mardi 26 avril 2016

Le Mardi, c'est l'énigme !



Rappel des indices de l'énigme de la semaine dernière :
Mon prénom est aussi doux que mon caractère ne l'est pas.
Tenace, je ne décroche jamais, excepté (ironiquement) à deux reprises.
Je suis inspiré en partie d'une personne à laquelle je ne rendis pas service.
Ma collaboratrice n'a pourtant rien d'une poule.


Si Aimé De Mesmaeker, car c'est de lui dont il s'agit, a un doux prénom, son caractère, lui, est bien trempé ! Tenace, il ne décroche jamais... de contrats ! Ce n'est pas faute d'avoir multiplié les tentatives au journal Spirou mais Gaston Lagaffe s'en mêle toujours. Ironiquement, c'est avec le gaffeur le plus célèbre de la planète BD qu'il signera les deux uniques contrats, les deux pour des inventions de Gaston, une soupe et une horloge cosmonaute. Le nom de De Mesmaeker provient du nom de famille de Jidéhem, l'un des proches collaborateurs de Franquin. Le père de Jidéhem étant commercial dans la vraie vie, cet emprunt lui fut quelque peu préjudiciable puisqu'il avait du mal à être pris au sérieux lorsqu'il tentait lui-même de décrocher des contrats. Enfin, Aimé de Mesmaeker a une secrétaire, Madame Kiglouss.

Allez, nouveaux indices, nouvelle énigme avec un film (non français) à découvrir ! Et des indices COMPLETS à résoudre ! ;-) Bonne chance aux Trois (Quatre ?) Mousquetaires... et aux autres !

Mon titre prend tout son sens dans les dernières minutes
Je pourrais dire que ca sent le gaz mais Nath trouverait que c'est tiré par les cheveux.
On pourrait presque parler de comique troupier, si tout était aussi rose
Je n'ai pas vraiment connu la crise, enfin si.
Vu les choix de la BO, dommage que Joe Cocker n'y figure pas, le clin d'œil aurait été plaisant.
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mardi 19 avril 2016

Le Mardi, c'est l'énigme !



Catégorie : chanteur
J'ai fait une demande que je n'ai pas interprétée
J'ai participé à plusieurs formations, la principale, la plus célèbre aussi, a 20 ans.
J'ai fait de nombreuses contributions parmi lesquelles les cons figurent en bonne place
J'ai vu un monde de cyclopes manquant d'air


Vous êtes trois à avoir trouvé (rapidement donc facilement apparemment) que Michaël Furnon, le leader de Mickey 3D (groupe fêtant ses 20 ans cette année avec la sortie du superbe Sébolavy), était la réponse attendue. Michaël a écrit pour Indochine le tube "J'ai demandé à la lune". Il a composé pour des dizaines d'artistes, plus ou moins confidentiels, notamment Emma Daumas (J'suis conne) et Bikini Machine (Où vont les cons ?). Dans la chanson Respire, il écrit : "Et tes petits-enfants, ils n'auront plus qu'un œil en plein milieu du front". Bravo (dans l'ordre), à François-Marie, Denis et François !

Allez, nouvelle énigme :

Catégorie : personnage de BD

Mon prénom est aussi doux que mon caractère ne l'est pas.
Tenace, je ne décroche jamais, excepté (ironiquement) à deux reprises.
Je suis inspiré en partie d'une personne à laquelle je ne rendis pas service.
Ma collaboratrice n'a pourtant rien d'une poule.

Good luck ! (réponses exclusivement via FB en MP ou par mail, merciiii ! )
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dimanche 17 avril 2016

Des réverbères m'interpellant




Ce matin, je lisais le dernier billet de mon ami François-Marie sur son blog Réverbères qui traitait, en substance, des critiques à l'aveugle qui seraient devenues la norme dans notre société. Je ne vais pas me prononcer sur le fond de ce billet, ne sachant pas trop où se situe la part de conscient ou d'inconscient dans les critiques négatives que chacun d'entre nous formulerait à l'encontre d'autrui. 

Par contre, j'ai failli me rendre coupable d'une critique (négative ?) à l'égard de l'auteur du blog. Heureusement, comme je tourne quand même plusieurs fois ma langue dans ma bouche avant de parler malgré mon côté parfois impulsif, j'ai quand même vérifié ce que je considérais comme une certitude : une fois dans ma vie, j'allais enfin pouvoir prendre François-Marie en défaut. Il avait laissé passer une faute d'orthographe ! Une faute noyée dans des méandres de textes énervants car uniquement composés de milliers de mots parfaitement écrits. 

Il est vraiment interpellant de constater que j'aurais une nouvelle fois fait fausse route. Tout comme il est tout aussi interpelant qu'interpel(l)lant puisse s'écrire de deux façons différentes. Car si je comprends bien que si j'interpelle, il me faut deux "l", je ne comprends vraiment pas qu'interpeller et interpellant puissent garder leurs deux "l". Et pourtant, non seulement c'est le cas mais en plus l'écriture avec un seul "l", celle qui me semblait la plus logique et la seule possible d'ailleurs, n'est que tolérée depuis une énième réforme du français datant de 1990. 

Bref, ce billet m'a donc interpellé ou interpelé pour une raison tout autre que celle de sa propre signification (je note qu'en plus, bien que les deux orthographes soient admises, Word me signale comme erronée, d'un trait rouge disgracieux, la version à l'unique "l"),  N'en jetez plus, ça va, j'ai compris ! 

Je vais plutôt me questionner, ce sera plus facile ! 
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mardi 12 avril 2016

Le Mardi, c'est l'énigme !



Avant de vous révéler les nouveaux indices, voici déjà la résolution de l'énigme précédente. Je tiens quand même à préciser que si je n'avais pas ajouté en urgence le drapeau belge en indice supplémentaire, seul Denis aurait trouvé. Bravo à ce Sherlock du XXIe siècle ! Mais, parce que ma bonté me perdra, ce ne sont pas moins de quatre personnes qui, au final ont trouvé que l'acteur humoriste François Damiens était la solution attendue de l'énigme. Donc bravo aussi à François-Marie, François et Nath.
 
Ma notoriété a entraîné ma carrière cinématographique : c'est parce que ses caméras cachées l'avaient rendu trop célèbre en Belgique puis en France qu'il s'est tourné vers le cinéma, avec le succès que l'on sait.
J'ai doublé Tintin, personnage du film d'animation Le Chat du Rabbin.
Une course en binôme me porta à la 8e place : je finis 8e à la Transat Jacques Vabre 2013 avec Tanguy de Lamotte.
7 des films dans lesquels j'apparais ont dépassé le million d'entrées : Rien à déclarer, La famille Bélier, Le petit Nicolas, Taxi 4, L'arnacoeur, OSS 117 : le Caire, nid d'espions et enfin Incognito.
Il m'est arrivé d'avoir un long cou mais ne me traitez pas de girafe : là s'est glissée bien malgré moi une coquille car il fallait lire gros cou (et non long cou), ce qui rendait l'image de la girafe complètement caduque. Le gros cou renvoie à une expression bruxelloise et au film Dikkenek : il désigne, un vantard, une grande gueule. A ce titre, Damiens est l'un des Dikkenek du film.
 
 
Allez, voici les indices du jour ! Réponse toujours attendue en MP via FB ou sur ma messagerie. Vous avez une semaine, soyez bons !
 
Catégorie : chanteur
J'ai fait une demande que je n'ai pas interprétée
J'ai participé à plusieurs formations, la principale, la plus célèbre aussi, a 20 ans.
J'ai fait de nombreuses contributions parmi lesquelles les cons figurent en bonne place
J'ai vu un monde de cyclopes manquant d'air
 
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dimanche 10 avril 2016

Les 50 ans de chansons de Charlebois



Robert Charlebois fête en grandes pompes ses 50 ans de carrière en revenant en France pour une tournée anniversaire dont deux dates à Bobino à guichets fermés (une troisième date est prévue en décembre).

Avant toute chose, je n'ai bien évidemment pas connu, ou si peu, Charlebois du temps où il était au sommet. Du coup, même si une compilation m'a permis de ratisser assez large et de combler une partie de mon retard, je considère avoir véritablement adoré Charlebois à partir de l'album Immensément, en 1992. J'avais 20 vingt et c'est album m'a durablement marqué. Encore aujourd'hui, il a clairement ma préférence. 


Ce que je veux dire, c'est que ce billet ne sera pas exhaustif, qu'il laissera forcément en bord de route des titres considérés comme phares de l'artiste et qu'il ne peut donc être considéré comme un écrit documenté ni, bien évidemment, objectif. En plus, plus j'écris ces lignes, plus je me demande si je n'ai pas déjà consacré un billet à ce génie venu du Québec. M'en fous, je n'irai pas vérifier. J'ai envie de causer de Charlebois, je cause de Charlebois ! 

De la période pré-Immensément (parce que je ne vivais quand même pas dans une grotte jusqu'en 1992), la chanson "Ordinaire" est très certainement celle qui me fait le plus vibrer. A chaque fois, j'ai les poils et pour peu que je sois d'humeur mélancolique ou empreinte d'une douce déprime, les larmes montent invariablement. Et puis, Robert, seul au piano, avec ce talent et cette expressivité qui n'appartiennent qu'à lui, c'est juste un instant magique. Le cri du coeur, "J'veux d'l'amour", me prend aux tripes aussi à chaque fois que je l'entends.

Ordinaire
J'veux d'l'amour

"Lindberg" et "Je reviendrai à Montréal" n'ont plus vraiment la même portée actuellement, en ce qui me concerne évidemment, sans doute parce que je les ai excessivement entendues. Selon les écoutes et mon humeur du moment, le charme opère vraiment, ou un peu moins ou pas du tout. Et puis, ça revient, ça repart... Ce sont des écoutes qui me sont indispensables tout autant qu'elles peuvent m'indifférer parfois. Allez, comprendre. En revanche, sans trop savoir pourquoi, j'avais adoré le titre "J'veux pu qu'tu m'aimes". L'interprétation réellement habitée de Charlebois, d'une certaine violence même, me bluffait. C'est un titre que j'écoute un peu moins aujourd'hui mais dont la dimension presque viscérale continue à avoir un impact en moi. Et puis, même si ce n'est pas lui qui porte véritablement la chanson, j'avais adoré sa participation à "J'ai rencontré l'homme de ma vie" de Diane Dufresne.

Lindberg
Je reviendrai à Montréal
J'veux pu qu'tu m'aimes
J'ai rencontré l'homme de ma vie

Et puis arrive donc Immensément à l'aube des années 90. Si le titre "L'indépendantriste" promeut l'album, c'est bien la chanson "Immensément" qui provoque chez moi un plaisir décuplé à chaque écoute. D'autres pépites rendent l'album indispensable comme "Moins vieux" empreint d'une douce nostalgie, Même des titres mineurs comme "Macho" sont inspirés et d'une dynamique bienvenue. Vu que j'adore tout l'album, je ne risque pas de toute façon d'émettre la moindre critique.

Immensément
L'indépendantriste
Moins vieux

Robert revient en 1996 avec l'album "Le chanteur masqué". Un album pêchu, très Charlebois dans l'âme, comme le morceau introductif "J'voulais pas y aller". Goldman signe le titre "Le plus tard possible" sur les différentes façons de mourir quand on n'a pas choisi de vivre. Un titre doux amer sur le fond mais hilarant et tendre sur la forme, injustement méconnu. Mention spéciale pour la chanson teintée  d'humanisme "Le chanteur masqué". Enfin, écoutez "Une ville bien ordinaire", un titre rythmé, bourré d'humour mais plus profond qu'il n'y paraît. Bref, une chanson que j'aime particulièrement. Enfin, surfez sur "Le vent", superbe ballade qui clôt l'album. 

Une ville bien ordinaire

Si "Le chanteur masqué" me semble être un bon cru Charlebois, le suivant "Doux Sauvage" est une pépite que j'ai écouté un nombre incalculable de fois (et ça ne risque pas de s'arrêter). D'une sonorité plus acoustique, guitares mises particulièrement en avant, l'album est somptueux. Tiens, en l'écoutant pour l'occasion sur Deezer, je m'aperçois que la version française possède un titre bonus que n'a pas la version québécoise que je possède. C'était bien la peine de faire 5000 kilomètres en 2001 pour aller le chercher ! Petites préférences quand même pour "Blues funèbre", "Pleine lune", "Les ondes"et "La démone".

Blues funèbre
Les ondes

Je ne parlerai pas de l'album "Tout est bien", sorti en 2012 (mais plus tard chez nous, me semble t-il, comme "Doux sauvage" d'ailleurs) car je ne l'ai écouté qu'une fois. L'album s'est un peu curieusement comme "refusé à moi". Sentiment étrange mais que j'avais déjà connu avec Bashung où, bien qu'adorant l'ensemble de sa discographie, l'exigeant album "L'imprudence" m'avait un peu décontenancé. Là, c'est pareil donc je veux prendre le temps de réécouter "Tout est bien" et de l'apprivoiser... ou pas. Mais tout ceci n'a guère d'importance.

Robert Charlebois fête ses 50 ans de chansons. Peut-être qu'un jour, je reviendrai à Montréal et que je pourrai faire glisser quelques bières en sa compagnie. J'adorerais en tout cas. Chacun ses rêves... Pour ma part, croiser un jour ce grand artiste me permettrait au moins d'en concrétiser un. Et en retournant au Québec, j'en concrétiserais un deuxième. Autant faire d'une pierre deux coups ! 

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mardi 5 avril 2016

Le Mardi, c'est l'énigme !




Je ne reviens pas sur la solution de l'énigme d'il y a deux semaines, donnée sur Facebook et expliquée via le lien Wikipédia de l'Atlantis, vaisseau d'Albator.

Allez, c'est parti pour les indices ! 
Et comme je veux éviter de perdre certains de vous en route, sachez que nous cherchons cette semaine (enfin, surtout vous) un acteur. En même temps, avec les indices 1 et 3, c'est pas trop compliqué à déduire.

Ma notoriété a entraîné ma carrière cinématographique.
J'ai doublé Tintin
Une course en binôme me porta à la 8e place.
7 des films dans lesquels j'apparais ont dépassé le million d'entrées.
Il m'est arrivé d'avoir un long cou mais ne me traitez pas de girafe.

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Je suis enfin allé au Futuroscope...


... et même si je n'ai pas regretté ma journée, je n'y retournerai pas. Je reparlerai de tout ça un peu plus bas. Cette journée au Futuroscope était en fait le point d'orgue d'une semaine placée sous le signe des "vacances", vous savez, celles qui font du bien et qui coupent mais qui ne reposent pas.


D'abord, nous avons passé deux journées plutôt pluvieuses chez Laurence et Maxime, respectivement cousine et oncle de Nath. Bien qu'étant plutôt urbain dans l'âme (mais de moins en moins, comme beaucoup), c'est un endroit de campagne que j'aime tout particulièrement. Là-bas, les choses sont paisibles, le temps s'écoule au rythme des animaux et les échanges sont vrais. Et comme Laurence fait en plus de très bons fromages...

Je ne me souviens pas de la dernière fois où j'étais monté sur un tracteur. Aurais-je raté ma vocation ?


Le mardi soir, nous nous sommes rapprochés de Limoges où nous avions prévu de séjourner le lendemain. Nous avons opté pour un gîte à Chaptelat, "Les acacias", ce qui nous permettait de profiter de la Wonderbox que Nath avait eue pour ses 40 ans. Un bel endroit avec des hôtes vraiment disponibles qui nous ont régalés de leurs produits locaux (le porc cul noir, miam !)


Le devant du gîte (enfin de notre chambre car l'ensemble du gîte est bien plus important)


Le mercredi donc, arrivée à Limoges, ville de ma vie étudiante où je ne suis que très peu retourné en vingt ans. J'ai été content de constater que la boutique BD de référence, malgré une concurrence qui m'a semblé accrue, était toujours là. BD Rêves porte bien son nom. Je suis entré, ai rêvé de quelques livres et suis reparti avec. Nath et moi sommes aussi allé revoir notre fac de lettres et de sciences humaines qui a pas mal changé. Par contre, plan Vigipirate ou pas, on y entre comme dans un moulin. On pensait devoir montrer patte blanche mais ce ne fut pas le cas.


C'est probablement à cause de ma dégaine de prof !


Jeudi, journée très très pluvieuse pour notre escapade au Futuroscope. Je ne vais pas trop entrer dans les détails, surtout que les photos à l'intérieur de chaque attraction étaient interdites et que je suis très discipliné, mais à quelques exceptions près, je suis quand même resté sur ma faim. J'ai adoré, pour ceux qui connaissent, la Vienne dynamique (dont la première salle m'a fait craindre le lire niveau ennui avant que les choses sérieuses ne commencent, avec un pied par possible), l'attraction avec Les Lapins Crétins, celle des Minimoy et la découverte en aveugle (c'est vraiment le cas de le dire puisque nous étions guidés par un non-voyant) d'un parcours imaginaire aux quatre coins du globe, notamment au coeur des bayous.


Pour le reste, j'ai été plutôt déçu. L'attraction de L'âge de glace sent le réchauffé et ne procure aucune sensation à moins d'être en (très) bas âge. D'autres loupent leur objectif d'immersion par des choix de caméra hasardeux qui nous laissent spectateurs et non acteurs. Quant au spectacle nocturne, impressionnant techniquement, il est d'une niaiserie affligeante. Je n'en suis toujours pas revenu ! 
Ajoutez à cela des troupeaux de classes d'ados beuglant à tout-va avec des bergers profs complètement dépassés et vous comprendrez qu'après une douzaine d'heures passée dans le parc, je n'avais qu'une hâte : m'enfuir ! Mais bon, j'aurai au moins visité le parc une fois dans ma vie. Pas de regret. Pas d'envie de remettre ça non plus.


Quelques photos prises ci et là à l'intérieur du Futuroscope à la nuit tombante.




Notre périple, avant le retour sur Périgueux puis at home, s'est achevé à Angoulême. Quinze ans que je n'y étais pas retourné, depuis mon stage de dessin d'une semaine au Centre National de la Bande Dessinée. L'opportunité de découvrir l'exposition consacrée à Morris, à l'occasion des 70 ans de son personnage fétiche, Lucky Luke. Une exposition un peu paresseuse, quelques originaux, pas mal de fac-similé, étonnamment peu de croquis ou autres esquisses préparatoires, bref le strict minimum compte-tenu de l'importance de l’événement. Mais bon...



C'est tout pour aujourd'hui !
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