vendredi 28 octobre 2016

Deux acteurs, un rôle, une voix

George Gaynes - Henry Warnimont - André Valmy



Si George Gaynes et André Valmy ont eu une longévité remarquable en commun (le premier est décédé cette année à 98 ans, le second en 2015 à 96), la comparaison s'arrête là. 

George Gaynes est devenu acteur un peu sur le tard, après une carrière de chanteur d'opéra à Broadway, et est essentiellement connu pour deux faits de carrière : son interprétation de Henry Warnimont, père adoptif de la petite Punky Brewster dans la série éponyme (avec le doublage toute en subtilité d'André Valmy donc) et celle du fantaisiste commandant Eric Lassard dans la série de films Police Academy (où il était doublé par Georges Aminel).

Concernant André Valmy, même si le comédien aimait à répéter qu'il était arrivé là un peu par hasard, son père s'opposant à ce qu'il devienne acteur, il a eu une carrière extrêmement dense, au théâtre surtout (40 ans !) mais aussi à la télévision, essentiellement des années 50 aux années 70, et au cinéma où on le vit notamment des années 40 aux années 60. Et que dire de sa filmographie vocale ? Il a doublé les plus grands (beaucoup Walter Matthau mais aussi George Kennedy, Robert Mitchum, Lee Marvin et tant d'autres). 

Bien évidemment, parce qu'une voix renvoie avant tout à des souvenirs d'enfance forcément subjectifs, les choix qui font que je considère Monsieur Valmy comme une des pointures de cet art délicat du doublage peuvent apparaître comme mineurs. Mais pour moi, il restera la voix du personnage de Henry Warnimont, père adoptif bougon mais si profondément humain, interprété avec beaucoup de tendresse et de justesse par George Gaynes à l'aube des années 80. Et puis il sera à jamais la voix posée, autoritaire mais juste de Maître Vitalis, le mentor et substitut paternel de Rémi dans l'adaptation animée de Rémi sans famille d'après le titre phare de l'oeuvre d'Hector Malot. J'adorais ce dessin animé qui tirait certes beaucoup sur la corde sensible et j'aimais beaucoup la force tranquille qui se dégageait du personnage de Vitalis auquel André Valmy donnait une consistance, une épaisseur toute particulière.


George Gaynes et André Valmy s'en sont allés. Chacun, à sa façon, aura marqué durablement de son empreinte, le monde de l'art et du spectacle. Ils auront surtout laissé une trace en chacun de nous, dans ce que la nostalgie, terme pris en grippe par certains, a de plus rassurant. Merci à eux deux ! 

.

mardi 25 octobre 2016

Le mardi, c'est l'énigme !




Rappel des indices de la semaine dernière pour la médaille d'or : 
Indice 1 : A ma naissance, ça ne jouait pas.
Indice 2 : Daho était loin du compte me concernant.
Indice 3 : Je fais partie d'un groupe pacifiste, j'aime être en bande, mais je suis célèbre en solo.
Indice 4 : J'aurais pu être mangaka
Indice 5 : Mes textes sont souvent autobiographiques.

Indice 6 (médaille d'argent) : L'indice 1 doit permettre de déduire la date de naissance du chanteur / chanteuse que nous cherchons et ainsi réduire le champ de recherches. L'indice 2 renvoie à un titre de Daho qui fait allusion à une particularité de cette personne.

Indice 7 (médaille de bronze) : 


Que ce soit avec 5, 6 ou 7 indices, vous deviez en déduire que la solution était Béatrice Martin alias Cœur de Pirate ! Ce billet étant planifié, il se peut que d'autres éventuels vainqueurs viennent se greffer mais à l'heure où je l'écris (lundi soir, 22h), seule Nathalie a trouvé (médaillée d'argent avec 6 indices nécessaires)

Explications : 
Indice 1 : En 1989 sort le tube "Joue Pas". C'est aussi l'année de naissance de Cœur de Pirate.
Indice 2 : Référence à "Épaule Tatoo" de Daho, du fait de la passion de Cœur de Pirates pour les tatouages
Indice 3 : Elle fait partie du groupe Armistice et a collaboré à un album de reprises "La bande à Renaud". Mais c'est en solo qu'elle est devenue célèbre.
Indice 4 : Passionnée de dessin, Béatrice a dessiné de nombreux mangas pour son plaisir personnel (amateurs et non édités donc)
Indice 5 : Les textes de ses chansons sont très souvent autobiographiques.
Indice 6 : cf indices 1 & 2 
Indice 7 : A la fin de la pub Tipiak, les 3 mamies bretonnes, persuadées qu'on leur a piqué la recette, s'écrient : "Piraaaaate !"


Allez, c'est reparti pour un tour ! Rappel des règles : 

-par défaut, vous jouez pour une médaille d'or.
-à partir du dimanche 20h, vous avez la possibilité de jouer pour une médaille d'argent en demandant par MP ou par mail un indice supplémentaire ! 
-à partir du lundi 20h, un deuxième indice supplémentaire sera possible mais vous jouerez alors pour une médaille de bronze.

Vous avez jusqu'au mardi 20h pour faire vos propositions, incluant bien évidemment la résolution de tous les indices. Le nombre de médaille de chaque rang n'est pas limité.

Nouvelle énigme ! Bonne chance ! 

Indice 1 : Je n'avais rien d'un conte.
Indice 2 : Je ratissais large
Indice 3 : Il y avait une certaine récurrence d'un épisode à l'autre
Indice 4 : Sur ma fin, je permis de constater que les préoccupations actuelles ne dataient pas d'hier ! 
Indice 5 : Je reçus une récompense éblouissante

.

mardi 18 octobre 2016

le mardi, c'est l'énigme ! (et elle fait peau neuve ! )




Avant de revenir sur les (menues) modifications apportées à la rubrique, voici la solution de l'énigme précédente qui aura vu passer à la postérité (au moins ! ) deux médaillés d'or (Nath & FMG) et un prix d'excellence (Denis). Rappel des indices : 

Je m'expatriai suite à l'enlèvement de mon père
Vous avez parlé de standing ovation ?
Mon deuxième film (hors courts métrages) fut particulièrement expressif dans son titre.
J'ai varié les plaisirs mais j'ai quand même un genre de prédilection.
Le coproducteur de l'un de mes films réalisa finalement un volet que je devais réaliser initialement.
Je suis aussi auteur en série
Mon plus gros succès commercial (mais pas critique) est né de croyances japonaises.




Il fallait trouver Guillermo Del Toro, expatrié en 1997 de son Mexique natal du fait de l'enlèvement de son père, libéré contre rançon. 
Lorsqu'il sort le labyrinthe de Pan, il reçoit une ovation debout de 22 minutes lors de sa projection au festival de Cannes.
Le 3e indice renvoyait à Mimic (mimiques). Vous cherchiez l'indice tiré par les cheveux ? Il était là.
Son domaine de prédilection est le genre horrifique. Fantastique était également accepté.
Pressenti pour réaliser le volet Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban, il renonce. C'est Alfonso Cuaron, le coproducteur de son film L'échine du Diable, qui sera aux commandes.
Del Toro a écrit la trilogie The Strain, adaptée en série et dont il réalisa notamment l'épisode pilote.
Son plus gros succès commercial, Pacific Rim, a engendré plus de 400 millions de dollars. Il est inspiré du kaiju, terme désignant les créatures étranges peuplant les films japonais.

Voici pour les détails sur Guillermo Del Toro. Concernant la rubrique à proprement parler, quelques petits changements. Tout en sachant que l'énoncé sera désormais toujours communiqué à 20 h le mardi, valable jusqu'au mardi suivant 20 h. Attention ! Il se peut que l'énigme soit préprogrammée (en cas d'absence de ma part), auquel cas elle apparaîtra sur Epistol'arts avant d'être diffusée sur Facebook. 

-pour les plus joueurs d'entre vous, aucun indice supplémentaire ne sera donné pendant toute la durée de l'énigme. Une bonne résolution intégrant l'explication de l'ensemble des indices sera synonyme de médaille d'or.

-ceux qui sentent qu'ils ne sont pas loin pourront bénéficier, à partir du dimanche 20 h, d'un indice s'ils le souhaitent en en faisant la demande par MP sur Facebook ou par mail. Toute résolution correcte incluant celle des indices sera synonyme de médaille d'argent.

-ceux qui pataugent un peu plus (ou qui seraient réfractaires à la thématique de la semaine, tout en sachant que celle-ci ne sera plus indiquée mais à déduire des indices) pourront demander un ultime indice, toujours en MP, à partir de 20 h le lundi. S'ils trouvent, résolution des indices incluse, lors des 24 h restantes, ils décrocheront le bronze.

Alors certes, on va me rétorquer qu'il y a un risque d'avoir plusieurs médaillés de chaque rang. Certes mais je pense qu'il est plus intéressant d'avoir une rubrique modulable qui ne retire rien au challenge pour ceux qui aiment se triturer les méninges tout en n'excluant personne. Et je m'y retrouve aussi car quitte à passer du temps à créer des énigmes, autant qu'elles soient synonymes d'intérêt pour le plus grand nombre (aussi relatif soit-il).

Bon, je pense que c'est limpide mais n'hésitez pas à commenter. Allez, c'est parti, voici les indices du jour. Bonne chance à tou(te)s ! 

Indice 1 : A ma naissance, ça ne jouait pas.
Indice 2 : Daho était loin du compte me concernant.
Indice 3 : Je fais partie d'un groupe pacifiste, j'aime être en bande, mais je suis célèbre en solo.
Indice 4 : J'aurais pu être mangaka
Indice 5 : Mes textes sont souvent autobiographiques.







vendredi 14 octobre 2016

Holmes et Yoyo, revenus de nulle part !



L'éditeur Éléphant Films, qui n'a pas son pareil pour nous dénicher les choses les plus improbables, nous a cette fois sorti de son chapeau un OVNI télévisuel dont je pensais bien être le seul à me rappeler. Holmes & Yoyo a fait irruption chez nous en 1980 avec ses 13 petits épisodes de 25 minutes, après avoir fait un naufrage chez ses créateurs américains lors de sa diffusion initiale en 1976 et 1977.

Avant tout, réglons le problème de la qualité une fois pour toutes : c'est mauvais. L'image est d'époque, le son aussi visiblement donc ceux qui s'attendaient à une quelconque remasterisation en seront pour leurs frais. Et honnêtement, sur cet aspect-là, je ne jetterai pas la pierre à l'éditeur car c'est déjà bien beau d'avoir ressorti cette série poussiéreuse en sachant qu'elle ne fera pas exploser ses ventes, sans pour en plus dépenser des sous dans une hasardeuse entreprise de nettoyage vidéo et audio. Bref, si l'effet madeleine de Proust n'a aucune prise sur vous, ou si, plus simplement, vous ne connaissiez pas la série en 1980, passez votre chemin car ce n'est pas pour le confort de visionnage que vous l'achèterez.


Le pitch de départ est simple : Holmes est un policier gaffeur qui envoie tous ses co-équipiers à l'hôpital. Sa hiérarchie décide donc de lui adjoindre un collègue robot, Yoyo. Le ressort "comique", notez bien les guillemets, provient des dysfonctionnements répétés de ce dernier et de la bêtise de Holmes. J'avais 8 ans à l'époque et, dans ce contexte, il n'est pas surprenant que cette série m'ait vraiment marqué. Il faut dire aussi que j'étais un inconditionnel de la revue Télé Junior et que la série y a connu quelques adaptations BD, ayant même l'honneur de la couverture pour son n°38.

Si le côté loufoque est assumé (l'un des créateurs ayant été à l'origine de Max la Menace), force est de reconnaître, surtout avec un œil d'adulte même bienveillant, que les situations tournent rapidement en rond (pour ne pas dire à vide). Surtout, il y a un manque de moyens évidents et zéro effets spéciaux, le comble pour une série policière qui lorgne vers la science-fiction voire un zeste de fantastique. Les intrigues sont prétextes à des gags plus ou moins inspirés. Et pourtant, par vagues, le charme tout rétro de la série opère. Le duo Richard B Shull (Holmes) et John Schuck (Yoyo) fonctionne bien, Schuck ayant de surcroît un visage bonhomme et expressif propice aux pitreries en tous genres alors qu'il est paradoxalement le plus efficace des deux quand il ne bugge pas.


Si ne plus être enfant enlève une bonne part de magie et d'émerveillement, être adulte offre quand même l'avantage de se délecter de ces voix françaises incontournables de l'âge d'or du doublage (d'ailleurs, ne cherchez pas de VO, même sous-titrée, il n'y en a pas). Et là, c'est un festival avec Jacques Balutin, Jacques Ferrière et Philippe Dumat en tête, sans oublier les nombreuses voix additionnelles réalisées par le regretté Francis Lax. Mine de rien, leurs prestations ajoutent pas mal de plus-value à l'intérêt d'acheter le coffret intégral de Holmes & Yoyo.

Vous l'aurez compris, si l'effet madeleine de Proust a fonctionné par intermittence chez moi, je ne peux raisonnablement pas conseiller l'achat à ceux pour qui Holmes & Yoyo serait une découverte.
Pour ma part, je visionne ces quelques épisodes avec une certaine nonchalance mais je ne regrette pas mon achat, guère onéreux du reste. Je salue surtout l'initiative de l'éditeur parce que ressortir Holmes & Yoyo du fin fond de nos mémoires, il fallait oser ! 

.

jeudi 13 octobre 2016

Higelin 75



A l'heure où je me tâte parmi de futures acquisitions potentielles entre le live Souchon & Voulzy, celui de Cabrel et les albums studio de Morel, Delerm et Cohen, je suis au moins certain de ne pas ajouter le CD de l'infatigable Jacques Higelin, "75" comme ses printemps, à ma liste.

Je précise d'entrée que ce (court) billet n'est absolument pas une critique. Il est peut-être excellent cet album, D'ailleurs les retours semblent plutôt dithyrambiques, mais moi je suis resté à quai, lassé par la noirceur et la colère excessive d'Higelin, surtout dans un ultime titre à rallonge de 21 minutes. Il parait qu'il a voulu faire un album brut de décoffrage comme ceux qu'il produisait dans les années 70 mais comme je ne connais rien de sa discographie à l'exception de quelques hits épars tels que "Tombé du ciel" (qu'il égratigne au passage), je n'ai pas pu comparer. Et comme je n'ai pas adhéré, il se peut que j'aie aussi zappé tout éventuel second degré. Mea culpa d'avance.

Deux choses m'ont dérangé : la rébellion de l'artiste poussée à son paroxysme, violente, organique, hystérique, perverse, presque surjouée, comme s'il voulait se (nous ?) prouver qu'il en avait encore sous le capot et surtout l'impression tenace de parfois écouter du Bashung. Musicalement et au niveau de l'interprétation, c'est en quelques occasions particulièrement frappant. Sauf qu'adorant Bashung mais trouvant les textes d'Higelin moins ciselés et surtout moins poétiques globalement, je n'ai pas aimé avoir cette sensation. Cela dit, la noirceur de l'artiste est respectable mais elle nous écrase de tout son poids.

Après, je mentirai en disant que l'album n'est pas séduisant. Il m'a davantage happé musicalement. Et puis il y a de belles choses, mon titre préféré étant sans contexte celui ouvrant l'album et dédié à sa fille : "Elle est si touchante". Une perle loin d'annoncer la déferlante rebelle qui va suivre.



Vous l'aurez compris, je serais bien incapable de vous conseiller ou pas cet album. Je ne m'attendais pas à ça donc la sauce n'a pas pris. Mais comme je ne sais même pas si l'univers d'Higelin me correspond, c'est un débat sans fin... 

Je crois que je n'avais pas écouté un seul de ses albums en intégralité avant celui-ci, c'est dire si je vais m'en remettre... Allez, faites-vous votre propre opinion, c'est plus simple ! 

.

mardi 11 octobre 2016

Le mardi, c'est l'énigme !




On commence comme à chaque fois par la résolution de l'énigme précédente :


1- Je fus célèbre mais on ne peut pas pour autant dire que je me sois fait un nom.
2- J'ai été à bonne école.
3- J'aurais honni Photoshop et la chirurgie esthétique.
4- Mon art fut, par définition, contrasté et haut en couleurs
5- La lumière du jour baigna l'une de mes œuvres, encore fallut-il le savoir...

S'il me semblait assez évident de penser à un peintre, j'avais très tôt confirmé la thématique sur Facebook. Mais en rajoutant deux photos de Bruel, la première hors contexte, la seconde issue du film "Le Prénom", je vous ai carrément tendu la main. Denis ne s'y est pas trompé et a trouvé en quelques minutes seulement que Rembrandt se cachait derrière cette foultitude d'indices, "Le Prénom" se référant au fait que Rembrandt était le prénom du peintre, allusion qui était également faite dans l'indice 1.


L'indice 2 renvoie aux endroits dans lesquels il a été élève mais surtout aux lieux où il a lui-même enseigné, nombre de ses apprentis acquérant une notoriété certaine par la suite.
Intéressé par l'évolution naturelle des êtres et leurs imperfections (d'où le fait qu'il se soit livré à de très nombreux autoportraits tout au long de son existence comme pour saisir les étapes de sa propre évolution physique), il aurait honni les retouches opérées de nos jours par les logiciels de PAO ou via la chirurgie esthétique (indice 3).
Indice 4 : Rembrandt est associé à la peinture baroque qui joue entre les couleurs vives et les contrastes (technique du clair-obscur)
Enfin, l'indice 5 renvoyait à l'oeuvre "La ronde de nuit", toile dont le nom a été attribué par erreur lorsque l'oeuvre fut découverte, sombre et détériorée, laissant croire à une scène nocturne. Il n'en était rien, la peinture représentant un groupe d'arquebusiers dans la lumière du jour.


Allez, je remets le couvert pour une semaine ! Vous avez jusqu'à mardi 20 heures (ce sera désormais le top de début et de fin pour chaque énigme de la semaine)

Je m'expatriai suite à l'enlèvement de mon père
Vous avez parlé de standing ovation ?
Mon deuxième film (hors courts métrages) fut particulièrement expressif dans son titre.
J'ai varié les plaisirs mais j'ai quand même un genre de prédilection.
Le coproducteur de l'un de mes films réalisa finalement un volet que je devais réaliser initialement.
Je suis aussi auteur en série
Mon plus gros succès commercial (mais pas critique) est né de croyances japonaises.

A vous de jouer ! 





mardi 4 octobre 2016

Le mardi, c'est l'énigme !




1- Je fus célèbre mais on ne peut pas pour autant dire que je me sois fait un nom.
(+ indice visuel en rapport avec ce premier indice justement)


2- J'ai été à bonne école.
3- J'aurais honni Photoshop et la chirurgie esthétique.
4- Mon art fut, par définition, contrasté et haut en couleurs
5- La lumière du jour baigna l'une de mes œuvres, encore fallut-il le savoir...

Allez, à vos claviers ! Propositions toujours en Mp via Facebook ou sur ma messagerie perso. Good luck ! 

.