er dans quoi que ce soit, ce résultat me flatte autant qu'il m'interroge. 

D'un côté, il récompense le choix d'avoir décidé de repartir de zéro, ou presque, et me conforte dans le fait d'avoir pris la bonne décision, malgré les doutes du passé et les peurs tenaces de l'avenir. Il récompense aussi des heures de travail à un moment de ma vie où je suis sans doute davantage enclin au labeur. Car si les notes peuvent donner l'apparence d'une quelconque facilité, il n'en est rien. J'ai d'autant plus travaillé que mes automatismes de l'étudiant que je fus ne sont plus aussi évidents, surtout au niveau mémorisation. Mais je compense par plus d'investissement, par plus d'envie sans doute et par la recherche sans cesse renouvelée d'une méthode d'apprentissage qui me convienne. Ce bulletin récompense aussi les personnes qui croient en moi, celles sans qui je ne mettrais pas autant de cœur à l'ouvrage. Dans l'affect, je suis et dans l'affect je resterai. C'est d'ailleurs pour cela que je considère aussi que ces résultats récompensent également la qualité des enseignements dispensés et l'intérêt que me témoignent les formateurs. C'est un tout qui fait que je suis quand même bien obligé de me sentir un peu fier.

D'un autre côté, parce que je reste moi envers et contre tout, ce résultat ne m'apaise pas vraiment autant qu'il le devrait. Le rythme s'intensifie, le volume de travail aussi et je suis déjà en train de sacrifier de potentielles périodes de stage afin de rester chez moi pour réviser, préparer mes écrits, mes oraux, mes fiches de synthèse et que sais-je encore. J'assume totalement ce choix de me donner le temps et de n'honorer, pour le moment, que les périodes en entreprise obligatoires. Car il me faut trouver une organisation encore plus pertinente, encore plus efficace. Il me faut aussi m'aménager des plages de loisirs, de coupure, de repos. Il me faut une rigueur qui soit productive mais qui ne m'engloutisse pas non plus. Ces trois prochaines semaines "at home" devront refléter au mieux cet équilibre que je tends à atteindre.

J'ai aussi peur, évidemment, que l'embellie ne dure pas. Etre en tête est une chose, s'y maintenir en est une autre. Je ne veux pas être en tête pour le plaisir d'être devant les autres, je n'ai pas cette démarche intellectuelle là. Je prêche pour ma paroisse comme mes camarades pour la leur. Je n'ai pas d'esprit de compétition. Mais être le meilleur, même fugacement, me permet d'avoir une lucidité sur la qualité du travail accompli et sur les aspects qu'il a fallu maîtriser pour en arriver là. Je sais que si mes résultats baissent, cela va m'affecter, quand bien même l'ensemble resterait convenable. J'aurais l'impression de me décevoir, de décevoir ceux qui comptent sur moi ou qui me transmettent un savoir. Je sais pertinemment que tout pourrait se résumer en une phrase : je me mets trop de pression. Mais je n'arrive pas à raisonner autrement. Je veux continuer à briller et le spectre de l'échec, à quelque niveau que ce soit, me fait flipper atrocement, même quand il n'y a pas de réel enjeu immédiat.

Alors oui, je suis heureux, heureux pour moi et pour mes proches. Je suis plutôt fier d'arriver encore à me surprendre à 43 piges et à me donner les moyens de mes (modestes) ambitions. Et pourtant, la sérénité n'est pas là. Les semaines qui s'annoncent effraient l'anxieux que je suis. D'autant qu'il est quasiment assuré que je ne pourrai pas garder un tel niveau de régularité maintenant que les formateurs ont mis le turbo, tant au niveau des enseignements que des productions orales ou écrites demandées.  Une partie de moi veut casser la baraque, l'autre se doute bien que tout n'est pas réalisable, surtout avec la fatigue qui est la mienne à l'issue de ce premier semestre.

Alors je vais y aller pas après pas. Avancer au mieux pendant ces trois semaines à domicile et voir où cela me mène. Garder la même envie, la même motivation. Garder surtout à l'esprit que j'ai déjà accompli de jolies choses et qu'il ne tient qu'à moi de persévérer encore et encore. Et puis, si mes résultats devaient fléchir, au lieu de voir le monde d'en haut, je le verrai d'un peu plus bas, sous un angle susceptible de me satisfaire tout autant. On se rassure comme on peut dans l'apprentissage de se faire confiance.
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mardi 16 février 2016

Le mardi, c'est l'énigme !



Rappel des indices de la semaine passée : 

La musique étant mon talon d'Achille à mes débuts, il me fallut déléguer.
Je ne fus pas manchot sur un avion
A la fin des années 80, je sors une galette faite avec le lait des vaches
Je n'ai pas oublié les chansons de mon enfance
Au crépuscule de ma carrière, je me mis en couple avec mon compagnon de longue date

L'énigme ne devait pas poser de difficultés majeures si on considère que Nath, François et FMG trouvèrent très rapidement que c'était Alain Souchon qui se cachait derrière les indices. Bravo à tous les 3 (même si j'ai cru jusqu'au bout que Brigitte allait transformer le trio gagnant en quatuor).


A ses débuts, Souchon pêche un peu côté musique. Sa rencontre avec Voulzy va changer la donne (indice 1). Après plusieurs décennies passées à travailler ensemble sur leurs différents albums solos, les deux compères sortent enfin un album en duo (indice 5). On le sait peu mais Souchon a battu un record de la traversée de la Manche en 1984 (indice 2). De son album Ultra Moderne Solitude, il dira qu'il "est fait avec le lait de nos sœurs les vaches" (indice 3). Enfin, en 2011, il sort l'album "A cause d'elles" qui reprend les airs que lui chantait sa mère lorsqu'il était enfant (indice 4)

Allez, nouvelle énigme, nouveaux indices ! Réponses toujours par MP sur FB ou par email, vous connaissez la chanson ;-) 

Je ne manque pas de formations.
Je ne mâche pas mes mots, pacifiste en herbe que je suis.
Je crève l'écran bien que l'on ne m'y voit pas.
Il n'est pas utile que l'on me chambre, je m'en charge personnellement.
Malgré mes origines, quand j'aime, je ne compte pas. Mais faut vraiment que j'aime ! 


mardi 9 février 2016

L'énigme du Mardi



Nath a trouvé dans la dernière ligne droite qui se cachait derrière les indices de la précédente énigme que je vous rappelle ici : 

Je dois tout à une vieille comptine
Peu reconnu dans mon pays, j'explose globalement ailleurs
Mon come-back fut plutôt confidentiel malgré quelques tournées
Heureusement, entre ces deux périodes, mon leader connut son plus grand succès.

L'énigme n'avait pas de difficulté particulière, dans le sens où elle n'était absolument pas piégeuse. On cherchait clairement un groupe, qui avait connu du succès mais pas dans son pays d'origine, qui s'était dissout puis reconstitué et dont le leader avait fait une carrière solo marquée par un gros succès. Ensuite, en cas de plusieurs choix, l'indice 1 permettait de déterminer le bon groupe.
C'était donc Cock Robin que j'attendais, la comptine (anglaise) étant "Who killed Cock Robin" et datant du XVIIe siècle. Peter Kingsbery, le leader, avait marqué les esprits en solo avec Only the very best, version anglaise de "SOS d'un terrien en détresse".




Allez, c'esr reparti ! Bonne chance à tous ! Réponses toujours en MP via Facebook ou via ma messagerie.

La musique étant mon talon d'Achille à mes débuts, il me fallut déléguer.
Je ne fus pas manchot sur un avion
A la fin des années 80, je sors une galette faite avec le lait des vaches
Je n'ai pas oublié les chansons de mon enfance
Au crépuscule de ma carrière, je me mis en couple avec mon compagnon de longue date

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mardi 2 février 2016

L'énigme du Mardi



Rappel des indices de l'énigme, visiblement un poil corsée puisque pas de vainqueur cette semaine ! 

Mon nom est celui du grand-père de mon auteur.
Je représente plus d'un milliard de dollars.
Mon évolution darwinienne facilita mon appétit.
Si je n'avais pas été préféré à un iguane ou un caillou domestique, l'histoire se serait sans doute arrêtée là.
Ma tendresse n'est pas si différente de celle de Mister Bean, du moins sur un point.
J'ai beau appartenir à une espèce supérieure, je ne suis guère tendre avec mes congénères. Ni avec les autres d'ailleurs.

(cliquer pour agrandir)

Il fallait trouver Garfield, créé par Jim Davis et dont le nom est celui du grand-père de l'auteur, James A Garfield Davis. Diffusé dans 111 pays, Garfield pèse aujourd'hui plus d'un milliard de dollars. Jim Davis parle d'évolution darwinienne concernant Garfield : par rapport à ses débuts, le chat s'est mis à marcher sur ses pattes arrières et s'est allégé (si, si !) afin de rendre plus facile l'action de pousser Odie (le chien) hors de la table ou afin qu'il puisse atteindre un morceau de gâteau plus facilement.
Lorsque Jon, son futur maître, s'est rendu à l'animalerie, il a du choisir entre Garfield, un iguane ou un Pet Rock (caillou domestique). Comme Mister Bean, Garfield donne l'essentiel de son affection à son ours en peluche. Enfin, Garfield considère les chats comme étant une espèce supérieure, ce qui ne l'empêche pas de tyranniser tout ce qui passe dans son champ de vision, y compris les chats notamment Nermal. Seules les souris semblent trouver grâce à ses yeux.

Allez, c'est reparti pour un tour ! Propositions par MP sur Facebook ou par courriel.  Enjoy ! 

Je dois tout à une vieille comptine
Peu reconnu dans mon pays, j'explose globalement ailleurs
Mon come-back fut plutôt confidentiel malgré quelques tournées
Heureusement, entre ces deux périodes, mon leader connut son plus grand succès.

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